Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502436

Le Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête, qui contestait un indu de prime d’activité notifié par la caisse d’allocations familiales des Landes. La procédure est close sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de tribunal administratif de constater un désistement. Aucune décision sur le fond de l’affaire n’est intervenue.

19 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601321

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, un ressortissant arménien. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en écartant les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SCHWEITZER

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523060

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que les conditions de séjour et de travail des ressortissants algériens sont régies de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du CESEDA invoqué par le requérant. Elle a également estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, au regard de la durée et de la stabilité de l'insertion professionnelle de l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524412

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, qui était entré et séjournait irrégulièrement en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : DIOP

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601988

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la demande, intitulée simplement « demande d’examen en urgence », ne précise pas ses conclusions ni le fondement juridique applicable parmi les procédures de référé. La décision s'appuie sur l'article L.522-3 du code de justice administrative, qui permet un tel rejet lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou apparaît manifestement irrecevable.

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604360

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision contestée avait été prise par une autorité compétente et était suffisamment motivée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504696

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'une décision implicite de rejet concernant une demande de certificat de résidence. Cette constatation est motivée par le fait que la préfète du Rhône a délivré le certificat après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ANDUJAR

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513598

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la société Airis. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction de la requête, du permis d'aménager initialement refusé par arrêté municipal, ce qui a rendu la demande d'annulation sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP CORNILLE POUYANNE

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601456

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de la demanderesse. Le litige est devenu sans objet car la préfète du Rhône a accordé le renouvellement de la carte de résident après l'introduction du recours. La juridiction rejette également la demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BEKPOLI

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601650

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction sous astreinte formée par le requérant pour l'exécution d'un jugement antérieur. La juridiction relève que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, procédé au réexamen de la situation de l'intéressé en rejetant sa demande de titre de séjour, rendant ainsi la demande sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAHMANI

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601864

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction formé par une requérante contre le silence de la préfète sur sa demande de titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'une carte de résident à l'intéressée. Le tribunal a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle pour défaut d'urgence et n'a pas alloué de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADJA OKE

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601873

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la métropole de Lyon de réexaminer une demande de subvention pour véhicule propre. Il juge la requête irrecevable, car le juge administratif ne peut adresser d'injonction à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, notamment par l'article L. 911-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601902

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction à l'université pour son affectation dans un groupe de travaux dirigés. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au tribunal d'adresser de telles injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 911-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité.

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602149

Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir contre une amende pour dépôt irrégulier de déchets. La juridiction estime que la demande, qui sollicitait un réexamen et une réduction de l'amende, est manifestement irrecevable. Elle relève que le tribunal n'a pas le pouvoir d'adresser de telles injonctions à l'administration en l'espèce, en application des articles R. 222-1 et L. 911-1 du code de justice administrative.

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602156

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge de réexaminer sa situation, ce qui ne constitue pas une demande juridictionnelle prévue par la loi. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables, et constate que la demande ne relève pas des injonctions possibles visées à l'article L. 911-1 du même code.

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602160

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... qui contestait le rejet de ses réclamations contre des avis de contravention. Le tribunal estime que la demande, qui porte sur des amendes forfaitaires majorées et leur recouvrement, relève manifestement de la compétence de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602163

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait au juge de réexaminer sa demande de regroupement familial. La juridiction estime que cette demande est manifestement irrecevable, car le tribunal n'a pas le pouvoir d'adresser une telle injonction à l'administration en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 911-1 du code de justice administrative, qui définissent les cas d'irrecevabilité et les pouvoirs du juge.

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602970

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre la préfète du Rhône pour obtenir la remise d'un dossier de demande de titre de séjour "étranger malade" et la délivrance d'un récépissé. Après le désistement de la requérante sur ces conclusions, le juge a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603627

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction pour pouvoir voter aux élections municipales. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable car elle a été introduite après la tenue du scrutin et est désormais dépourvue d'objet. La décision est prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction en cas d'irrecevabilité manifeste.

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et au respect de la procédure prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SIRAN

19 mars 2026• 8e Section - MESD