Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600912

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'inscription au tableau de l'ordre des médecins. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision du conseil départemental, condition nécessaire pour prononcer une mesure de suspension en application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'inscription à l'ordre et à la procédure d'expertise professionnelle.

18 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600913

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté contre la suspension du versement du RSA par la CAF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'il n'y a pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au vu du motif de la suspension (absence de production d'un justificatif d'activité d'auto-entrepreneur). Le juge refuse également de statuer sur les demandes indemnitaires. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411880

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... qui contestait le rejet de sa candidature au concours de gardien de la paix. Ce désistement est réputé intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de son recours après le rejet de sa demande de suspension. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508454

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513998

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir formée contre des avis de sommes à payer émis par la ville. Le requérant contestait le bien-fondé des factures pour des prestations de nettoyage et de dératisation, invoquant des travaux incomplets, des vols et des dégradations. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient soit inopérants pour contester la régularité de l'avis de recouvrement, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510355

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir contre un refus de reconnaissance de l'imputabilité d'un accident au service. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, est réputée s'être désistée à défaut de réponse dans le délai imparti. Elle donne acte de ce désistement d'office en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510634

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant à annuler une mise en demeure d'expulsion. Le tribunal constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il donne donc acte de leur désistement d'office et rejette la requête.

Avocat : SENE

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515140

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours contre le refus implicite de titre de séjour. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de l'affaire. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : STADLER

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403365

**Sujet principal** : La demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour dépenses de production cinématographique par la société Barney Production au titre de l'exercice 2022. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il considère que l'administration fiscale a légalement refusé le remboursement du crédit d'impôt, car la société n'a pas correctement déduit de sa base de calcul certaines subventions publiques reçues, comme l'exige la loi. **Textes appliqués** : L'article 220 sexies du code général des impôts (régissant le crédit d'impôt pour la production cinématographique) et les dispositions du livre des procédures fiscales concernant l'opposabilité des instructions administratives.

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600142

Le Tribunal administratif de Lyon rejette l'opposition formée par une requérante contre une contrainte visant le recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que les moyens invoqués, fondés sur la bonne foi et la précarité financière, sont inopérants car ils n'affectent pas le principe de la créance. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, tout en indiquant à la requérante la possibilité d'engager une démarche de remise gracieuse auprès de l'organisme créancier.

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600448

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester la décision de récupération d'un indu de prime d'activité. Le juge estime que le seul moyen avancé par le requérant, fondé sur sa bonne foi et une erreur de l'administration, est inopérant pour contester le bien-fondé légal de l'indu. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602278

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral. Le juge estime que le requérant n'est pas le destinataire de la décision attaquée (interdiction de retour et assignation à résidence) et n'a donc pas intérêt à agir, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602587

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui assurer un hébergement. Le tribunal constate que le recours, formé en février 2026, est manifestement tardif, car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, qui courait à compter de l'échéance du délai de proposition d'hébergement (30 avril 2024). La décision de la commission de médiation du 19 mars 2024, qui reconnaissait le caractère prioritaire et urgent de sa situation, conserve néanmoins ses effets.

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603041

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré que son absence de titre de séjour l'avait empêché jusqu'alors de poursuivre ses études et stages. La requête a donc été rejetée en l'absence de justification suffisante de l'urgence.

Avocat : MIRZEIN

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604548

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a enjoint au préfet de police de convoquer un ressortissant tunisien dans un délai de quinze jours pour le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison de la précarité administrative créée par l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et l'expiration prochaine du titre. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et condamne également l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606126

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande d'une requérante visant à obtenir une convocation rapide pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une convocation pour le 20 mars 2026, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KACOU

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606158

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté ministériel n'est établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 48 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, considérant que l'administration était en situation de compétence liée pour prononcer cette mesure après l'épuisement des droits à congé de maladie ordinaire.

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607231

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de radiation des cadres de la fonction publique d'État pour abandon de poste. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PERRIEZ

18 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514490

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais contestant son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens invoqués, fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment étayés et précisés pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523645

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation ou la méconnaissance du droit d'être entendu, sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARHANE

18 mars 2026