Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00092
Avocat : DEMIR
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00375
Avocat : WERBA
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00563
Avocat : AMROUCHE
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00965
Avocat : HAIK
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00128
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00063
Avocat : MARTIN ANDRÉA
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601119
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction contre le préfet des Alpes-Maritimes pour délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le requérant avait été convoqué pour recevoir ce document après l'introduction de sa requête. Par conséquent, la demande est devenue sans objet et il n'y a pas lieu de statuer sur l'injonction sollicitée.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601485
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté ministériel mettant fin à un détachement. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a pas lieu à statuer, l'arrêté attaqué ayant été retiré par les ministres, rendant la requête sans objet. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (procédure de référé-suspension).
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401468
Le Tribunal Administratif de Nice constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui demandait la décharge d'impôts et contributions sociales pour 2015 et 2016. Cette décision fait suite à un dégrèvement déjà accordé par l'administration fiscale postérieurement au dépôt du recours. La juridiction fonde son ordonnance sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence d'objet du litige.
Avocat : ADDA
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507650
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... (ou A...) visant à contester des impositions supplémentaires. La juridiction a retenu l'irrecevabilité manifeste de la requête, car le requérant n'avait pas signé sa demande ni joint l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une invitation à régulariser. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601003
Sujet principal : Demande d'exécution d'un jugement ayant annulé le rejet implicite d'une demande de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la situation. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (formation de jugement). Solution retenue : Constatation qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, le jugement ayant été exécuté par la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle au requérant. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).
Avocat : GUIGUI
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601731
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B... A... qui contestait son licenciement pour inaptitude par le CHU de Nice. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le litige prend fin sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600454
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait l'enregistrement de trois candidats sur une liste pour les élections municipales de Saint-Denis. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car les décisions d'enregistrement des candidatures sont des actes préparatoires aux élections. Elles ne peuvent être attaquées directement, mais seulement ultérieurement devant le juge de l'élection (conformément à l'article L. 265 du code électoral et à l'article R. 222-1 du code de justice administrative).
Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500734
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de cessibilité. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à constater un tel désistement.
Avocat : CABINET SEBAN&ASSOCIES
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601871
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a jugé que la décision attaquée, prise le 17 février 2026, était entachée d'un défaut de motivation et méconnaissait les dispositions protectrices des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai déterminé.
Avocat : NACIRI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509537
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, accompagné d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire, qui bénéficiait d'une délégation, et en estimant que les griefs tirés du défaut de motivation ou de la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : LUMBROSO
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509538
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A... et ne prononce pas l'annulation de l'arrêté. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés (incompétence de la signataire, vice de forme, insuffisance de motivation, violation des conventions internationales et erreur manifeste d'appréciation). **Textes appliqués** : Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1, L. 211-2, L. 211-5), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant et Accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : GHERIB
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601873
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne était compétent pour signer l'arrêté et que les griefs tirés d'une erreur d'appréciation sur la menace pour l'ordre public et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MACHADO TORRES
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307746
Le Tribunal administratif de Marseille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une autorisation tacite de non-opposition à une déclaration préalable. Le recours est devenu sans objet car la commune a ultérieurement annulé elle-même l'autorisation litigieuse par un arrêté définitif. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.
Avocat : MARTIN-SANTI & HOUEL-TAINGUY
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602016
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre d'un parking municipal à Payrin-Augmontel. Le juge a considéré que l'occupation illicite, caractérisée par des raccordements frauduleux et des risques pour la salubrité et la sécurité, justifiait l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui interdit l'occupation du domaine public sans titre.