Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514169

Le Tribunal administratif de Montreuil liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Le préfet ayant finalement attribué un logement le 6 octobre 2022, l'astreinte est fixée à 12 000 euros pour la période de retard du 1er juin 2021 à cette date. Cette décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514173

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'une personne. La juridiction constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'injonction de loger la requérante qu'avec un retard de plus d'un an. Elle condamne en conséquence l'État à verser 9 000 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHABAUTY

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514174

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Il condamne l'État à verser 11 400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à la période de retard dans l'exécution de l'ordonnance initiale. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516806

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction a fixé le montant définitif de l'astreinte à 4 800 euros, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, pour la période de retard comprise entre le 1er juin 2023 et le 19 février 2024. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516809

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de logement. Il constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement attribué un logement à la requérante le 30 novembre 2022, exécutant ainsi l'ordonnance initiale avec un retard de deux mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal condamne l'État à verser une astreinte définitive de 900 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516859

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Il condamne l'État à verser 2 750 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, au titre de la période de retard dans l'exécution d'une injonction préalable. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'astreinte étant liquidée depuis l'attribution d'un logement à l'intéressée.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516866

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction constate que le préfet n'a exécuté l'ordonnance initiale qu'en février 2024, avec plus de trois ans de retard. Elle condamne donc l'État à verser 21 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516902

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'une personne prioritaire. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement attribué un logement à l'intéressé le 22 février 2023, exécutant ainsi une injonction antérieure. Il condamne en conséquence l'État à verser 1 600 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, au titre de l'astreinte courue du 1er octobre 2022 au 22 février 2023, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517053

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de loger. La juridiction constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction le 24 mai 2023, avec un retard de deux mois entiers par rapport à l'échéance du 1er avril 2023. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, elle condamne l'État à verser une astreinte liquidée à 550 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517365

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté l'ordonnance initiale qu'avec retard, le 10 octobre 2023. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il condamne définitivement l'État à verser 16 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à la période de retard du 1er décembre 2021 au 10 octobre 2023.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517373

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement attribué un logement à l'intéressé le 24 octobre 2023, exécutant ainsi l'injonction initiale. En conséquence, il condamne l'État à verser 3 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, au titre de l'astreinte pour la période de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518363

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'un demandeur. La juridiction constate que le préfet a exécuté l'injonction de logement avec retard, le 21 juin 2023. Elle condamne donc l'État à verser 2 000 euros d'astreinte au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, pour la période du 1er janvier au 21 juin 2023, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601008

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande de réduction et de remboursement d'impôt sur le revenu. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : JOUANJAN & PARTNERS

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605139

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant qu'aucune décision implicite de refus n'est née du silence de l'administration, ce qui rend la demande irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KAMOUN

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605584

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation de son maintien en rétention administrative. Le tribunal constate que le recours a été introduit après l'expiration du délai impératif de 48 heures prévu par les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il déclare la requête irrecevable pour tardiveté manifeste en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605611

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont le titre était expiré depuis plus de deux ans lors de sa nouvelle demande, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence attachée à un simple refus de renouvellement. Il n'a pas justifié d'un préjudice grave et immédiat caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rendant inutile l'examen du sérieux des moyens. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DUBOIS

18 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524944

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour "visiteur". Le juge estime que la requérante, qui a déposé sa demande hors des délais légaux prévus à l'article R. 431-5 du CESEDA, n'a pas justifié de l'urgence de sa situation. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie.

Avocat : ASSADOLLAHI

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, prévue par le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), avait été correctement suivie, notamment en raison de l'identification d'une empreinte dans le fichier Eurodac et de l'accord implicite des autorités italiennes. Il a également estimé que les moyens soulevés, concernant notamment les conditions d'entretien ou les défaillances systémiques alléguées en Italie, n'étaient pas de nature à entacher la légalité de la décision de transfert.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

18 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603050

Sujet principal : Demande en référé pour l'obtention d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge estime que la demande est devenue sans objet, car un titre de séjour a été délivré avant l'ordonnance ; il rejette donc les conclusions en injonction, mais condamne l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : CAMBONIE BERNARD

18 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516702

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler une contrainte de recouvrement émise par France Travail. Le tribunal constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée de l'acte attaqué (la contrainte elle-même), malgré une mise en demeure de régularisation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

18 mars 2026