Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405262

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de logement contre le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai. En effet, la requête a été enregistrée le 29 mai 2024, après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administratif, qui courait à compter de l'échéance du délai accordé au préfet pour faire une offre de logement.

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405298

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à obtenir une injonction de logement contre le préfet des Bouches-du-Rhône. La juridiction estime que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai. En effet, la requête a été enregistrée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administratif, sans que le requérant n'invoque de cause de prorogation.

Avocat : A&P ASSOCIES

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405340

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., qui sollicitait une injonction au préfet de lui attribuer un logement adapté. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement conforme à ses besoins en mars 2025, rendant sa demande sans objet. Par ailleurs, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle totale n'était justifié.

Avocat : GIBON

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405393

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à obtenir une injonction de logement contre le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai. En effet, la requête a été enregistrée le 31 mai 2024, après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administratif, qui courait à compter de l'échéance de la période accordée au préfet pour faire une offre de logement.

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512731

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas suffisamment étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour défaut de précisions dans les moyens invoqués.

Avocat : CARMIER

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603835

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution du rejet de titre de séjour opposé à un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation précaire du requérant et de l'impact immédiat sur sa formation professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARTIER

18 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600501

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a constaté que le requérant avait été placé en centre de rétention administrative à Paris après l'introduction de sa requête. En application des articles R. 922-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de rétention, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : FINALTERI

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602006

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfète avait accordé un titre de séjour à la requérante avant l'audience, rendant la demande de suspension sans objet et conduisant à un désistement. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle pour la requérante, mais n'a pas eu à statuer sur les conclusions d'injonction en raison de la régularisation de la situation.

Avocat : GHANASSIA

18 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513900

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérantes concernant leur recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours visant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire et la procédure prend fin.

Avocat : FRYDRYSZAK

18 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603124

Le Tribunal administratif de Nantes rejette trois requêtes en excès de pouvoir visant l'annulation de refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge des référés constate une irrecevabilité manifeste, les requérants n'ayant pas produit la décision de la commission de recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent ce recours préalable dans un délai de trente jours.

Avocat : ESSOH EKOUE

18 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600012

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de la SCI RBR comme manifestement irrecevable. La société demandait une injonction au préfet pour obtenir un rapport et la suspension d'un arrêté, ce qui excède l'office du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les limites de la saisine et des pouvoirs du juge.

18 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600361

Le Tribunal Administratif de Pau rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre le département des Pyrénées-Atlantiques. Le tribunal estime que la réponse du département, qui renvoyait le requérant à des informations déjà communiquées antérieurement, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600377

Le Tribunal administratif de Pau rejette par ordonnance une requête en décharge d'imposition. Le sujet principal est l'irrecevabilité de la demande, fondée sur l'autorité de la chose jugée attachée à un jugement définitif du 23 février 2023 ayant déjà statué sur le même litige (article 1351 du code civil). La juridiction applique également l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable et relève, à titre subsidiaire, la tardiveté de la réclamation au regard de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales.

18 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600415

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant une contrainte de la Mutualité sociale agricole pour recouvrement de cotisations. Le juge administratif se déclare incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513717

Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement d'office de l'association requérante. Le litige portait sur le refus initial d'une université de mettre une salle à disposition pour une conférence, mais l'organisation de l'événement a rendu la requête sans objet. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : BERT LAZLI

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606833

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction contre le préfet de police pour obtenir une convocation au dépôt d'une demande de titre de séjour et un récépissé provisoire. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que l'administration a délivré la convocation sollicitée. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606848

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. *432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDJELLAL

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607154

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante ivoirienne demandant l'injonction au préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide malgré sa situation irrégulière depuis 2017. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux dysfonctionnements des procédures de rendez-vous en préfecture.

Avocat : SANGUE

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607252

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension visant le refus d'enregistrement d'une demande d'asile. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, tout en prenant en compte le règlement Dublin (UE n°604/2013).

Avocat : VEILLAT

18 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604377

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de police pour délivrer une autorisation provisoire de séjour (APS) permettant de travailler, formée dans le cadre d'un référé administratif. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la requérante, en ne se présentant pas à une convocation préfectorale et en n'établissant pas de démarches diligentes pour en obtenir une nouvelle, s'est placée elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoque. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (conditions du référé "mesures utiles") et L. 522-3 (rejet d'office) du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

18 mars 2026