Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02094
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03121
Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05613
Avocat : OKILA
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06177
Avocat : CALVO PARDO
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03108
Avocat : SAIDI
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00441
Avocat : LEGA-CITE
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600280
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'impossibilité de voyager pour une cérémonie religieuse en métropole ne constitue pas une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : WANDREY STEFAN
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502600
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une lettre de relance pour recouvrement d'une créance. Le juge estime que cette lettre, prévue par l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, n'est ni un titre exécutoire ni un acte faisant grief, et ne peut donc faire l'objet d'un recours contentieux. La requête est ainsi jugée manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402542
Sujet principal : Recours amiable en matière de droit au logement. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (ordonnance du premier vice-président). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car la commission départementale de médiation est seule compétente pour examiner un recours amiable. Textes appliqués : Article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604477
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance la requête de M. Sada Sall, qui demandait une injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime que cette demande est manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonction à l'administration pour la contraindre à prendre une décision. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504926
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté le recours de Mme B... contre le refus préfectoral d'échanger son permis de conduire mauricien. Le juge a considéré que sa demande, déposée après le délai d'un an suivant son installation en France, était irrecevable, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'arrêté du 12 janvier 2012. Les arguments de la requérante, fondés sur un défaut d'information et des conséquences personnelles, ont été jugés inopérants pour contester la légalité de cette décision.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407296
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... qui contestait une dette réclamée par la caisse d'allocations familiales. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une invitation à régulariser sa requête. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui exigent la communication de l'acte contesté pour la recevabilité d'un recours.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407514
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... contestant une créance de la CAF de la Gironde. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande la décision attaquée, malgré une invitation à régulariser, rendant son recours irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte contesté pour la recevabilité d'un recours.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407680
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d'aide au retour à l'emploi réclamé par France Travail. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car il n'avait pas été précédé de la médiation préalable obligatoire, malgré une invitation à régulariser. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail, et transmet le dossier au médiateur régional de France Travail.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602005
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant, un ressortissant nigérian, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, malgré ses allégations concernant sa situation familiale et son hébergement. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Avocat : SERGENT
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601858
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés d'expulsion et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : BLANC
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602665
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité et l'injonction de la délivrer. Le juge a estimé que le requérant n'avait soulevé aucun moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité, qui était fondée sur son casier judiciaire. La demande de réparation du préjudice a également été écartée, car elle n'entre pas dans le cadre des mesures provisoires du référé. Les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ont été appliqués.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602790
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui sollicitait une mesure urgente pour obtenir un relogement adapté à son handicap. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas apporté la preuve que son logement actuel était incompatible avec son état de santé, ni justifié ses démarches antérieures ou son éligibilité au logement social. En l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été jugée mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604761
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge estime que l'impact allégué sur l'activité de l'entreprise qui souhaite recruter le requérant ne caractérise pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : MAZEAS
Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503562
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une requête en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à ordonner une expertise pour évaluer les préjudices d'un agent territorial atteint d'une maladie professionnelle. Le tribunal a fait droit à la demande, considérant que l'expertise était une mesure utile en vue d'un éventuel litige indemnitaire principal contre la commune employeur. La mission de l'expert, précisément définie, vise à établir l'ensemble des préjudices extra-patrimoniaux, temporaires et permanents, subis par le requérant.
Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS