Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529658

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 constituait le régime exclusif pour l'admission au séjour et l'exercice d'une activité professionnelle, et que le requérant ne justifiait pas de la possession d'un contrat de travail visé par l'administration de l'emploi, condition requise par cet accord. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement établie.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530812

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision attaquée était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : SARHANE

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530872

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, et a estimé que la situation personnelle de l'intéressée (durée de séjour, insertion professionnelle limitée et vie commune récente) ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour de plein droit au titre de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 423-23.

Avocat : CALVO-PARDO

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530874

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent pour prendre cette décision et que la motivation de l'arrêté n'était pas insuffisante. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le recours devant la Cour nationale du droit d'asile n'était plus pendant.

Avocat : SARHANE

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531360

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, car l'administration n'a pas justifié que le dossier du requérant était incomplet, en violation de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, constatant l'existence d'une délégation de signature, et a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532176

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'erreurs de droit et de procédure, notamment une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 233-2 et L. 251-1) relatives au séjour des membres de famille de citoyens de l'Union. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées.

Avocat : VICTOR

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533540

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de Mme A..., une ressortissante bangladaise. La juridiction a estimé que, en tant que parent d'un enfant mineur reconnu réfugié, Mme A... bénéficiait d'un droit au séjour de plein droit en application des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce qui faisait obstacle à une mesure d'éloignement. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : KAMOUN

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533700

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut d'audition et l'absence d'examen particulier de sa situation personnelle, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TASSEV

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534361

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et fixant son pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux et personnalisé de la situation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534362

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un demandeur d'asile bangladais. La juridiction estime que le requérant, dont la demande d'asile et les recours ont été définitivement rejetés, ne bénéficie plus d'un droit au maintien sur le territoire, et que l'arrêté n'est pas entaché d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534363

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, considérant que les conditions d'urgence n'étaient pas établies, et a ordonné la clôture de l'instruction pour permettre à l'administration de produire ses observations. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : SARHANE

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534693

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 est légal, ayant été signé par une autorité compétente par délégation et intervenant après une audition respectant les droits de la défense. Elle constate que le requérant, entré avec un visa expiré et sans avoir demandé son renouvellement, se maintenait irrégulièrement sur le territoire, situation relevant clairement des cas prévus par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534706

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas méconnu le droit à être entendu, avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle, et que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2), notamment suite au rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534722

Le Tribunal administratif de Paris s'est prononcé sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a relevé d'office un moyen d'incompétence territoriale. Il a décidé de transmettre le dossier au Tribunal administratif d'Amiens, car le requérant résidait dans le département de l'Aisne à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUDJELTI

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534738

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant russe, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légale, notamment car l'étranger ne pouvant justifier d'une entrée régulière peut faire l'objet d'une OQTF, et que la décision était suffisamment motivée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 notamment) et du règlement (UE) 2016/399.

Avocat : YAMOVA

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit à être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, qui autorise une OQTF dans ce cas de figure. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : DOOKHY

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534763

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral de la Savoie. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légalement fondée, l'intéressé ne pouvant justifier d'une entrée ou d'un séjour régulier, et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas excessive. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRASCOSA

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534812

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale. Il a par ailleurs opéré une substitution de base légale, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme fondement légal régulier de la mesure.

Avocat : BONVARLET EMILIE

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit à être entendu, considérant que le requérant n'établissait pas que son audition préalable aurait pu modifier la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603836

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil (ADA) à une demandeuse d'asile mineure. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus fondé sur le délai de 90 jours après l'entrée en France méconnaissait l'obligation d'examen individuel de la situation de vulnérabilité, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : HIESSE

17 mars 2026• 8e Section - MESD