Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500660

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Seine-Maritime de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération communautaire relative à la cession d'une caserne de gendarmerie. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

17 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503933

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un arrêté municipal. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

17 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601512

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction applique l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au magistrat désigné d'enregistrer un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

17 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602842

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle. Les textes appliqués sont principalement le code de la route et le code de justice administrative.

17 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603796

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son arrêté d'expulsion. Le juge estime que, malgré la présomption d'urgence liée à une mesure d'éloignement, le requérant n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAFSIA

17 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603831

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de retrait de titre de séjour et d'éloignement. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions concernant les mesures d'éloignement, car leur contestation relève d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 614-1), et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.

Avocat : MALTERRE - DIETSCH

17 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603862

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'inscription d'un élève handicapé aux épreuves anticipées de français du baccalauréat 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, relevant un délai important dans l'introduction des recours. Il a également considéré qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative contestée, fondée sur les dispositions du code de l'éducation.

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400601

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne ayant refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de leur demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, avait légalement suspendu l'examen de leur dossier en raison de l'absence de pièces justificatives obligatoires, et que les requérants n'avaient pas démontré que cette suspension était entachée d'une erreur de droit ou de fait. La demande d'injonction et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : AD PUBLICA AVOCATS

17 mars 2026• Magistrat Silvani
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404318

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant, bien que menacé d'avoir à quitter son logement, ne démontrait pas remplir l'ensemble des conditions légales cumulatives pour bénéficier de cette qualification, notamment celles prévues à l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.

17 mars 2026• Magistrat Marmier
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404604

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait déclaré sans objet le recours amiable de M. A... concernant sa demande de logement prioritaire. La juridiction a jugé que la commission avait méconnu les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, en ne procédant pas à l'examen de la situation actuelle du requérant, qui se trouve sans logement, au motif qu'une précédente décision favorable avait été rendue par une commission d'un autre département. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation pour excès de pouvoir.

17 mars 2026• Magistrat Silvani
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404696

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet, par la commission de médiation de l'Essonne, d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a annulé la décision de la commission, considérant que le requérant, père d'un enfant handicapé et vivant dans un logement manifestement sur-occupé, relevait bien des cas de saisine sans condition de délai prévus par l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur ce texte ainsi que sur les dispositions réglementaires relatives à la procédure de recours amiable.

17 mars 2026• Magistrat Silvani
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404735

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait rejeté la demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a jugé que le requérant, hébergé en logement de transition depuis plus de dix-huit mois, remplissait les conditions légales prévues aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, la commission de médiation devait reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande.

17 mars 2026• Magistrat Silvani
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405269

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision de la commission de médiation de l'Essonne ayant rejeté la demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. La requérante, occupant un studio de 22 m² avec ses deux enfants, invoquait une situation de suroccupation. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la surface de son logement, bien qu'étroite, n'était pas inférieure aux seuils légaux de suroccupation définis par l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation, et que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

17 mars 2026• Magistrat Marmier
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405467

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de la commission de médiation de l'Essonne qui avait rejeté la demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas correctement apprécié la situation de la requérante, qui se trouvait menacée d'expulsion sans relogement suite à son divorce, une situation relevant du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a ainsi fait application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code, qui encadrent la désignation des demandes prioritaires.

17 mars 2026• Magistrat Silvani
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406098

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que le seul dépassement du délai d'attente de trois ans, sans autres éléments probants, ne suffisait pas à établir que son logement actuel était impropre ou insalubre au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, la commission de médiation n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant son recours.

17 mars 2026• Magistrat Silvani
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602253

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant marocain demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, le délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers étant écoulé, la demande était réputée implicitement rejetée, et qu'une injonction de statuer ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant conserve la possibilité de contester directement cette décision implicite de rejet par la voie du recours pour excès de pouvoir.

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602265

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer une ressortissante brésilienne à un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par le risque imminent de perte d'emploi de la requérante, lié à l'absence de régularisation de son séjour. La demande d'astreinte a été rejetée.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

17 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601633

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer une offre effective d'hébergement à la requérante, Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'injonction a été assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard pour en assurer l'exécution.

17 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603063

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. L'ordonnance a également relevé que l'accumulation d'infractions graves du conducteur, professionnel de la route, faisait prévaloir les exigences de l'intérêt public en matière de sécurité routière.

Avocat : FABBIANI

17 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201565

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEA La Ferme du Destel visant à annuler l'arrêté du maire du Lavandou retirant un permis de construire. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour retirer l'autorisation, notamment en raison d'un vice de forme lié à l'absence de transmission au préfet, et que le retrait était justifié par la méconnaissance des règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : CGCB & ASSOCIES

17 mars 2026• 1ère chambre