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Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de la SAS Stokomani de sa requête tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises due pour les années 2021 et 2022. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de l'EHPAD de Nesle à lui verser 68 840 euros en réparation de ses préjudices. La solution retenue est un simple constat du désistement, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant irakien, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes comme responsables de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé les arrêtés du 10 mars 2025 par lesquels le préfet du Nord avait ordonné le transfert de Mme C... et de M. D... aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l'absence de preuve que les requérants avaient reçu les informations prévues et bénéficié d'un entretien individuel dans les conditions de confidentialité et de qualification requises. Le tribunal a également relevé une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France du compagnon de Mme C... et de leurs quatre enfants mineurs, ainsi que de l'absence de maîtrise de l'allemand par la famille.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par une agente contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident du 17 janvier 2023. En cours d’instance, l’employeur a finalement reconnu cette imputabilité, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’employeur à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a pris acte du désistement d’instance de M. B, qui contestait la décision du Conseil national de l’Ordre des médecins du 15 décembre 2022 relative à sa demande de site distinct en qualité de médecin du travail. Le requérant n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif d'Amiens a donné acte du désistement de M. B A de sa requête contestant la taxe sur les logements vacants à laquelle il a été assujetti pour l'année 2022. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B pour contester le refus d'un permis de visite au centre pénitentiaire de Laon. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 27 mars 2025.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une requête contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressé un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2025, sans que cette décision ait été contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par une ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci contestait le refus de la commission permanente de recouvrement des Hauts-de-France de lui accorder une remise gracieuse de 55 000 euros sur une dette de prêt. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucune circonstance ne s'opposait à ce désistement et y a donné acte.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B pour contester une facture d'eau potable de 8 723,82 euros émise par la communauté d'agglomération Amiens Métropole. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que le service public de distribution d'eau est un service public industriel et commercial (SPIC) au sens de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, le litige entre l'usager et le gestionnaire du service relève de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la communauté de communes du Pays noyonnais de suspendre la rémunération de M. B, agent public en congé spécial. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir engagé la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2002, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics territoriaux. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sans examiner l'urgence ni le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de cinq mois (dont trois avec sursis) infligée à un agent communal par le maire de Creil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête avait été introduite tardivement, alors que la sanction était presque entièrement exécutée et que la suspension n'aurait eu qu'un effet résiduel de quelques jours. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Nibas en désignant un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette décision vise à examiner un bâtiment situé rue du Moulin, appartenant aux consorts O, qui présenterait un danger pour la sécurité publique. L’expert devra constater l’état de l’immeuble, évaluer les risques pour les tiers, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures suivant sa désignation.
Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de l’Oise. Le tribunal juge que le recours pendant contre l’obligation de quitter le territoire français ne fait pas obstacle à une mesure d’assignation à résidence, en application des articles L. 722-7 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté récente de sa relation avec une ressortissante française et de l'absence d'enfant commun. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de Mme B du logement universitaire qu’elle occupait sans droit ni titre dans une résidence gérée par le CROUS d’Amiens-Picardie. La décision relève que le titre d’occupation de l’intéressée avait été abrogé le 18 décembre 2024 en raison du non-paiement des loyers et de l’absence de renouvellement de son admission. L’urgence et l’utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité d’assurer la continuité du service public et de répondre aux demandes d’autres étudiants. Aucune circonstance personnelle ou familiale n’a été invoquée par Mme B pour justifier son maintien dans les lieux.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi en référé suspension par M. A contre une décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire, a pris acte du désistement pur et simple du requérant. M. A avait demandé la suspension de cette décision et la reconstitution de son capital points, mais s'est désisté de l'instance. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué par ordonnance, sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert d’étendre les opérations d’expertise médicale au centre hospitalier de Compiègne, en application des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. Cette extension, jugée utile et non contestée, vise à déterminer les causes de l’état de santé de M. F, initialement pris en charge par cet établissement. Le tribunal a rejeté la demande d’établissement d’un pré-rapport, aucune disposition légale ou principe général n’imposant une telle obligation à l’expert. Enfin, la charge des dépens n’a pas été fixée, cette compétence relevant du président du tribunal lors de la taxation ultérieure.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente, jugeant que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.