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Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. Le tribunal a estimé que l’OFII avait bien procédé à un examen de sa vulnérabilité, notamment via une fiche d’évaluation, et que le requérant n’établissait pas que sa situation de mineur isolé à son arrivée n’avait pas été prise en compte. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la directive 2013/33/UE, faute de preuve de traitements inhumains ou dégradants. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée par l'intéressé, en cours d'instruction, ne faisait pas obstacle à une mesure d'éloignement, car elle ne portait pas sur un titre délivré de plein droit. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite, au regard des critères de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions contestées ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise du 27 janvier 2025 classant sans suite la demande de naturalisation de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la durée de sa présence en France. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour ordonner une suspension.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire d'étendre les opérations d'expertise déjà ordonnées à l'assureur de la société Envirosport/Polytran, la société QBE Insurance Limited. Cette extension a été jugée utile pour déterminer les causes des désordres affectant le revêtement des courts de tennis du complexe sportif de Chambly. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent d'appeler à l'expertise toute personne non manifestement étrangère au litige potentiel.
Le Tribunal administratif d'Amiens, par une ordonnance du 24 mars 2025, a transmis au Tribunal administratif de Lille le dossier de la requête de M. B A. Ce dernier contestait un arrêté du préfet de l'Aisne du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La transmission a été ordonnée en application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A avait été placé en rétention administrative dans le centre de Lesquin, situé dans le ressort du tribunal de Lille.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Arménie comme pays de destination, lui interdisant le retour pour un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), M. B ne pouvant justifier être entré régulièrement en France. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'absence de menace à l'ordre public, et du défaut de motivation, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'assignation à résidence et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement d’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la démolition d'un immeuble à Laon et des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des moyens de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d'une demande en référé visant à obtenir le rétablissement d'urgence de son alimentation en gaz par la société GRDF. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif aux relations contractuelles entre un usager et le gestionnaire d'un service public industriel et commercial (distribution de gaz), relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait la révision des décisions de l'Agence de services et de paiement refusant l'octroi d'une prime à la conversion pour un véhicule peu polluant. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au tribunal administratif de connaître d'une demande de révision, mais uniquement de contrôler la légalité des décisions administratives. La requête aurait dû être adressée à l'Agence de services et de paiement. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un refus d'autorisation d'exploiter. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait la suspension de sa bourse sur critères sociaux par le recteur de l'académie d'Amiens. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de la société Lincoln Electric France de sa requête contestant le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement de Mme A B, salariée protégée. La société avait demandé l'annulation de la décision du 22 novembre 2023 et de la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 mars 2025.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un refus implicite de titre de séjour par le préfet de l'Oise. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits et moyens exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et ne pouvait être régularisée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la commission du titre de séjour n'ayant pas à être saisie car la requérante ne remplissait pas les conditions de délivrance du titre. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses attaches au Maroc et de la possibilité pour sa famille de l'y suivre. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de la requérante.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par la société N.G.D Auto SA d'un litige relatif au remboursement d'un malus écologique, a estimé que ce litige présentait un caractère contractuel. En application de l'article R. 312-11 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par la clause contractuelle, qui désigne le tribunal administratif de Limoges. Par conséquent, le tribunal d'Amiens s'est déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Limoges.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant le montant de 5 000 euros qui lui a été attribué par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. La requérante soutenait que cette somme était insuffisante au regard des préjudices subis lors de son séjour dans des structures d'accueil entre 1962 et 1975. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 institue un mécanisme de réparation forfaitaire, dont le montant est réputé couvrir l'ensemble des préjudices. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une amende forfaitaire majorée de 180 euros. Le tribunal a jugé que cette contestation relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d'une demande de suspension de son arrêté de suspension de fonctions pris par le SDIS de l'Oise. Le juge des référés a constaté que les arrêtés contestés avaient été abrogés et remplacés par une sanction disciplinaire, épuisant ainsi leurs effets. En conséquence, la requête en suspension est devenue sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui se plaignait de ne pouvoir créer un compte sur le site de l'Agence nationale de l'habitat. Le juge a constaté que la requête ne contestait aucune décision administrative, ne formulait aucune conclusion utile (comme une demande de condamnation pécuniaire) et ne justifiait d'aucune demande préalable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant de présenter un recours dirigé contre une décision faisant grief.