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Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. A d’une requête contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Reims (Marne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève, en application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. C A d'une demande d'annulation du refus implicite de l'établissement public Danse et Musique en Valois de lui communiquer des documents relatifs à l'activité accessoire de M. B A. Le requérant sollicitait également une injonction de communication sous astreinte. M. A s'est désisté de l'ensemble de ses demandes par un mémoire du 1er novembre 2024. Par ordonnance du 27 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant n'a soulevé que des moyens inopérants (absence d'infraction et de rétention administrative) sans présenter d'autres arguments dans le délai légal. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... A... C..., ressortissant soudanais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 4 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) sur l’information et l’entretien individuel, ainsi que l’absence de preuve de l’acceptation par l’Italie. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour l'année 2018. L'administration fiscale avait entre-temps accordé le dégrèvement des impositions contestées. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de l'EHPAD de Nesle à lui verser 68 840 euros en réparation de ses préjudices. La solution retenue est un simple constat du désistement, sans examen au fond. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus de regroupement familial opposé par la préfète de l’Oise. En cours d’instance, le préfet a accordé le bénéfice du regroupement familial à l’épouse de M. A, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 2 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de la SAS Stokomani de sa requête tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises due pour les années 2021 et 2022. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, représenté par un avocat, a déclaré se désister de sa requête les 8 et 10 janvier 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, qui contestait son placement en quartier disciplinaire au centre pénitentiaire de Beauvais. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation. Cette absence rend la requête manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La demande de dommages et intérêts ainsi que les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui demandait une "réparation" pour une anomalie de décompte horaire en matière de RTT. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions claires, ni moyens de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser, faute de précisions sur la personne publique visée et de tout argument juridique.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure était régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait à bénéficier de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié d'une demande personnelle préalable, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, par une ordonnance du 27 mars 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de la SARL Choix de Vie. Celle-ci demandait la réduction de rappels de TVA pour l'année 2022, mais les impositions litigieuses avaient été établies dans le département de l'Orne. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que seul le Tribunal Administratif de Caen était compétent. Il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par une agente contestant la décision de l’EHPAD Louise Michel de Chambly de mettre fin à son congé d’invalidité temporaire imputable au service au 4 janvier 2024 et de requalifier ses arrêts en maladie ordinaire à compter du 5 janvier 2024. En défense, l’établissement a indiqué avoir retiré la décision attaquée le 1er octobre 2024, ce retrait étant devenu définitif. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’EHPAD à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était volontairement maintenu irrégulièrement sur le territoire français depuis 2018, se plaçant ainsi lui-même dans la situation de précarité invoquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner son bien-fondé, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait à bénéficier de la nouvelle bonification indiciaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié d'une demande préalable à son employeur, malgré une demande de régularisation. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de la préfète de l'Oise d'accorder un regroupement familial à son épouse. En cours d'instance, le préfet a accordé le bénéfice du regroupement familial le 10 décembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il condamne l'État à verser 2 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A B, qui demandait la condamnation de la fondation Halleur à l'indemniser de congés annuels non pris. La solution retenue est l'acceptation de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par une ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci contestait le refus de la commission permanente de recouvrement des Hauts-de-France de lui accorder une remise gracieuse de 55 000 euros sur une dette de prêt. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucune circonstance ne s'opposait à ce désistement et y a donné acte.