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Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Aisne lui accordant une remise partielle de sa dette de RSA. La requérante invoquait sa précarité financière pour solliciter une remise totale, mais n’a fourni aucune pièce justificative à l’appui de son moyen, même après une demande de régularisation. Le juge a estimé que ce moyen, dépourvu de précisions suffisantes, ne permettait pas d’en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Rue s’opposant à l’implantation d’une station de téléphonie mobile par la société TDF. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture du territoire par l’opérateur Free Mobile étant déjà assurée de manière suffisante, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été jugée irrecevable en raison de la tardiveté du recours au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-5 du code de l’urbanisme.
Rejet d'une requête de M. B contestant la décision du président du conseil départemental de l'Aisne mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir fourni les précisions nécessaires pour apprécier le bien-fondé de son unique moyen, malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active de 3 350 euros. La requérante invoquait uniquement sa bonne foi, sans apporter de précisions suffisantes pour permettre au juge d’apprécier le bien-fondé de son moyen. Malgré une demande de régularisation, elle n’a fourni aucun élément complémentaire. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d’activité de 345,06 euros notifié par la CAF de l’Aisne. La requérante invoquait sa précarité financière pour obtenir l’annulation de la décision et une remise gracieuse, sans toutefois fournir de pièces justificatives. Malgré une invitation à régulariser sa requête, elle n’a produit aucun document complémentaire. Le tribunal a donc considéré que le moyen soulevé était dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 411-1 et R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise totale de ses dettes de prime et de revenu de solidarité active. La requérante n'avait soulevé aucun moyen à l'appui de sa demande et n'a pas régularisé son recours malgré une invitation du tribunal. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de motivation, sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette l’opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la CAF de l’Aisne pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 426,85 euros. Le tribunal rappelle que, pour contester le bien-fondé de l’indu lors d’une opposition à contrainte, le débiteur doit avoir préalablement exercé un recours administratif obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément aux articles L. 845-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale. Mme A n’ayant pas formé ce recours préalable, son moyen tiré du défaut de fondement de l’indu est irrecevable, et sa situation de surendettement est sans incidence sur la légalité de la contrainte. La requête est donc rejetée en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le président du conseil départemental de l'Aisne. Le requérant invoquait un défaut de procédure contradictoire préalable et un effet rétroactif de la sanction. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient manifestement dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, malgré une invitation à régulariser. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de changement de statut, en raison de l'urgence liée à la situation médicale de sa fille. En cours d'instance, le préfet de l'Oise a convoqué la requérante pour lui remettre le récépissé, ce qui a conduit Mme A à se désister de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la réévaluation de ses conditions matérielles d'accueil et la vérification de l'intégrité de son dossier de demande d'asile. Le juge a considéré que l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas établie, notamment car le réexamen de sa demande d'asile ne lui ouvrait pas droit au maintien des conditions matérielles d'accueil. Par ailleurs, les conclusions fondées sur l'article L. 521-3 du même code ont été jugées irrecevables car présentées simultanément avec celles fondées sur l'article L. 521-2, ce qui est contraire aux règles de procédure. La requête a donc été rejetée sans audience.
Le Tribunal administratif d'Amiens, par une ordonnance du 28 mars 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. A. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, pris à son encontre alors qu'il résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour statuer sur les litiges relatifs aux décisions de police concernant les personnes domiciliées dans ce ressort.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Oise refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que la demande était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'état civil du requérant n'était pas établi de manière certaine, faute de documents probants, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'éloignement a été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans erreur manifeste dans l'appréciation de ses conséquences personnelles.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de la société GMBH Warburg HIH Invest Real Estate dans le litige l'opposant à l'administration fiscale. La société contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022, en demandant l'application de coefficients de pondération spécifiques et le bénéfice du mécanisme de planchonnement. Le tribunal a constaté que le désistement était complet et a donc clos l'instance sans examiner le fond du litige, qui portait sur l'interprétation de l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la demande de la SARL C tendant à obtenir la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, concernant des locaux qu'elle louait à une société d'accueil de personnes âgées. Le juge estime que les conditions de l'article 1389 du code général des impôts ne sont pas remplies, car les locaux n'étaient pas utilisés par la contribuable elle-même à des fins commerciales ou industrielles, mais donnés en location. La vacance invoquée n'est pas indépendante de la volonté de la société, et la doctrine administrative invoquée est inapplicable. En conséquence, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a donné acte du désistement pur et simple de Mme B de l'ensemble de ses demandes dans le cadre de la procédure d'exécution du jugement du 3 juillet 2020, qui avait annulé le refus de la commune de Laigneville de lui accorder la protection fonctionnelle. La commune avait soutenu avoir exécuté le jugement, et le désistement a été accepté sans réserve. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Stokomani, qui demandait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021 concernant sa plateforme logistique à Longueil-Sainte-Marie. La société soutenait que son activité de logistique ne présentait pas un caractère industriel. Le tribunal a jugé que les installations techniques, matériels et outillages (chariots élévateurs, convoyeurs, racks de 10 mètres, etc.) jouaient un rôle prépondérant dans l'activité, malgré l'absence de fabrication ou transformation, conférant ainsi un caractère industriel à l'établissement au sens de l'article 1499 du code général des impôts. La demande de réduction a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCI Niliva, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle était assujettie pour l'année 2023 au titre d'un gîte rural situé à Sains-en-Amiénois. La société soutenait que le bien était exclusivement destiné à la location saisonnière, mais le tribunal a estimé qu'elle en conservait la libre disposition en dehors des périodes de location, faute de justifier d'une occupation locative ininterrompue ou d'un mandat de gestion. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le propriétaire d’un local meublé est redevable de la taxe d’habitation s’il peut s’en réserver la jouissance une partie de l’année, ce qui était le cas en l’espèce. La solution retenue confirme donc l’imposition contestée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l’Oise le 18 octobre 2024. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. Il juge que le requérant ne justifie pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B C, ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Somme sur le fondement de l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public, en raison de ses condamnations pénales et de mentions récentes au fichier des antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande d’injonction et celle fondée sur les frais de justice.