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Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a relevé que la demande d’asile de l’intéressé était une demande de réexamen, ce qui permet à l’administration, en application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de refuser ces conditions. En l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande ayant été examinée sur le fondement de l'article L. 435-3. Il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour en France (un an), de l'absence de charges familiales et des attaches conservées au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de l'association Préservons l'avenir des terres amiénoises et autres demandeurs, qui contestaient la délibération du 30 juin 2022 approuvant la création de la zone d'aménagement concerté (ZAC) "Boréalia 2" sur la commune d'Amiens. Les requérants invoquaient notamment l'absence d'étude de sécurité publique, l'insuffisance du dossier de participation du public, l'absence d'étude de faisabilité sur les énergies renouvelables, et l'insuffisance de l'étude d'impact sur divers points (eaux souterraines, risque d'inondation, faune, etc.). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure et le dossier respectaient les dispositions des codes de l'urbanisme, de l'environnement et rural. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B, occupant sans droit ni titre du domaine public communal (parcelle rue Léo Lagrange). La commune d'Amiens justifiait l'urgence et l'utilité de la mesure par la nécessité de réaliser des diagnostics archéologiques préalables à des travaux d'aménagement, par un risque pour la sécurité publique, et par le maintien de l'occupant malgré une proposition de relocalisation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai d'un mois, et autorisé le recours à la force publique.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les obligations d'information et d'entretien individuel prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 23 du même règlement, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui sollicitait une expertise médicale, une provision et une protection policière. Le juge a constaté que la demande était fondée sur les articles 808 et 809 du code de procédure civile, qui relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non du juge administratif. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 9 de la convention franco-congolaise de 1993, car Mme C n'avait validé aucune année universitaire depuis son arrivée en France, présentant des absences injustifiées et des notes très faibles, ce qui ne démontrait pas la poursuite effective et sérieuse de ses études.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ainsi validé la décision de transfert, estimant que la procédure était régulière et que les droits de la requérante n'avaient pas été violés.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Somme de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale suffisamment motivée au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de ces dispositions, en raison des condamnations pénales de M. A pour violences conjugales, établissant qu'il constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, toutes les conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en n’exerçant pas son pouvoir discrétionnaire. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu du caractère récent du mariage et des attaches conservées au Cameroun. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et d'erreur de fait, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour ou d'une insertion professionnelle notable. Il a également jugé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de charges familiales en France et de la présence de son épouse et de ses trois enfants au Nigéria. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (1ère chambre) a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et l'invitant à rejoindre la Grèce. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions, estimant que le refus d'admission au séjour était une mesure superfétatoire sans caractère décisoire et que l'invitation à rejoindre la Grèce ne constituait pas une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 542-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, dans un jugement avant-dire-droit du 6 août 2024, avait sursis à statuer sur la requête de la commune d'Oroër contestant l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2023 enregistrant une unité de méthanisation exploitée par la société Agri Energie verte. Ce sursis visait à permettre la régularisation du vice tiré de l'insuffisante présentation des capacités financières du pétitionnaire dans le dossier de demande. Par un arrêté modificatif du 24 décembre 2024, le préfet de l'Oise a procédé à un nouvel enregistrement de l'installation. Le tribunal constate que la société a désormais fourni des informations précises et étayées sur ses capacités financières, conformément aux articles L. 512-7-3 et R. 512-46-4 du code de l'environnement, justifiant ainsi la régularisation du vice initial.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était infondé, faute d’éléments médicaux suffisants à la date de l’arrêté pour établir un droit au séjour pour raisons de santé. Le tribunal a également écarté le grief relatif à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme concernant le pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la préfète.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C A, Mme B A et de la société Groupement forestier de Bayard dirigée contre l’arrêté préfectoral du 27 avril 2022 relatif à l’aménagement hydraulique du vignoble de Chézy-sur-Marne. Le tribunal a jugé que les conclusions contestant le renouvellement de l’autorisation des travaux déjà accordée par l’arrêté du 24 juin 2014 étaient irrecevables, ce renouvellement étant superfétatoire et ne faisant pas grief. Sur le fond, les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 181-49 et R. 214-96 du code de l’environnement, des erreurs de fait et du caractère excessif des atteintes à la propriété ont été écartés comme infondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’environnement et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 27 septembre 2022 ordonnant la saisie définitive et la vente de ses armes et munitions. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité, car le préfet avait respecté les délais prévus par l'article L. 312-9 du code de la sécurité intérieure. Il a également estimé que, malgré l'amélioration de son état de santé, le comportement de M. B continuait de représenter un danger pour lui-même ou autrui au sens de l'article L. 312-7 du même code, justifiant ainsi la mesure de saisie définitive.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 7 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 27 mars 2024, qui enjoignait au préfet compétent de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal admet M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il rappelle que l'inexécution d'une décision de justice constitue un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées, et que le préfet des Alpes-Maritimes, territorialement compétent, n'a pas justifié de l'exécution de l'injonction. La solution retenue est donc que le juge des référés peut compléter les mesures d'injonction en raison de l'inexécution persistante, en application des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l’arrêté du préfet de la Somme du 3 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, insuffisance de motivation, défaut d’examen, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires aux fins d’injonction et de frais d’instance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mars 2025 du SDIS de l'Oise prononçant une exclusion temporaire de fonctions de M. A du 13 mars au 11 avril 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la durée résiduelle d'exécution de la sanction (quelques jours) ne permettait pas de considérer qu'elle portait une atteinte grave à la situation de l'agent. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.