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Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui sollicitait une expertise médicale, une provision et une protection policière. Le juge a constaté que la demande était fondée sur les articles 808 et 809 du code de procédure civile, qui relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non du juge administratif. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B, occupant sans droit ni titre du domaine public communal (parcelle rue Léo Lagrange). La commune d'Amiens justifiait l'urgence et l'utilité de la mesure par la nécessité de réaliser des diagnostics archéologiques préalables à des travaux d'aménagement, par un risque pour la sécurité publique, et par le maintien de l'occupant malgré une proposition de relocalisation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai d'un mois, et autorisé le recours à la force publique.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les obligations d'information et d'entretien individuel prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 23 du même règlement, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ainsi validé la décision de transfert, estimant que la procédure était régulière et que les droits de la requérante n'avaient pas été violés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 7 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a relevé que la demande d’asile de l’intéressé était une demande de réexamen, ce qui permet à l’administration, en application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de refuser ces conditions. En l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C contestant l'exclusion temporaire de trois jours de son fils, prononcée par le principal du collège pour avoir lancé un projectile sur le véhicule d'une assistante d'éducation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'inexactitude matérielle des faits, estimant que les rapports concordants établissaient la réalité des faits. Il a également jugé que la sanction, fondée sur l'article R. 511-13 du code de l'éducation, n'était pas disproportionnée compte tenu du comportement irrespectueux et du danger potentiel créé.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens, rendue le 3 avril 2025, porte sur un conflit de compétence territoriale dans le cadre d’un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de police de Paris. Le tribunal constate que le requérant, M. B, résidait à Paris à la date de la décision attaquée, et non dans l’Oise comme initialement retenu. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient donc au tribunal administratif de Paris. Par conséquent, le tribunal transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle cette question de compétence, conformément à l’article R. 351-6 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête du GAEC A Thibaut demandant l'annulation de la décision du préfet de la Somme du 17 mars 2023 lui refusant une autorisation de conversion de prairie permanente. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant conclu au non-fondement des moyens soulevés. La décision s'inscrit dans le cadre du règlement (UE) n° 1307/2013 et de l'arrêté du 17 avril 2019, qui encadrent le maintien des prairies permanentes et les conditions d'autorisation de conversion.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D A et de ses parents, M. B et Mme C A. Les requérants contestaient le refus du recteur de l'académie d'Amiens d'accorder une bourse de collège pour les enfants de Mme A, au motif que seuls ses revenus personnels auraient dû être pris en compte. Le tribunal a jugé que le recteur avait légalement considéré la charge effective des enfants comme étant assurée par le foyer fiscal des grands-parents, en application de l'article D. 531-4 du code de l'éducation et de l'article 196 du code général des impôts, et a donc écarté le moyen d'erreur de droit. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B d’un recours contre les décisions de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) limitant à 5 000 euros l’indemnisation de ses préjudices subis à la citadelle de Doullens. La requérante contestait la durée de séjour retenue, estimant avoir résidé sur place jusqu’au 14 mai 1965, et non jusqu’au 15 septembre 1964 comme l’avait fixé l’administration. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, considérant que la présence de Mme B jusqu’au 14 mai 1965 était établie, notamment par la naissance de son enfant à la citadelle le 29 mars 1965. En application de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et du décret n° 2022-394 du 18 mars 2022, il a enjoint à l’ONACVG de recalculer l’indemnité forfaitaire en tenant compte de cette durée réelle de séjour.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal retient que le requérant, ressortissant malien, ne justifiait pas, à la date de la décision attaquée, d'un titre de séjour ou d'un récépissé depuis au moins cinq ans, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Cette situation contraignait le CNAPS à refuser le renouvellement, le plaçant en situation de compétence liée. Par conséquent, les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, sont inopérants.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant biélorusse, qui contestait le refus du préfet de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur de droit, estimant que le préfet aurait dû appliquer l'arrêté du 1er avril 2021 sur les métiers en tension. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à appliquer cet arrêté, car il ne statuait pas sur une demande d'autorisation de travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. A de sa requête dirigée contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant contestait notamment la motivation de la décision et l'absence d'habilitation de l'agent ayant consulté le fichier TAJ, sur le fondement des articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et R. 40-29 du code de procédure pénale. Le tribunal a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme refusant de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement appliqué les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne pouvant invoquer une admission exceptionnelle au séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de ses attaches familiales à l'île Maurice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (1ère chambre) a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et l'invitant à rejoindre la Grèce. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions, estimant que le refus d'admission au séjour était une mesure superfétatoire sans caractère décisoire et que l'invitation à rejoindre la Grèce ne constituait pas une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 542-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande ayant été examinée sur le fondement de l'article L. 435-3. Il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour en France (un an), de l'absence de charges familiales et des attaches conservées au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l’arrêté du préfet de la Somme du 3 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, insuffisance de motivation, défaut d’examen, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires aux fins d’injonction et de frais d’instance.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 27 mars 2024, qui enjoignait au préfet compétent de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal admet M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il rappelle que l'inexécution d'une décision de justice constitue un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées, et que le préfet des Alpes-Maritimes, territorialement compétent, n'a pas justifié de l'exécution de l'injonction. La solution retenue est donc que le juge des référés peut compléter les mesures d'injonction en raison de l'inexécution persistante, en application des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A B d'une demande de décharge de la taxe d'habitation 2024 pour un bien situé à Amiens, qu'il contestait ne pas posséder. L'administration fiscale a accordé la décharge sollicitée le 27 janvier 2025, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer.