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Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B pour contester la décision du 20 mars 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation, faute de production de documents malgré une mise en demeure. La requérante soutenait ne pas avoir reçu cette mise en demeure et invoquait une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, constatant que Mme B n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l'a réputée s'être désistée et a donné acte de ce désistement d'instance par ordonnance.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement d'instance de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération de la Baie de Somme à lui verser des cotisations d'assurance vieillesse pour la période 2017-2019. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet de sa demande d'indemnité par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le tribunal a constaté que Mme A n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C et Mme B, qui demandaient la condamnation de l’aide sociale à l’enfance (ASE) pour préjudice éducatif et l’injonction de scolariser leur fille. Les requérants n’ont pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative préalable ou la preuve de son dépôt, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative pour les recours indemnitaires. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, confirme que le défaut de régularisation rend la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de la société Paris Loc 8, qui contestait le refus de l’Agence de services et de paiement de lui accorder un bonus écologique pour l’acquisition de véhicules lourds. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été présentée par un avocat ou un mandataire habilité, comme l’exigent les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La société Médiation Finance, qui représentait la requérante, ne faisait pas partie des mandataires autorisés, et la société Paris Loc 8 n’a pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens. En conséquence, l’ordonnance a rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à M. A une carte de séjour temporaire d'un an en raison de sa qualité de parent d'enfant français. Le tribunal constate que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B pour contester la décision du 14 mars 2024 par laquelle la préfète de l'Oise a classé sans suite sa demande de naturalisation. En cours d'instance, la préfète a retiré cette décision, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme B au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le montant de sa pension d'invalidité servie par la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions en annulation d'une décision administrative précise, ni demande de condamnation pécuniaire, mais se bornait à solliciter une réévaluation de la pension. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration.
Le Tribunal administratif d'Amiens a constaté le désistement d'instance de Mme B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Aisne d'accorder le regroupement familial pour sa fille. Saisi sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé de la demande initiale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de l'association nationale des élus locaux d'opposition et de M. A concernant leurs conclusions en annulation et injonction, relatives au refus de prise en charge financière d'une formation d'élu local par la commune de Sainte Geneviève. Les requérants contestaient initialement cette décision pour incompétence de l'auteur et méconnaissance de l'article L. 2123-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté leur demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 8 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme A de son recours dirigé contre l'arrêté du maire de Laon prononçant sa révocation. La commune de Laon s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué au fond sur la légalité de la sanction disciplinaire.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de bourses de lycée pour ses enfants. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions précises, comme l'exigent les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Mme B demandait seulement un réexamen des demandes, sans solliciter l'annulation d'une décision ou une condamnation pécuniaire. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la société Chausson Matériaux, qui demandait une injonction de payer à l’encontre de la commune d’Auger Saint-Vincent pour une créance contractuelle de 887,96 euros. La juridiction a constaté que la procédure d’injonction de payer, régie par les articles 1405 et suivants du code de procédure civile, relève du juge judiciaire (tribunal judiciaire ou de commerce) et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait au juge d'intervenir pour accélérer l'instruction de sa demande de regroupement familial. Le tribunal a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucune conclusion aux fins d'annulation d'une décision administrative ou d'indemnisation. Il a rappelé que le juge administratif ne peut pas se substituer à l'administration ni adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait le montant de l’indemnisation allouée par la commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. La requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Faute de cette pièce essentielle, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi par M. A d’un litige portant sur l’absence d’exécution d’une ordonnance de la commission du contentieux du stationnement payant, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce contentieux relève de la compétence du tribunal du stationnement payant, en application des articles L. 2333-87 et R. 2333-120-73 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête des consorts C, qui contestaient le refus de la commission nationale indépendante de leur accorder une réparation au titre de la loi du 23 février 2022 pour les harkis. Les requérants admettaient ne pas avoir séjourné dans l'une des structures listées par le décret d'application, rendant leur unique moyen inopérant. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte la requête comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C A, qui contestait sa situation administrative au regard du droit au séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCI JPME Juillet et de la SCI JPME Juillet 2 contestant une ordonnance de taxation d'expertise. Le juge a constaté que l'ordonnance attaquée mettait les frais d'expertise à la charge de la commune de Creil, et non des sociétés requérantes. En conséquence, ces dernières ne justifiaient d'aucun intérêt à agir, rendant leur requête manifestement irrecevable. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, qui réside en Égypte, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise portant abrogation de son visa. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas régularisé sa situation en élisant domicile sur le territoire de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le requérant s'est borné à invoquer un droit de plaider à distance, ce qui n'a pas été considéré comme une régularisation valable. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.