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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 152/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404853(TA80-2404853)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant, bien que souffrant d'une pathologie grave, n'établissait pas l'indisponibilité d'un traitement approprié dans son pays d'origine, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et en écartant le certificat médical produit par M. B comme insuffisant.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404357(TA80-2404357)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, après avoir vérifié que le préfet avait procédé à une appréciation globale de la situation de l'intéressé comme le prévoit l'article L. 435-3 du CESEDA. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondées sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été rejetées.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2405062(TA80-2405062)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du département de l'Aisne visant à étendre les opérations d'expertise, initialement ordonnées le 16 septembre 2024 sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la société PIC Bâtiment, à son assureur Aviva (devenu Abeille Iard et Santé), et à la Mutuelle des Architectes Français (MAF), assureur de l'Atelier Gigot. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir tirées de la prescription et de la forclusion soulevées par la MAF et la société Abeille, estimant que la demande d'extension, présentée dans le délai de deux mois suivant la première réunion d'expertise, était recevable et utile pour déterminer les causes des désordres affectant la structure bois du collège. La solution retenue est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2203638(TA80-2203638)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation de 3ème chambre, a examiné la demande de Mme C et M. B, propriétaires d'une maison à Condé-en-Brie, qui sollicitaient l'annulation du refus implicite du président de la communauté d'agglomération de la région de Château-Thierry de retirer des canalisations publiques d'eaux usées implantées dans leur cave. Le tribunal a rappelé son office de juge de plein contentieux pour apprécier la légalité de l'ouvrage public, en recherchant si une régularisation est possible ou si la démolition est nécessaire, en conciliant les droits des propriétaires et l'intérêt général. Il a constaté que l'implantation de la canalisation dans le sous-sol privé, sans procédure d'expropriation ou de servitude, constitue une atteinte au droit de propriété garanti par l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de démolition mais a ordonné d'office à la communauté d'agglomération de régulariser la situation en faisant inscrire une servitude réelle sur la parcelle, moyennant une indemnité de 3 000 euros aux propriétaires, sur

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2201619(TA80-2201619)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B contestant l'article 2 d'un permis de construire délivré par le maire de Laversines, qui mettait à sa charge l'extension et le raccordement au réseau électrique. La requérante soutenait que ces travaux relevaient d'une extension du réseau public, et non d'un simple branchement, ce qui constituait une erreur de droit. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la distance de raccordement (42 mètres) et la puissance prévue (12 à 36 kVA) étaient caractéristiques d'un équipement propre à la construction, conformément aux articles L. 332-6 et L. 332-15 du code de l'urbanisme. Ainsi, la prescription imposant ces travaux à la charge du bénéficiaire du permis était légale.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2501366(TA80-2501366)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A C, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, était écartée en raison du délai de huit mois entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal, sans justification. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA80-2501485(TA80-2501485)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'expulsion de M. B et fixant l'Algérie comme pays de destination. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge des référés a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sans examiner le fond de l'affaire.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2501389(TA80-2501389)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Oise rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a constaté l’absence d’urgence, motif déjà retenu dans une précédente ordonnance du 10 décembre 2024, et l’absence d’élément nouveau justifiant un réexamen. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience ni instruction.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2200647(TA80-2200647)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. B, enseignant contractuel, qui contestait le refus implicite du ministre de l’agriculture de réévaluer sa rémunération sur la base de l’indice majoré 475. Le juge a considéré que l’administration n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation du principe d’égalité de traitement en fixant sa rémunération, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux. La décision s’appuie notamment sur le décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l’État.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA80-2501371(TA80-2501371)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du 31 mars 2025 du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivé et que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2501483(TA80-2501483)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner la cheminée d’un immeuble sis à Hallencourt, dont le maire signalait qu’elle menaçait la sécurité publique. Cette désignation est intervenue sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra constater l’état du bâtiment, évaluer les risques pour les tiers et proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de 24 heures suivant sa désignation. La solution retenue est donc favorable à la demande du maire, visant à prévenir un danger imminent.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2501454(TA80-2501454)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du centre pénitentiaire de Beauvais imposant un dispositif de séparation (hygiaphone) pour les visites de M. B pendant trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'absence de contact physique avec sa mère ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, d'autant que la mesure ne supprimait pas les visites. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme manifestement dénuée de fondement.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2501452(TA80-2501452)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Oise de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir sa carte de résident. Le juge a constaté qu'une décision implicite de refus de titre de séjour était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R.* 432-1 et R.* 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative existante faisait obstacle à ce que le juge des référés ordonne une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2501465(TA80-2501465)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant béninois, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Aisne de clore sa demande de titre de séjour « étudiant » et d’enregistrer une demande « vie privée et familiale » en raison de son mariage avec une Française. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’intéressé a volontairement différé sa demande de changement de statut et ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2501468(TA80-2501468)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au centre hospitalier universitaire d'Amiens-Picardie de lui fournir un courrier d'adressage pour une prise en charge dans un autre établissement, invoquant une atteinte grave à son droit à la santé. Le juge a estimé que le droit à la santé ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article et que le requérant ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2501384(TA80-2501384)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la réévaluation de sa note à une épreuve écrite d'un concours de la fonction publique territoriale. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de procéder à un tel réexamen ni de contrôler l'appréciation du jury sur les mérites des candidats. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2501447(TA80-2501447)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B par le préfet de l'Oise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans une situation irrégulière en ne sollicitant aucun titre de séjour pendant près de sept ans, malgré son mariage avec une Française et la naissance de son enfant. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA80-2501079(TA80-2501079)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Oise de délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B, ressortissante turque, et de se prononcer sur sa demande dans un délai de deux mois. Le juge a considéré que l’absence de délivrance de ce récépissé, en raison d’une condition de production d’une attestation de restitution non prévue par les textes, plaçait l’intéressée dans une situation d’urgence et de précarité administrative injustifiée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatives au droit au séjour des enfants majeurs ayant résidé régulièrement en France. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2300961(TA80-2300961)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2018. Ces impositions résultaient de la qualification de revenus distribués, sur le fondement de l'article 109-1 du code général des impôts, du bénéfice reconstitué de la SARL NAM, dont M. B était le gérant et associé unique. La juridiction a jugé que les requérants, qui n'avaient pas répondu à la proposition de rectification, supportaient la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que les requérants n'apportaient pas la preuve que les sommes versées par les sociétés ADS BAT et SOUM CONSTRUCTION constituaient des avances de trésorerie et non des prestations de service, et que leurs autres moyens n'étaient pas fondés.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA80-2301686(TA80-2301686)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, praticien hospitalier, qui contestait le refus implicite du Centre National de Gestion de lui accorder un avancement d'échelon accéléré et demandait réparation de son préjudice financier. Les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire ont été jugées irrecevables, cette décision ayant pour seul objet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la période de disponibilité pour études de M. B ne pouvait être assimilée à des services effectifs au sens de l'article R. 6152-22 du code de la santé publique, et qu'ainsi, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'administration n'était établie. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
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