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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Jaux pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que le permis de construire était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation du rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car sa demande initiale portait uniquement sur un titre de séjour en qualité d'étudiante (article L. 422-1). La décision attaquée n'ayant pas été examinée sur le fondement de l'article L. 435-1, le tribunal a écarté le moyen et rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Somme le 21 juin 2024. Le tribunal a estimé que le préfet avait à juste titre écarté l’application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile au profit de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et qu’il n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La décision a été rendue au visa de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et des textes applicables au séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Billy-sur-Ourcq fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire constater le danger présenté par une maison et un bâtiment mitoyen, dont les propriétaires sont décédés sans héritiers, menaçant de s'effondrer sur les constructions voisines. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner les lieux, de dresser un constat des désordres, d'évaluer les risques pour la sécurité publique et de proposer des mesures d'urgence. L'expert devra remettre son rapport sous quinze jours, après avoir accompli sa mission dans un délai de vingt-quatre heures suivant sa désignation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par le maire de Soissons sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 9 rue du Château Gaillard, appartenant à M. et Mme B, et présentant un danger pour la sécurité publique et celle des occupants. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques, proposer des mesures de mise en sécurité et se prononcer sur le caractère imminent du danger. Sa mission doit être accomplie dans un délai de 24 heures, et le rapport déposé sous 15 jours.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du conseil départemental de l'Oise de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Le recours administratif, envoyé après l'introduction de la requête, ne pouvait régulariser la procédure. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Oise le 4 mai 2023. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevables les moyens dirigés contre une obligation de quitter le territoire français, cette mesure étant absente de la décision attaquée. Il a ensuite jugé que le refus de titre était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment de son mariage avec une Française. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif d'Amiens (ordonnance du 15 avril 2025) concernant le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" mention stationnement. Le requérant n'a pas fourni de précisions suffisantes pour étayer son moyen unique, malgré une invitation à régulariser. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Contestation d'une contrainte pour un indu d'aide personnalisée au logement. Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B par ordonnance. La solution retenue est le rejet pour défaut de précision des moyens, la requérante n'ayant pas fourni de pièces justificatives malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus présumé de délivrance d'une carte " mobilité inclusion " (stationnement). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa demande, ni justifié de l'existence d'une décision implicite, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme C B pour contester le refus de délivrance d’une carte " mobilité inclusion " stationnement et le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Concernant l’AAH, le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Beauvais. Pour la carte de stationnement, Mme B s’est désistée après l’obtention du titre, et le tribunal a donné acte de ce désistement.
Indu de revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal administratif d’Amiens – Rejet de la requête pour défaut de précision des moyens. Le tribunal a rejeté la requête de M. B contestant un indu de RSA de 4 219,58 euros, faute pour le requérant d’avoir fourni des pièces justificatives sur sa situation financière après une demande de régularisation. Les moyens invoqués (bonne foi, durée de séjour à l’étranger, préjudice moral) ont été jugés manifestement dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du conseil départemental de l'Oise mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée irrecevable car elle n'a pas été introduite via le téléservice obligatoire "C citoyen" et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le tribunal a également estimé que la requête ne comportait qu'un moyen manifestement dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, justifiant son rejet sur le fondement du 7° du même article.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de permis de construire une maison individuelle opposé par le maire de Fort-Mahon-Plage. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, car présenté après l'expiration du délai de recours et relevant d'une cause juridique distincte. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens restants, notamment l'erreur d'appréciation concernant la localisation du terrain en zone urbaine et la cote de référence, ainsi que le détournement de pouvoir, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
**Sujet principal :** Opposition à une contrainte émise par la CAF de l’Oise pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale. **Juridiction :** Tribunal administratif d’Amiens (ordonnance). **Solution retenue :** Rejet de la requête de la SCI Dopamine. Le tribunal juge que le moyen soulevé, portant sur le bien-fondé de l’indu, est inopérant faute pour la société d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la CAF. **Textes appliqués :** Articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation, articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, et article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Refus de carte mobilité inclusion – stationnement handicapé – Tribunal Administratif d’Amiens – rejet pour défaut de précision des moyens. Le tribunal a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la présidente du conseil départemental de la Somme de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, les moyens invoqués, non assortis de pièces médicales ou d’éléments précis sur la limitation de la capacité de déplacement, ont été jugés manifestement insuffisants pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de la délibération du 18 février 2021 approuvant la création de la ZAC de l’Éco-quartier de la Gare à Compiègne, ainsi que le refus de retrait de cette délibération. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la communauté d’agglomération défenderesse. Par ordonnance du 15 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l’Oise de lui délivrer une carte “mobilité inclusion” mention “stationnement”. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen et n’était assortie d’aucune pièce justificative, malgré une invitation à régulariser. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes manifestement dépourvues de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B pour contester le refus de remise totale de sa dette de revenu de solidarité active (652,29 €) et la remise partielle de sa dette d’aide personnelle au logement (laissant 102,31 € à sa charge). En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s’être désistée. Par ordonnance du 15 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Somme refusant son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d’abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification de l’arrêté, envoyée à l’adresse déclarée par l’intéressé, avait été régulièrement présentée le 5 septembre 2024, et que le délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était expiré lors du dépôt de la requête le 11 décembre 2024. Par conséquent, les moyens soulevés par M. B, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de l’article L. 422-1 du même code, n’ont pas été examinés au fond.