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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 150/679

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2501460(TA80-2501460)

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise a assigné à résidence M. A, ressortissant congolais, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal juge que cette mesure d'assignation à résidence, qui constitue une modalité d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise le 1er mars 2025, ne pouvait légalement être édictée. En effet, M. A avait déposé une demande d'asile le 6 mars 2025, ce qui lui conférait, en application des articles L. 541-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à ce qu'il soit statué sur cette demande, rendant ainsi inexécutable la mesure d'éloignement préexistante.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2501443(TA80-2501443)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 10 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la mesure d'assignation à résidence était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de M. B demeurant une perspective raisonnable, et que les modalités de contrôle fixées n'étaient pas disproportionnées. Par conséquent, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404611(TA80-2404611)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a examiné les requêtes de M. C et Mme A, parents d'enfants atteints de troubles autistiques, contestant les arrêtés préfectoraux leur refusant une autorisation provisoire de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour leurs enfants de pouvoir bénéficier d'un suivi médical adapté en Angola, ainsi que la violation de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur chaque point.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2203869(TA80-2203869)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, auxiliaire de puériculture, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Amiens Métropole de la reclasser dans le nouveau cadre d'emplois de catégorie B issu du décret n°2021-1882 du 29 décembre 2021. Mme A soutenait que, pendant sa période de préparation au reclassement pour inaptitude, elle devait bénéficier de ce reclassement et du traitement correspondant. Le tribunal a jugé que la période de préparation au reclassement, régie par le décret n°85-1054 du 30 septembre 1985, maintient l'agent dans son cadre d'emplois d'origine et ne permet pas un reclassement dans un nouveau cadre d'emplois avant la fin de cette période. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404070(TA80-2404070)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal opère une substitution de base légale : le préfet ne pouvait fonder sa décision sur l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, mais sur son pouvoir général de régularisation. Il estime que le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du caractère récent de la présence et de la vie maritale de l'intéressé, de l'absence de démonstration de la nécessité de sa présence auprès de sa compagne malade, et de son usage d'un faux document. La décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404071(TA80-2404071)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la requérante, ayant sollicité un titre en qualité de salariée et non une admission exceptionnelle, ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de liens familiaux intenses en France.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2501553(TA80-2501553)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de destination (Algérie) pris par la préfète de l'Aisne à l'encontre de M. B. Le juge a constaté que la requête au fond en annulation de ces arrêtés avait été introduite devant le tribunal administratif de Lille, et non devant celui d'Amiens. En conséquence, le juge des référés d'Amiens s'est déclaré incompétent pour connaître de la demande de suspension, faute de lien avec une requête au fond pendante devant sa juridiction. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500522(TA80-2500522)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative, et n’a pas justifié de l’impossibilité de le faire. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2501521(TA80-2501521)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contestant un jugement du tribunal judiciaire d’Amiens du 7 janvier 2025, qui annulait son permis de conduire et prononçait une interdiction de conduire de trois mois. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de connaître des décisions rendues par les juridictions judiciaires. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402823(TA80-2402823)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté, par ordonnance, la requête du maire de Saint-Riquier contestant la notation d’une candidate au concours d’adjoint administratif territorial. Le juge a relevé l’absence d’intérêt à agir de la commune et l’inopérance du moyen tiré des compétences de l’intéressée, l’appréciation du jury étant souveraine et insusceptible de contrôle juridictionnel. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2204002(TA80-2204002)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A, agent contractuel, d'une demande d'indemnisation pour le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de Davenescourt. La requérante soutenait que cette décision était fondée sur une discrimination liée à son état de santé et non sur l'intérêt du service. Le tribunal a rappelé qu'un agent contractuel ne bénéficie pas d'un droit au renouvellement de son contrat, mais que l'administration ne peut refuser ce renouvellement que pour un motif tiré de l'intérêt du service. En l'espèce, la commune a justifié sa décision par les absences pour maladie de Mme A, qui auraient perturbé le fonctionnement du service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ce motif était conforme à l'intérêt du service et que la discrimination n'était pas établie.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA80-2500321(TA80-2500321)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le requérant n'a pas produit l'intégralité de l'arrêté attaqué, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a donc pas satisfait à cette obligation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500716(TA80-2500716)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A C, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par le CROUS Amiens-Picardie pour un montant de 2 469,33 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501373(TA80-2501373)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, était saisi par M. B, technicien territorial, d’une demande de suspension de décisions du syndicat de l’énergie de l’Oise le maintenant en disponibilité d’office à demi-traitement et lui refusant un congé de longue maladie. Le juge a constaté que l’arrêté du 8 avril 2025 avait retiré les décisions des 14 et 17 mars 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces actes. Sur le fond, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, M. B ne démontrant pas une situation de précarité financière suffisamment caractérisée, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence négative, erreur d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de congé de longue maladie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501437(TA80-2501437)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, divorcé de son épouse française, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour et n'a pas démontré un risque imminent de perte d'emploi. De plus, l'exécution de la mesure d'éloignement était suspendue de plein droit pendant l'examen du recours au fond. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2501446(TA80-2501446)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Somme. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pour les conclusions aux fins d’annulation et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501525(TA80-2501525)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre la décision du préfet de l’Oise rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas joint à sa demande de suspension une copie de la requête au fond en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA80-2400301(TA80-2400301)

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre un refus de remise de dette d’aide personnalisée au logement, d’un montant de 759,01 euros, émanant de la caisse d’allocations familiales de l’Aisne. Par un acte enregistré le 8 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 avril 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501502(TA80-2501502)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis marocain contre un permis français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens dirigés contre la décision attaquée, en violation de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le magistrat désigné a donc prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans nécessité de régularisation préalable.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2104077(TA80-2104077)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de permis de construire une maison individuelle émis par le maire de Fort-Mahon-Plage. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, car présenté après l'expiration du délai de recours et relevant d'une cause juridique distincte du moyen initial de détournement de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a rappelé que pour annuler un refus fondé sur plusieurs motifs, il doit constater l'illégalité de chacun d'eux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise les motifs de fond retenus, se limitant à écarter le moyen de légalité externe irrecevable.

15 avril 2025Résumé IA
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