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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 153/679

DécisionREJETE

N° TA80-2501314(TA80-2501314)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit liée à l'annulation de son placement en rétention, et une incompatibilité des modalités de contrôle avec sa situation personnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'assignation était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les obligations de pointage n'étaient pas disproportionnées. La requête a été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2500860(TA80-2500860)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur la demande de M. B, ressortissant algérien, a examiné la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Oise concernant le renouvellement de son certificat de résidence « commerçant ». Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un simple récépissé ne faisait pas disparaître l’objet du litige. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision, en relevant que le silence de l’administration avait fait naître une décision implicite de rejet. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404592(TA80-2404592)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés préfectoraux du 22 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale des requérants. Les interdictions de retour, motivées et proportionnées à leurs antécédents, ont également été validées.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404586(TA80-2404586)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour de trois ans pris par la préfète de l’Oise. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen personnel, estimant l’arrêté suffisamment circonstancié. Il a également jugé que les pièces produites par le requérant ne justifiaient pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ni de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 613-1 du même code, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2304387(TA80-2304387)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un courrier du préfet de la Somme du 22 novembre 2023 l'invitant à prendre rendez-vous en ligne pour déposer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce courrier, ne statuant pas sur le fond de la demande, constituait un simple courrier d'information et non une décision administrative faisant grief, rendant la requête irrecevable en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2302910(TA80-2302910)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a condamné le centre hospitalier Brisset à indemniser les requérants suite au décès de Philippe D, survenu après une prise en charge jugée fautive pour défaut de soins et retard de transfert en réanimation. La responsabilité de l’établissement n’étant pas contestée, le tribunal a appliqué un taux de perte de chance de 80 % pour évaluer les préjudices, en application des principes de responsabilité pour faute médicale. Les souffrances endurées et le préjudice d’angoisse de mort imminente de la victime ont été indemnisés, de même que les préjudices d’affection des requérants et les frais d’obsèques justifiés. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA80-2301686(TA80-2301686)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, praticien hospitalier, qui contestait le refus implicite du Centre National de Gestion de lui accorder un avancement d'échelon accéléré et demandait réparation de son préjudice financier. Les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de sa demande indemnitaire ont été jugées irrecevables, cette décision ayant pour seul objet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la période de disponibilité pour études de M. B ne pouvait être assimilée à des services effectifs au sens de l'article R. 6152-22 du code de la santé publique, et qu'ainsi, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'administration n'était établie. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2301675(TA80-2301675)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C A, praticien hospitalier, contestant le refus de son employeur (centre Jacques Ficheux) de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car le requérant avait eu connaissance de la décision du 19 avril 2022 au plus tard le 18 mai 2022, date de son recours gracieux, et n'avait saisi le tribunal que le 19 mai 2023. En application du principe de sécurité juridique, ce délai d'un an était excessif et rendait ses conclusions irrecevables, sans que l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification initiale puisse y faire obstacle.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2300961(TA80-2300961)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2018. Ces impositions résultaient de la qualification de revenus distribués, sur le fondement de l'article 109-1 du code général des impôts, du bénéfice reconstitué de la SARL NAM, dont M. B était le gérant et associé unique. La juridiction a jugé que les requérants, qui n'avaient pas répondu à la proposition de rectification, supportaient la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a estimé que les requérants n'apportaient pas la preuve que les sommes versées par les sociétés ADS BAT et SOUM CONSTRUCTION constituaient des avances de trésorerie et non des prestations de service, et que leurs autres moyens n'étaient pas fondés.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2300887(TA80-2300887)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL Délice de Zohra, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2019 et 2020) et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (2019-2020) suite à une vérification de comptabilité. La société, taxée d'office pour défaut de déclarations et n'ayant pas répondu à la proposition de rectification, supportait la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions, qu'elle n'a pas apportée. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à l'octroi de délais de paiement, cette demande relevant de la compétence de l'administration fiscale. La décision s'appuie sur les articles L. 66, L. 68, L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2301118(TA80-2301118)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la demande de la SAS Chambly FD, qui exploitait un complexe de loisirs incluant une activité de bowling. La société sollicitait la restitution de 120 048 euros de TVA, estimant que ses recettes d'accès au bowling relevaient du taux intermédiaire de 10 % prévu à l'article 279 b nonies du code général des impôts pour les installations à caractère ludique. Le tribunal a jugé que le bowling constitue une activité sportive, et non une activité ludique au sens de ce texte, et que l'absence de compétitions dans ses installations était sans incidence sur cette qualification. En conséquence, l'application du taux normal de 20 % a été confirmée, et la demande de restitution a été rejetée.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA80-2501372(TA80-2501372)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 27 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 28 janvier 2025, cette dernière étant devenue définitive faute de recours dans le délai de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet avait légalement pu assigner l'intéressé à résidence dès lors que son éloignement demeurait une perspective raisonnable.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404733(TA80-2404733)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la présence en France de M. B avec son épouse et leurs trois enfants, tous en situation irrégulière, ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Tunisie. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la circulaire du 28 novembre 2012 et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404286(TA80-2404286)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite examiné le moyen fondé sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant leurs 16 ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404474(TA80-2404474)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du Pakistan comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur la base des articles L. 421-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2303131(TA80-2303131)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'administration fiscale de rattacher sa fille majeure à son foyer fiscal pour l'imposition des revenus de 2022. Le tribunal a jugé que l'option pour le rattachement, prévue à l'article 6 du code général des impôts, doit être exercée dans le délai de déclaration et devient irrévocable à son expiration. En l'espèce, la fille de M. B avait souscrit une déclaration personnelle, et M. B n'avait pas demandé le rattachement dans les délais, rendant la demande tardive. La solution retenue est le rejet de la requête.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404529(TA80-2404529)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Oise n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, malgré la durée de présence en France et l'activité professionnelle du requérant, en raison de l'absence d'attaches familiales en France et de son entrée à l'âge de 31 ans. La décision confirme le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour de trois ans.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2500913(TA80-2500913)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé par les syndicats des copropriétaires des immeubles Sandettie 1 et 2 pour suspendre les arrêtés du maire de Fort-Mahon Plage fractionnant en deux périodes (hivernales et automnales) l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public nécessaire à leurs travaux de rénovation. Les requérants invoquaient l'urgence liée à des risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, estimant que le fractionnement était disproportionné et dicté par les intérêts des commerçants plutôt que par la conservation du domaine public. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant prévus de longue date et les risques invoqués n'étant pas suffisamment établis pour justifier une atteinte grave et immédiate à la situation des requérants. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA80-2501412(TA80-2501412)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait la suspension de la décision du 31 janvier 2025 de la commission départementale de médiation de la Somme rejetant sa demande d'hébergement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter l'ensemble des conclusions, sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2303714(TA80-2303714)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. F, qui contestait le refus du préfet de la Somme d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et leurs quatre enfants. Le préfet avait fondé son refus sur le défaut de conformité du logement, en application de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation, notamment au regard de la vie privée et familiale.

10 avril 2025Résumé IA
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