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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 153/679

DécisionREJETE

N° TA80-2301675(TA80-2301675)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C A, praticien hospitalier, contestant le refus de son employeur (centre Jacques Ficheux) de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car le requérant avait eu connaissance de la décision du 19 avril 2022 au plus tard le 18 mai 2022, date de son recours gracieux, et n'avait saisi le tribunal que le 19 mai 2023. En application du principe de sécurité juridique, ce délai d'un an était excessif et rendait ses conclusions irrecevables, sans que l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification initiale puisse y faire obstacle.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2304387(TA80-2304387)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un courrier du préfet de la Somme du 22 novembre 2023 l'invitant à prendre rendez-vous en ligne pour déposer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce courrier, ne statuant pas sur le fond de la demande, constituait un simple courrier d'information et non une décision administrative faisant grief, rendant la requête irrecevable en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2302910(TA80-2302910)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a condamné le centre hospitalier Brisset à indemniser les requérants suite au décès de Philippe D, survenu après une prise en charge jugée fautive pour défaut de soins et retard de transfert en réanimation. La responsabilité de l’établissement n’étant pas contestée, le tribunal a appliqué un taux de perte de chance de 80 % pour évaluer les préjudices, en application des principes de responsabilité pour faute médicale. Les souffrances endurées et le préjudice d’angoisse de mort imminente de la victime ont été indemnisés, de même que les préjudices d’affection des requérants et les frais d’obsèques justifiés. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404586(TA80-2404586)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour de trois ans pris par la préfète de l’Oise. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen personnel, estimant l’arrêté suffisamment circonstancié. Il a également jugé que les pièces produites par le requérant ne justifiaient pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ni de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 613-1 du même code, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404592(TA80-2404592)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés préfectoraux du 22 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale des requérants. Les interdictions de retour, motivées et proportionnées à leurs antécédents, ont également été validées.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2500860(TA80-2500860)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur la demande de M. B, ressortissant algérien, a examiné la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Oise concernant le renouvellement de son certificat de résidence « commerçant ». Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un simple récépissé ne faisait pas disparaître l’objet du litige. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision, en relevant que le silence de l’administration avait fait naître une décision implicite de rejet. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2501314(TA80-2501314)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit liée à l'annulation de son placement en rétention, et une incompatibilité des modalités de contrôle avec sa situation personnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'assignation était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les obligations de pointage n'étaient pas disproportionnées. La requête a été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA80-2501380(TA80-2501380)

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de M. E, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral sur le fondement des articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2300999(TA80-2300999)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) statue sur la demande de la SAS Institut Foch, exploitant un salon de beauté, en décharge de rappels de TVA pour la période du 1er juillet 2015 au 31 mars 2019. Après un dégrèvement partiel de 4 832 euros rendant sans objet une partie des conclusions, le tribunal rejette le surplus de la requête. Il juge que la procédure de taxation d’office était régulière, la société n’apportant pas la preuve du dépôt de ses déclarations dans les délais légaux, conformément à l’article L. 66 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet des conclusions de la société requérante.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2300887(TA80-2300887)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL Délice de Zohra, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2019 et 2020) et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (2019-2020) suite à une vérification de comptabilité. La société, taxée d'office pour défaut de déclarations et n'ayant pas répondu à la proposition de rectification, supportait la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions, qu'elle n'a pas apportée. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à l'octroi de délais de paiement, cette demande relevant de la compétence de l'administration fiscale. La décision s'appuie sur les articles L. 66, L. 68, L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2301118(TA80-2301118)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la demande de la SAS Chambly FD, qui exploitait un complexe de loisirs incluant une activité de bowling. La société sollicitait la restitution de 120 048 euros de TVA, estimant que ses recettes d'accès au bowling relevaient du taux intermédiaire de 10 % prévu à l'article 279 b nonies du code général des impôts pour les installations à caractère ludique. Le tribunal a jugé que le bowling constitue une activité sportive, et non une activité ludique au sens de ce texte, et que l'absence de compétitions dans ses installations était sans incidence sur cette qualification. En conséquence, l'application du taux normal de 20 % a été confirmée, et la demande de restitution a été rejetée.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA80-2501412(TA80-2501412)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait la suspension de la décision du 31 janvier 2025 de la commission départementale de médiation de la Somme rejetant sa demande d'hébergement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter l'ensemble des conclusions, sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2301234(TA80-2301234)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) rejette la requête de M. A, qui contestait des rappels de TVA pour 2017-2019 et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017-2019, issus d'une vérification de comptabilité et d'un examen de situation fiscale personnelle. Le tribunal applique les articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, estimant que la charge de la preuve incombe au contribuable, taxé d'office pour la TVA et ayant accepté les rectifications pour l'impôt sur le revenu. M. A n'ayant pas démontré le caractère exagéré des impositions, faute de pièces probantes pour les factures du fournisseur KINATAH Ltd et les charges externes, ses demandes de décharge sont rejetées, y compris pour les pénalités fondées sur l'article 1728 du code général des impôts.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2303131(TA80-2303131)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'administration fiscale de rattacher sa fille majeure à son foyer fiscal pour l'imposition des revenus de 2022. Le tribunal a jugé que l'option pour le rattachement, prévue à l'article 6 du code général des impôts, doit être exercée dans le délai de déclaration et devient irrévocable à son expiration. En l'espèce, la fille de M. B avait souscrit une déclaration personnelle, et M. B n'avait pas demandé le rattachement dans les délais, rendant la demande tardive. La solution retenue est le rejet de la requête.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2300572(TA80-2300572)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, qui contestait sa prise en charge chirurgicale au centre hospitalier de Saint-Quentin. Le requérant sollicitait notamment une contre-expertise, la condamnation de l'hôpital pour manquement à l'obligation d'information et défaut de consentement éclairé, ainsi que l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a estimé que le rapport d'expertise était régulier et que les conditions d'engagement de la responsabilité pour faute ou pour accident médical non fautif n'étaient pas réunies, en application des articles L. 1111-2, L. 1111-4 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2501313(TA80-2501313)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Jamlah demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a rejeté la demande sans instruction ni audience.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2303714(TA80-2303714)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. F, qui contestait le refus du préfet de la Somme d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et leurs quatre enfants. Le préfet avait fondé son refus sur le défaut de conformité du logement, en application de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation, notamment au regard de la vie privée et familiale.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2302763(TA80-2302763)

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme C contestant le refus de permis de visite pour son compagnon détenu. La décision, fondée sur les articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, est justifiée par la qualité de victime de la requérante dans la procédure pénale ayant conduit à la condamnation récente du détenu. Le tribunal estime que le refus est proportionné, car le maintien des liens familiaux peut être assuré par des contacts écrits et téléphoniques, sans porter une atteinte excessive au droit à la vie privée et familiale.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA80-2501372(TA80-2501372)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 27 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 28 janvier 2025, cette dernière étant devenue définitive faute de recours dans le délai de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet avait légalement pu assigner l'intéressé à résidence dès lors que son éloignement demeurait une perspective raisonnable.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404733(TA80-2404733)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la présence en France de M. B avec son épouse et leurs trois enfants, tous en situation irrégulière, ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Tunisie. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la circulaire du 28 novembre 2012 et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour.

10 avril 2025Résumé IA
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