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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 147/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302024(TA80-2302024)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, détenu, qui contestait la décision de prolongation de son placement à l'isolement pour trois mois au centre pénitentiaire de Beauvais. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance du principe non bis in idem, rappelant que l'isolement est une mesure de sûreté et non une peine, conformément à l'article 4 du protocole n°7 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il juge également que la prolongation n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au vu des éléments de sécurité (trafic suspecté, possession d'objets interdits, consultations de sites sur les armes et drones). La décision est fondée sur les articles L. 213-8 et R. 213-18 du code pénitentiaire.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2405041(TA80-2405041)

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Aisne le 31 octobre 2024. Le tribunal a examiné d'office le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale. Il a estimé que, malgré la présence en France de ses trois enfants et son parcours professionnel, M. A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur la base des articles L. 423-23 et L. 421-3 du CESEDA.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500322(TA80-2500322)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme A D, épouse C, et de M. B C, tendant à l'annulation des arrêtés du 2 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Somme leur a refusé un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité géorgienne et d'origine yézide, invoquaient notamment l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission du titre de séjour, un défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, en raison de leur longue résidence en France, de leur insertion et des risques de persécution en cas de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de saisir à nouveau la commission du titre de séjour.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2300604(TA80-2300604)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 9 février 2023 par lequel le maire d'Allery avait infligé à M. A, adjoint technique territorial, une exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La sanction a été jugée irrégulière car le délai de quelques heures accordé à l'agent pour se faire assister par un défenseur de son choix, en méconnaissance de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, était insuffisant et l'a privé d'une garantie. Le tribunal a également examiné la requête contre l'arrêté du 23 février 2024 prononçant une exclusion de deux ans, mais le résumé ne précise pas la solution retenue pour cette seconde sanction.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2300846(TA80-2300846)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme Mathilde Dercourt, greffière des services judiciaires, qui contestait un titre de perception émis le 20 juin 2022 pour un montant de 3 931,48 euros. Le tribunal a jugé que le titre de perception mentionnait suffisamment le nom et la qualité de son signataire, conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et au V de l'article 55 de la loi du 29 décembre 2010. Il a également estimé que la signature de l'auteur était régulièrement déléguée en vertu de l'article D. 312-66 du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante ont été écartés comme non fondés.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501607(TA80-2501607)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant yéménite, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 16 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), constatant que les brochures d'information en arabe lui avaient été remises et que l'entretien individuel avait été réalisé. Il a également jugé que le préfet avait démontré la saisine et l'accord explicite des autorités espagnoles, et que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501486(TA80-2501486)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 mars 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. B pour la période du 24 mars au 24 juin 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la présomption d’urgence n’étant pas invocable en l’espèce, et qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’absence d’avis médical préalable ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501706(TA80-2501706)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de poursuivre sa vie familiale dans son pays d'origine. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501479(TA80-2501479)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 prononçant la fermeture administrative de la société Jamlah pour deux mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (erreur de droit et disproportion) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête et les conclusions accessoires sont rejetées.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA80-2501442(TA80-2501442)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 février 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant bangladais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement et de la menace de suspension de son contrat de travail. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de signature et de mention de l'identité et de la qualité de l'auteur de la décision, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501352(TA80-2501352)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 du préfet de l'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur sa situation personnelle et professionnelle. Par ailleurs, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont été déclarées irrecevables, car cette décision relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, excluant le référé suspension.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2203276(TA80-2203276)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre son licenciement pour inaptitude physique, prononcé par le directeur interrégional de la mer Manche Est-Mer du Nord. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’origine professionnelle de son inaptitude. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de son action. Par un jugement du 29 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2405061(TA80-2405061)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son épouse française, malgré leur mariage en 2023. En conséquence, la décision préfectorale ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2301285(TA80-2301285)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme Eve Colvil, greffière des services judiciaires, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder un congé bonifié pour se rendre en Guadeloupe. La requérante soutenait que le centre de ses intérêts moraux et matériels s’y trouvait, en raison de sa résidence passée et de la présence de son père. Le tribunal a jugé qu’à la date de la décision, Mme Colvil avait fixé le centre de ses intérêts en métropole, où elle résidait avec son partenaire et ses enfants, et où elle avait vécu la majeure partie de sa vie. La solution a été fondée sur les articles 1er et 4 du décret n° 78-399 du 20 mars 1978.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2501078(TA80-2501078)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une demande de levée de la suspension de son permis de construire, prononcée en novembre 2024, au motif qu'un permis modificatif aurait régularisé les vices initiaux. Les requérantes, Mme G et Mme D, s'opposent à cette demande et sollicitent la suspension du permis modificatif, invoquant son caractère frauduleux et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête de M. B, considérant que le permis modificatif n'était pas de nature à régulariser le vice de fraude entachant le permis initial, et a fait droit à la demande de suspension du permis modificatif. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la régularisation des permis de construire.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501696(TA80-2501696)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que, bien que la requérante soit dépourvue de justificatif de séjour depuis plusieurs mois, elle ne justifie pas d’une urgence particulière nécessitant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501697(TA80-2501697)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D, ressortissants pakistanais bénéficiaires de la protection subsidiaire, qui demandaient la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leurs libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d’aller et venir) en raison du retard de traitement de leur dossier depuis 2022. Le juge a estimé que l’urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté n’était pas caractérisée, faute de précisions sur leur situation personnelle et professionnelle, et compte tenu de la possession d’attestations de prolongation d’instruction valables jusqu’en mai 2025. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404581(TA80-2404581)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de son entrée tardive sur le territoire. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500300(TA80-2500300)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un visa de long séjour ou d'un contrat de travail visé, conditions nécessaires à l'obtention d'un titre de séjour "salarié" en application de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les éléments invoqués (hébergement chez son frère, bénévolat, apprentissage du français, promesse d'embauche) ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2203859(TA80-2203859)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A D contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le préfet de la région Hauts-de-France (arrêté du 22 septembre 2022) et la décision du préfet de la Somme l'informant d'un trop-perçu de rémunération (4 octobre 2022). Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre l'arrêté du 22 septembre 2022, celui-ci ayant été retiré par un arrêté du 20 janvier 2023 devenu définitif. De même, les conclusions contre la décision du 4 octobre 2022 ont été jugées irrecevables, car ce courrier présentait un caractère purement informatif et ne constituait pas un acte faisant grief. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°82-453 du 28 mai 1982.

29 avril 2025Résumé IA
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