LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 146/679

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2301010(TA80-2301010)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SAS T.L.C. La société demandait la décharge de cotisations de taxe sur les salaires pour 2018 et 2020, ainsi que la restitution de 45 841 euros. Le tribunal a appliqué l'article 231 du code général des impôts, rappelant que l'assujettissement à la taxe sur les salaires dépend du chiffre d'affaires non soumis à la TVA. La solution retenue est le rejet de la demande, sans préciser de texte spécifique pour le fond, mais en se basant sur les conditions légales de l'assujettissement.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA80-2302135(TA80-2302135)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'une requête en plein contentieux par la famille J, agissant en leur nom propre et en tant que représentants légaux de leur enfant mineure C J, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant d'un épisode anoxique survenu lors de la pratique du "peau à peau" après sa naissance au centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie. Les requérants invoquent un défaut de surveillance et un défaut d'information, engageant la responsabilité de l'hôpital sur le fondement des articles L. 1111-2 et L. 1111-4 du code de la santé publique, et sollicitent, à titre subsidiaire, la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier pour défaut de surveillance, estimant que cette faute avait entraîné une perte de chance de 70 % d'éviter le dommage, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices subis par C J, incluant les dépenses de santé, l'assistance par tierce personne et le déficit fonctionnel temporaire. La solution s'appuie sur les dispositions du

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2304066(TA80-2304066)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) était saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 octobre 2023 du centre hospitalier Brisset et le titre de perception n° 129303 du 10 octobre 2023, réclamant le remboursement d'un indu de rémunération de 169 496,60 euros. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 9 octobre 2023, considérant qu'il s'agit d'un acte préparatoire non susceptible de recours, et contre la lettre de relance. Sur le fond, le tribunal a rappelé le principe selon lequel un contrat de recrutement d'un agent public crée des droits, et que l'administration doit proposer une régularisation pour l'avenir en cas d'irrégularité, sans pour autant se prononcer sur la légalité du titre de perception dans cet extrait. La solution retenue est donc l'irrecevabilité partielle, fondée sur les principes généraux du contentieux administratif et les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404479(TA80-2404479)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait aucun élément prouvant l'existence d'une vie privée et familiale en France, ni de risques en cas de retour en Albanie. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404507(TA80-2404507)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation et juge que la préfète a appliqué à bon droit l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sur lequel M. A avait fondé sa demande, et non l'article L. 435-4. Les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour sont maintenues en conséquence du rejet du refus de séjour.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404826(TA80-2404826)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait sur l'entrée irrégulière, faute de preuve d'un visa valide à la date de son arrivée en 2019. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de cellule familiale constituée en France et de sa présence récente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives au délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2405014(TA80-2405014)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a estimé que l'administration avait valablement renversé la présomption de validité des actes d'état civil de la requérante, ceux-ci présentant des anomalies selon un rapport d'analyse documentaire, et que le moyen tiré de l'erreur de fait devait être écarté. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2405013(TA80-2405013)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que les éléments de vie privée et familiale invoqués (mariage, présence de sept ans) ne constituaient pas des "motifs exceptionnels" justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été validées, la requérante n'établissant pas de menace pour sa vie en cas de retour en République démocratique du Congo.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2405015(TA80-2405015)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des résultats scolaires médiocres du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2300781(TA80-2300781)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par M. A, moniteur éducateur radié des cadres suite à une rupture conventionnelle, contestant le refus de son employeur (groupe EPHESE) de lui verser l'allocation de retour à l'emploi. Statuant en plein contentieux, le tribunal a annulé la décision de refus du 27 janvier 2023. Il a jugé que l'employeur ne pouvait légalement opposer l'absence d'actes positifs de recherche d'emploi pour refuser l'ouverture des droits, cette condition ne concernant que le maintien de l'allocation. La solution s'appuie sur les articles L. 5424-1 et L. 5424-2 du code du travail, la loi du 6 août 2019, et la convention d'assurance chômage du 14 avril 2017.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2303358(TA80-2303358)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de permis de visite émis par le directeur du centre pénitentiaire de Laon. La décision a été examinée au regard des articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, qui permettent de refuser un permis pour des motifs de bon ordre, de sécurité ou de prévention des infractions. Le tribunal a jugé que le refus était proportionné, car Mme B, victime de l’infraction commise par le détenu, n’a pas démontré de lien familial direct justifiant une atteinte excessive à sa vie privée. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative, en l’absence d’éléments suffisants pour établir un droit au maintien du lien familial.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2303635(TA80-2303635)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de permis de visite pour M. A, détenu à la maison centrale de Poissy. La juridiction a jugé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les antécédents judiciaires graves et récents de la requérante, qui faisaient obstacle à la réinsertion du détenu et présentaient un risque pour l'ordre et la sécurité, conformément à l'article L. 341-7 du code pénitentiaire. Le tribunal a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme C n'établissant pas être un membre de la famille de M. A.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2303057(TA80-2303057)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B, aide-soignante, contestant sa sanction d'exclusion temporaire de deux ans pour absence injustifiée et manquements durant une nuit de mars 2023. La juridiction a considéré que la requête visait également la décision initiale du 20 juin 2023. Se fondant sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, le tribunal a jugé que les faits reprochés constituaient des fautes justifiant une sanction. La solution retenue a été le rejet de la requête, la sanction étant jugée proportionnée à la gravité des fautes commises.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2302934(TA80-2302934)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, praticien contractuel, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Brisset pour diverses fautes liées à son recrutement, sa rémunération et la rupture de son contrat. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier n'avait pas commis de faute en modifiant la rémunération de M. A, car celle-ci était illégalement excessive, et que l'intéressé ne pouvait se prévaloir des stipulations illégales de son contrat. Les demandes d'indemnités fondées sur le code du travail et le code de la santé publique ont été rejetées, notamment en raison de la prescription pour les périodes antérieures à 2021 et du fait que M. A avait renoncé à l'indemnité de chef de pôle. La décision s'appuie sur les principes régissant les agents contractuels de droit public et les textes applicables, dont le code de la santé publique et la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302024(TA80-2302024)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, détenu, qui contestait la décision de prolongation de son placement à l'isolement pour trois mois au centre pénitentiaire de Beauvais. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance du principe non bis in idem, rappelant que l'isolement est une mesure de sûreté et non une peine, conformément à l'article 4 du protocole n°7 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il juge également que la prolongation n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au vu des éléments de sécurité (trafic suspecté, possession d'objets interdits, consultations de sites sur les armes et drones). La décision est fondée sur les articles L. 213-8 et R. 213-18 du code pénitentiaire.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404910(TA80-2404910)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant, souffrant de dorso-lombalgies, ne remet pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH et le défaut de motivation, sont également rejetés.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404750(TA80-2404750)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B épouse A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la présence en France de l'intéressée avec son époux et leurs trois enfants, tous en situation irrégulière, ne constitue pas un obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Tunisie. Il écarte ainsi les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est rejetée dans son intégralité.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2405041(TA80-2405041)

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Aisne le 31 octobre 2024. Le tribunal a examiné d'office le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale. Il a estimé que, malgré la présence en France de ses trois enfants et son parcours professionnel, M. A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour que le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur la base des articles L. 423-23 et L. 421-3 du CESEDA.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404481(TA80-2404481)

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette le recours pour excès de pouvoir de M. A B, ressortissant colombien, contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La juridiction écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) et de l’article 3 (risques de traitements inhumains en cas de retour en Colombie), faute d’éléments de preuve suffisants. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404484(TA80-2404484)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré des risques de traitements inhumains en cas de retour en Colombie, invoqué sur le fondement de l'article 3 de la même Convention, n'était pas étayé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 avril 2025Résumé IA
← Précédent143144145146147148149Suivant →Page 146/679
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions