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Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme D d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 juin 2023 autorisant le passage de sa fille en CE2. En cours d'instance, l'administration a réexaminé la situation et émis un avis favorable au maintien de l'enfant en CE1 pour l'année 2023-2024, ce qui a été confirmé par un certificat de scolarité. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a constaté le désistement d'office de Mme C épouse B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Aisne de retirer la mention "visiteur" de son titre de séjour. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. N'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, la requérante est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 5 mai 2025, du désistement d'instance de Mme A. Celle-ci contestait le montant de l'indemnité allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. L'Office national des combattants et des victimes de guerre a fait valoir que la requérante avait obtenu satisfaction suite à une décision rectificative lui accordant une somme complémentaire. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’Agence de services et de paiement de lui accorder l’aide " Métropole roule propre ! ". En cours d’instance, l’agence a informé le tribunal avoir versé la somme demandée de 5 000 euros au requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui le fait réputé s’être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 5 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et retirant la validation de son permis de chasse. Le tribunal a constaté que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B mentionnait une condamnation pour violences conjugales, ce qui le rendait interdit d'acquisition et de détention d'armes en application de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Le préfet de la Somme étant en situation de compétence liée, les moyens soulevés par le requérant ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, par une ordonnance du 5 mai 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître de la requête de Mme A contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation par le préfet de l'Oise et le rejet implicite de son recours par le ministre de l'intérieur. En application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour statuer sur les recours dirigés contre les décisions du ministre chargé des naturalisations prises sur le fondement de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’octroi d’une prime à la conversion pour l’acquisition ou la location d’un véhicule peu polluant. Le juge a estimé que ces conclusions, tendant à ce que le tribunal adresse une injonction à l’administration, ne relevaient pas des cas prévus par le code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par Pôle emploi pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 1 350,33 euros. Une médiation, ouverte à l’initiative du tribunal sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative, a abouti à un accord entre les parties prévoyant l’effacement total de la somme réclamée. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance du 5 mai 2025, que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, faute de réponse de l’administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de péril grave avéré, la demande se heurtait à l’existence de cette décision implicite, que la requérante pouvait contester par d’autres voies de droit.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d'instance, le CNAPS a délivré la carte, rendant le litige sans objet. Le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 5 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a finalement accordé la prime d’un montant de 4 025 euros par une décision rectificative du 17 janvier 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Allianz IARD et de la société Tridis, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour des préjudices subis lors d'une action d'agriculteurs le 26 février 2021. La requête a été jugée tardive, car introduite le 26 décembre 2023, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la décision implicite de rejet de leur demande indemnitaire préalable, née le 7 février 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société BSL Pipes et Fittings d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement de M. B A. La société s'est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle provisoire d’agent de protection des navires. Constatant que le dossier ne permettait pas d’établir un lieu d’exercice professionnel, le tribunal a écarté l’application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative. Il a appliqué l’article R. 312-1 du même code, retenant la compétence du tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit le CNAPS à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, le tribunal s’est déclaré incompétent et a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, puis a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté municipal du 18 février 2025 réglementant la protection des bas-côtés boisés à Villers-sur-Coudun. La requérante invoquait l’urgence en raison du risque de verbalisation des stationnements, mais le juge a estimé que cette seule éventualité ne caractérisait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Faute d’urgence établie, la condition légale pour prononcer la suspension n’était pas remplie, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés. La requête a donc été rejetée par ordonnance, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 5 mai 2025, du désistement d'instance de Mme B. Celle-ci demandait initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 1 200 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat. La requérante s’est désistée de son instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 5 mai 2025, du désistement pur et simple de M. A de son instance. Ce dernier demandait initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la sanction de blâme infligée le 22 août 2022 par la directrice du centre hospitalier Jeanne de Navarre de Château-Thierry à Mme A, adjointe administrative, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La requérante contestait la légalité de cette sanction disciplinaire, invoquant notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, consistant en l’expression d’un mécontentement auprès de sa hiérarchie après avoir consulté des documents auxquels elle avait accès dans le cadre de ses fonctions, ne constituaient pas une faute disciplinaire. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux de la fonction publique, en l’absence de défense de l’établissement.