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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 144/679

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2501708(TA80-2501708)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du CESEDA.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501714(TA80-2501714)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. C D, ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Pologne comme pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que l'erreur d'orthographe sur son prénom était une simple erreur de plume. Il a également écarté le moyen fondé sur l'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement du requérant constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2501834(TA80-2501834)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de l'Oise de lui délivrer une convocation pour obtenir un récépissé de demande de carte de séjour, en raison de l'absence de traitement de son dossier déposé en juillet 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, en situation irrégulière depuis plusieurs années, n'a justifié d'aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501682(TA80-2501682)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de l'acte, que l'erreur sur l'identité dans l'arrêté n'est pas une erreur de fait, et que la décision d'interdiction de retour, qui n'est pas une sanction, ne méconnaît pas la présomption d'innocence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501886(TA80-2501886)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de l’Oise de contrôler la légalité des comptes de la commune de Creil. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car elle présentait simultanément deux recours distincts sans préciser lequel était principal, en violation des règles de procédure. Aucune mesure n’a donc été ordonnée, et le requérant a été invité à reformuler sa demande de manière conforme.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2501906(TA80-2501906)

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par le maire de Soissons sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble dangereux situé 24 avenue Voltaire, endommagé par un incendie. L’expert devra constater l’état du bâtiment et des mitoyens, évaluer les risques pour la sécurité publique, et proposer des mesures d’urgence. La mission doit être réalisée dans un délai de 24 heures, et le rapport déposé sous 15 jours.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501680(TA80-2501680)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D C, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision, que l’erreur sur le nom n’est pas une erreur de fait, et que la notion de menace pour l’ordre public n’est pas une sanction pénale, ne relevant donc pas de la présomption d’innocence. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), sans méconnaissance des stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501808(TA80-2501808)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, rejette la requête de M. A contestant la mise en demeure du préfet de quitter les lieux. Le juge retient que le stationnement illicite de la communauté des gens du voyage sur une zone d’activités, accompagné de branchements illicites et sans traitement des déchets ni des eaux usées, porte atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques au sens de l’article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000. La situation médicale de l’épouse du requérant ne justifie pas une occupation présentant de tels risques. La décision préfectorale est donc légale.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501513(TA80-2501513)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant le permis de conduire de M. A pour douze mois à la suite d’une conduite sous l’emprise d’alcool. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction et de l’existence de suspensions antérieures pour des faits similaires. La solution retenue privilégie les exigences de sécurité routière et d’intérêt général sur la situation personnelle de l’intéressé. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2402881(TA80-2402881)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative afin de déterminer la nature et les causes des désordres affectant la toiture du manège du centre équestre de Péronne, notamment les vibrations des tôles sous l’effet du vent. La mesure est ordonnée aux frais avancés de la communauté de communes de la Haute Somme, requérante, et en présence de l’ensemble des constructeurs et assureurs mis en cause. La demande de jonction avec une autre instance a été rejetée, et la société Qualiconsult exploitation a été mise hors de cause.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501374(TA80-2501374)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le handicap et les besoins professionnels du requérant, en raison de la gravité et de la multiplicité des infractions routières commises sur une courte période, au regard des exigences de sécurité routière.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA80-2501311(TA80-2501311)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une demande de provision pour le versement d'un supplément familial de traitement et d'un forfait mobilités durables. En cours d'instance, l'administration a versé les sommes réclamées, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné l'État à verser 200 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2501722(TA80-2501722)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence d'entretien de vulnérabilité et une violation de son droit à la dignité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2501727(TA80-2501727)

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du préfet de l'Oise du 22 avril 2025 assignant à résidence M. A, ressortissant congolais. La décision est annulée pour erreur de droit, car l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 4 septembre 2023, censée fonder la mesure, n'a pas été notifiée à l'intéressé, ce qui rend impossible le déclenchement du délai de départ volontaire prévu à l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés, comme l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la violation du droit d'être entendu. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2501807(TA80-2501807)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du président de la communauté de communes Sambre et Oise et désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Lavaqueresse appartenant à M. D B, présentant un danger pour la sécurité publique. La mission de l'expert, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, consiste à constater l'état du bâtiment, évaluer les risques pour les tiers, et proposer des mesures pour mettre fin au danger, avec un rapport à rendre sous quinze jours.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501785(TA80-2501785)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d’enjoindre au préfet de la Somme de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer son intention de régulariser sa situation sans justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous. La solution retenue rappelle que, pour un premier titre de séjour, l’urgence ne se présume pas et doit être démontrée par des éléments concrets.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2501804(TA80-2501804)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du président de la communauté de communes Sambre et Oise en désignant un expert pour examiner un immeuble situé à Grand Verly, présentant un danger pour la sécurité publique. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra constater l’état du bâtiment, évaluer les risques et proposer des mesures, avec un rapport à déposer sous quinze jours.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500479(TA80-2500479)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de vingt-trois salariés de la société GIMA demandant l'annulation de la décision du 10 décembre 2024 par laquelle le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) des Hauts-de-France a homologué le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de cette société. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance d'information du comité social et économique (CSE), l'absence de proposition régulière de modification des contrats de travail, et le caractère insuffisant des mesures de reclassement au regard des moyens du groupe. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 1233-5, L. 1233-25, L. 1233-57-3 et L. 1233-61 du code du travail. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée et ceux de la société GIMA ont été mis à leur charge.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403468(TA80-2403468)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et retirant la validation de son permis de chasse. Le tribunal a constaté que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B mentionnait une condamnation pour violences conjugales, ce qui le rendait interdit d'acquisition et de détention d'armes en application de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Le préfet de la Somme étant en situation de compétence liée, les moyens soulevés par le requérant ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2402418(TA80-2402418)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi. France Travail ayant retiré sa contrainte, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse de sa part, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

5 mai 2025Résumé IA
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