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Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A pour contester une taxe d'habitation sur les logements vacants au titre de 2024. L'administration fiscale a accordé la décharge sollicitée, conduisant la requérante à se désister de son instance. Par une ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que les échecs répétés de l’intéressée en première année de licence, sans justification médicale probante, ne démontraient pas le caractère réel et sérieux de ses études au sens de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a également été écarté.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant gambien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, d'erreur de fait et de droit, ainsi que la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 432-22, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur l'absence de justification d'une vie privée et familiale stable en France et l'absence de menace grave pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté préfectoral disposait d'une délégation de signature valable. Surtout, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les trois échecs successifs de la requérante en première année de licence démontraient l'absence de caractère réel et sérieux de ses études. Le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de M. A B, ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que la préfète de l’Oise avait méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus de séjour, de l’obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir des conditions d'octroi d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'arrêté attaqué ne portant pas refus de titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de condamnations pénales pour usage de stupéfiants, agression sexuelle et exhibition sexuelle, justifiant le refus de titre sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été jugée conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment circonstancié. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public pour l'obligation de quitter le territoire, cette décision n'étant pas fondée sur ce motif. Enfin, il a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la nécessité de sa présence auprès de son père malgré son entrée en France en 2019.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant, car M. B n'avait pas sollicité son titre sur ce fondement. Il a également estimé que le refus de séjour était légalement fondé sur l'article L.432-1 du CESEDA, la présence de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales pour vol et violences.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Flavigny-le-Grand, appartenant à Mme B E (usufruitière) et à plusieurs indivisaires. Cette décision fait suite à la demande du président de la communauté de communes Thiérache Sambre et Oise, qui estimait que l'immeuble présentait un danger pour la sécurité publique. L'expert devra, dans un délai de 24 heures, constater l'état du bâtiment, évaluer les risques pour les tiers et proposer des mesures de mise en sécurité. La mission s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de désigner un expert avant tout arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement d'instance de la SAS Saur, qui contestait un avis de sommes à payer émis par la communauté de communes Retz-en-Valois pour un trop-perçu de redevances d'assainissement. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait une vérification de conformité des travaux de construction d’un bâtiment à Saint-Aubin-Montenoy. Le juge a constaté que la demande ne tendait ni à l’annulation du permis de construire, ni à celle d’un refus d’interruption des travaux, ni à engager la responsabilité d’une personne publique, et ne relevait d’aucune autre catégorie de recours administratif. Il a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration ou de prononcer des injonctions à titre principal. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de progression et du caractère non sérieux des études de l'intéressé, ajourné à plusieurs reprises et n'ayant validé que trois années en neuf ans de présence. Les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du 6 novembre 2024 par laquelle la préfète de l'Oise a refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à M. A B, un enfant marocain confié à des ressortissants français par acte de kafala. Le juge a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'un refus de renouvellement d'un titre de séjour la présume établie, mais que pour un refus de délivrance d'un document de circulation, le requérant doit justifier de circonstances particulières. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, la préfète de l'Aisne a abrogé l'arrêté attaqué le 18 avril 2025. Par la suite, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Litige entre M. B et la CARSAT des Hauts-de-France concernant le versement d'une allocation de retraite. Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il estime que le litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a donné acte du désistement pur et simple de la société Paint City Île-de-France de l'ensemble de ses demandes en paiement dirigées contre l'association institut polytechnique Unilasalle et la société CMF Project. La requérante s'est désistée après avoir été informée d'un moyen d'ordre public soulevé par le tribunal, tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître d'un litige relatif à un marché conclu par une personne morale de droit privé, nonobstant les dispositions du code de la commande publique. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Aisne de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour avait été présentée par courrier postal, en violation de l'obligation de recourir au téléservice prévue par l'article R. 431-2 du CESEDA et l'arrêté du 27 avril 2021. Le silence gardé par l'administration sur une demande irrégulièrement introduite ne fait pas naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par le président de la communauté d'agglomération de la région de Château-Thierry sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé à Crézancy et appartenant à M. et Mme C, présentant un danger pour la sécurité publique. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques pour les tiers, proposer des mesures de mise en sécurité, et se prononcer sur le caractère imminent du danger. La mission doit être accomplie dans un délai de 24 heures, avec dépôt du rapport sous 15 jours.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024, concernant une maison enclavée nécessitant des travaux. Le requérant contestait le classement de son bien et l’application du coefficient d’entretien. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé la décharge sollicitée, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 21 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.