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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu. Il a jugé que la menace pour l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de l'intéressé, justifiant la mesure d'éloignement sans délai et l'interdiction de retour, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A, ressortissant mauritanien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant soutenait notamment que l’entretien individuel prévu à l’article 5 de ce règlement n’avait pas été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet apportait la preuve de la qualification de l’agent ayant conduit l’entretien, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté d'assignation à résidence pris par la préfète de l'Aisne. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le requérant n'a exposé aucun fait, moyen ou conclusion, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 922-8, qui n'exonère pas le requérant de l'obligation de formuler des moyens.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux avis de mise en recouvrement adressés à M. A B pour des montants de 417,01 euros et 530,74 euros. La requête, présentée par la SCI Yapluka, a été jugée irrecevable car la société n'avait pas qualité pour agir à la place de M. B, seul destinataire des actes attaqués. Le juge a également relevé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute de preuve que M. B ne pouvait régler les sommes modestes réclamées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 256 et R*256-2 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le sous-préfet de Saint-Quentin suite à un excès de vitesse de 150 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que l'urgence justifiait la dispense de procédure contradictoire préalable, conformément à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, la suspension a été validée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, sans erreur manifeste d'appréciation, l'infraction étant établie par le procès-verbal.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C E, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Somme du 6 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la délégation de signature accordée au sous-préfet.
Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et juge la décision suffisamment motivée. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, compte tenu de son célibat, de l’absence d’attaches familiales en France, et de son lourd passé pénal (17 condamnations). La solution se fonde sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les articles L. 613-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E F B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, un ressortissant étranger, contestant un arrêté préfectoral lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour. La juridiction a écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas démontré que des éléments non présentés auraient pu influencer la décision. Elle a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.
Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B. contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, puis juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il estime également que le refus de délai de départ volontaire est légal, faute pour l’intéressé de justifier d’une entrée régulière ou de démarches de régularisation. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d'un an et fixation du pays de destination. La juridiction estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une vie privée et familiale stable en France. Le moyen tiré de l'intérêt supérieur de l'enfant est écarté, Mme B n'établissant pas avoir d'enfants à charge scolarisés en France. Enfin, le tribunal juge que la décision fixant la République démocratique du Congo comme pays de renvoi ne viole pas l'article 3 de la CESDH, la demande d'asile de l'intéressée ayant été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de l'association Plus que vainqueur, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur les sociétés et à la TVA pour les exercices 2018 à 2020. La juridiction a estimé que l'association exerçait une activité lucrative dans des conditions similaires à celles d'entreprises commerciales, justifiant l'application des impôts commerciaux. Les moyens soulevés, notamment sur le caractère désintéressé de la gestion et l'évaluation des avantages en nature, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles 206 et 261 du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCI Le bon samaritain, qui contestait des cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 à 2020. La société demandait la réduction des droits et la décharge des pénalités pour manquement délibéré, en contestant notamment l'évaluation de la valeur locative de ses biens et l'application des majorations. Le tribunal a jugé que la fin de non-recevoir opposée par l'administration était fondée, car la requête portait sur des impositions non visées dans la réclamation préalable, en application de l'article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. et Mme Allard, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018-2020, ainsi que les pénalités associées. Les requérants contestaient notamment l'évaluation d'un avantage en nature lié à un logement de fonction et à des véhicules de société, ainsi que l'application de majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement motivé ses rectifications et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance du principe d'égalité, de l'absence de prise en compte d'une activité professionnelle au domicile, ou de l'erreur dans l'évaluation des avantages, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, sur le fondement des articles L. 57 et L. 80 A du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 1729 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A, ancien aide-soignant du centre hospitalier isarien, qui demandait réparation du préjudice subi en raison du retard de versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en refusant illégalement le bénéfice de cette allocation, alors que M. A y avait droit et que la charge de l'indemnisation lui incombait en application des articles L. 5424-1 et R. 5424-2 du code du travail. Cette faute a directement causé un retard de versement ouvrant droit à réparation. Le tribunal a ainsi condamné le centre hospitalier à verser à M. A une somme de 12 000 euros, assortie des intérêts légaux à compter du 11 octobre 2023.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire infligée pour détention de résine de cannabis. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, M. B ayant eu accès au rapport d'enquête avant la commission de discipline, et que les faits étaient établis. Il a également jugé la sanction proportionnée, conformément aux articles R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du ministre de l’intérieur du 17 octobre 2024 portant invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation et le retrait de points lié à l’infraction du 16 août 2022, ceux-ci ayant été annulés par l’administration en cours d’instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables pour les infractions antérieures à 2020, les points ayant déjà été restitués, et a écarté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, au motif que leur réalité était établie par le paiement des amendes forfaitaires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de cinq jours de cellule pour violences sur un autre détenu. Le tribunal a jugé que le rapport d'enquête avait bien été communiqué avant la commission de discipline, écartant le vice de procédure. Il a également estimé que les faits étaient établis, notamment par les aveux de l'intéressé lors de son audition. La décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Lille, qui s'est substituée à la sanction initiale, a donc été validée sur le fondement des articles R. 234-15, R. 234-17 et R. 232-4 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D épouse A, directrice d'hôpital, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 11 janvier 2022. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et un lien entre son état de santé et un environnement de travail pathogène. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de l'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'instance.