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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant l'Angola comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A contre une décision de suspension de permis de conduire, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, compétent car le requérant réside dans les Ardennes.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a annulé l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Aisne refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la requérante, présente en France depuis 2006 et bénéficiant de titres de séjour pour raisons de santé, justifiait de l'essentiel de ses attaches familiales en France (fils et fille résidents, petits-enfants dont elle s'occupe) et ne disposait plus de famille proche au Cameroun. L'arrêté préfectoral a donc été annulé pour méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, attachée territoriale, qui contestait la décision de la présidente du conseil départemental de l’Oise de ne plus l’affecter sur le poste de responsable de la maison d’accueil de l’enfance C après son retour de congé maladie, et demandait réparation de ses préjudices. La requérante invoquait une discrimination fondée sur son état de santé et une méconnaissance des articles 33 et 39-4 du décret du 15 février 1988, relatifs à la réintégration et au changement d’affectation. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que l’administration avait respecté les textes applicables et que les faits ne caractérisaient pas une discrimination. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant mauricien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la présence en France depuis 2018 et l'emploi en contrat à durée indéterminée ne constituent pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision ne méconnaît pas davantage l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code, compte tenu des attaches familiales conservées à Maurice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B, ressortissante béninoise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Aisne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que sa plainte pour viol et proxénétisme justifiait la délivrance d'un titre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la plainte n'était pas établie comme fondée et que les autres décisions (interdiction de retour, fixation du pays de destination) étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-1, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet de l’Oise du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et les mesures d’éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas compte du caractère réel et sérieux du suivi de formation de l’intéressé et de son insertion en France. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire. Les textes appliqués sont l’article L. 423-22 du CESEDA et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l’expulsion de Mme A, occupante sans droit ni titre d’un logement géré par le CROUS d’Amiens-Picardie. La juridiction retient que le titre d’occupation de l’étudiante a été abrogé le 28 octobre 2024 en raison du non-paiement des loyers et de l’absence de renouvellement de son admission, et qu’elle se maintient dans les lieux sans justifier de sa situation personnelle. L’urgence et l’utilité de la mesure sont caractérisées par la nécessité d’assurer la continuité du service public et de libérer le logement pour d’autres étudiants. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative, en conciliant les exigences du service public avec la situation de l’occupant.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Château-Thierry refusant à la société Free Mobile un permis de construire pour un pylône de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'un intérêt public ou privé suffisant pour déroger à la présomption d'absence d'urgence en matière de refus de permis de construire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Nogent-sur-Oise interdisant les regroupements de plus de trois personnes sur la place des Trois Rois. Le juge a estimé que l'association requérante, bien que nationale, justifiait d'un intérêt à agir en raison des enjeux de l'affaire pour les libertés publiques. Cependant, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté étant limité dans le temps et l'association n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate aux libertés. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" à M. B, ressortissant tchadien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'une mesure d'éloignement en cours d'exécution et malgré ses études. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation au regard des articles L. 432-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile).
Requête de M. B contestant un arrêté du préfet de l'Oise (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le Tribunal administratif d'Amiens se déclare territorialement incompétent. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Melun, compétent car le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision. Solution fondée sur les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B A C, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence de ses filles en France. Le tribunal écarte ces moyens, estimant que le requérant ne vit pas avec ses enfants, qu'il est récemment arrivé en France et qu'il n'établit pas que ses enfants ne pourraient être scolarisés en Allemagne. La décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, est donc jugée légale.
Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète de l'Aisne avait obligé M. B, ressortissant centrafricain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction retient que l'arrêté est entaché d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé, la préfète ayant confondu son dossier avec celui d'un autre détenu. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur les articles L. 922-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A E, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 mai 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'illégalité liée à l'absence de vérification d'identité. Il a également jugé que les modalités de contrôle de l'assignation, bien que contraignantes, étaient nécessaires pour garantir l'exécution de la mesure d'éloignement et proportionnées. La décision se fonde sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la présence alléguée de son oncle et de son concubin en France n'était pas établie, et que la relation avec ce dernier ne répondait pas à la définition de "membre de la famille" au sens du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 7 de ce règlement, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation de l’arrêté et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le préfet avait démontré l’acceptation de la prise en charge par les autorités espagnoles et que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de se présenter au commissariat n'était pas incompatible avec la nécessité de solliciter un laissez-passer consulaire. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a constaté que la décision de retrait de points avait été rapportée par l'administration, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Pour les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées comme manifestement irrecevables, faute de demande préalable et de représentation par avocat, conformément à l'article R. 421-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 28 mai 2025, du désistement pur et simple de la société Generali IARD dans le litige l’opposant à la communauté d’agglomération Amiens métropole. La requérante demandait initialement la condamnation de cette collectivité à lui verser 25 635,77 euros, mais s’est désistée suite à un accord intervenu entre les parties après médiation. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était régulier et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.