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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 133/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404923(TA80-2404923)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH, faute de risque avéré de traitements inhumains en cas de retour en RDC, sa demande d'asile ayant été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500108(TA80-2500108)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Française et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A n'établissait pas une communauté de vie de plus de six mois avec son épouse à la date de la décision. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de son mariage récent. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500115(TA80-2500115)

Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. A se disant B C, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait un vice de forme lié à l’absence d’identification claire de son identité dans l’arrêté. Le tribunal estime que la mention « Monsieur A se disant M. B C » est justifiée par l’absence de tout document d’identité produit par l’intéressé, et écarte le moyen. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500116(TA80-2500116)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Aisne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision ne violait pas les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500162(TA80-2500162)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Oise. Le tribunal a jugé que le préfet n’était pas tenu d’examiner d’office sa demande sur un autre fondement que celui invoqué (article 7 de l’accord franco-algérien). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son âge, de sa situation familiale et de l’absence d’attaches établies en France. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500241(TA80-2500241)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant burundais, contestant un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'intéressé ne justifie pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Burundi. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 8 de la même Convention, faute d'attaches familiales en France, ainsi que le moyen lié à l'état de santé, non étayé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500469(TA80-2500469)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. D. contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il estime que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500487(TA80-2500487)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté de la requête, l'arrêté ayant été régulièrement notifié le 21 novembre 2024, alors que la requête n'a été déposée que le 6 février 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu aux articles L. 911-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500598(TA80-2500598)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral portant refus de séjour. La décision écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Le juge estime que le préfet n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2013 et de liens personnels ou professionnels suffisamment intenses. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500802(TA80-2500802)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation (arrêté détaillant les motifs de droit et de fait), et la violation du droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 432-1-1 et L. 611-1), le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme (article 8).

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2501109(TA80-2501109)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 25 février 2025. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l’arrêté du 26 septembre 2024 étaient tardives et, sur le fond, a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501386(TA80-2501386)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé pour suspendre l'exécution de deux arrêtés municipaux de la commune de Roye, datés du 30 décembre 2024, qui avaient opposé un sursis à statuer aux demandes de permis de construire déposées par les sociétés JB Développement et Promolog A07 pour la création de plateformes logistiques. Les requérantes invoquaient l'urgence, liée à une condition suspensive de cession de titres expirant le 30 juin 2025, et contestaient la légalité des sursis au regard des articles L. 153-11 et L. 410-1 du code de l'urbanisme, notamment en raison de l'absence d'opposabilité du projet de PLUi et d'erreurs de fait et de droit. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les sociétés n'avaient pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir le permis avant l'échéance contractuelle et que le préjudice financier allégué n'était pas de nature à compromettre leur viabilité. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, et les sociétés

12 juin 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA80-2501925(TA80-2501925)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme B et de ses quatre enfants du centre d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile Coallia à Noyon. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-2, L. 552-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a considéré que le maintien de l’intéressée, qui ne bénéficie plus des conditions matérielles d’accueil et s’oppose à son transfert vers l’Allemagne, constitue un manquement grave au règlement intérieur du lieu d’hébergement. L’urgence a été caractérisée par l’atteinte au bon fonctionnement du service public d’accueil des demandeurs d’asile.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502289(TA80-2502289)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de l'Oise du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2404749(TA80-2404749)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 9 640,08 euros. Le requérant invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir de précisions sur sa situation financière ni de pièces justificatives, malgré une invitation à régulariser. La juridiction a considéré que ce moyen unique était manifestement dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2405110(TA80-2405110)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la remise gracieuse totale d'une dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était accompagnée d'aucune décision administrative attaquée, ni de justification d'une demande préalable, et n'a pas été régularisée malgré une invitation en ce sens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2405141(TA80-2405141)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Somme de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 3 636,57 euros. Le requérant invoquait sa situation de précarité financière, mais n'a fourni aucun moyen tiré de sa bonne foi ni de pièces justificatives sur sa situation, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car dépourvue de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500344(TA80-2500344)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Oise l'orientant vers un établissement de pré-orientation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation à l'appui de la demande d'annulation, malgré une invitation à régulariser. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes dépourvues de moyens ou de motivation suffisante.

12 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA80-2501561(TA80-2501561)

Le tribunal administratif d'Amiens, saisi par transmission du tribunal administratif de Mayotte, estime ne pas être compétent pour statuer sur la demande de Mme A. Celle-ci sollicite la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2021, mais le litige relève du tribunal administratif de Mayotte, car le lieu d'imposition est situé à Mayotte. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, l'ordonnance transmet le dossier au tribunal administratif de Mayotte.

12 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2501358(TA80-2501358)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a étendu les opérations d'expertise médicale ordonnées le 21 mai 2024 aux docteurs C I et B H, sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Cette extension a été jugée utile car ces praticiens ont participé au parcours thérapeutique de la patiente, et elle n'a pas été contestée par les parties. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'établissement d'un pré-rapport, rappelant qu'aucune disposition légale ou principe général n'impose une telle obligation à l'expert, qui doit seulement respecter le caractère contradictoire de la procédure.

11 juin 2025Résumé IA
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