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Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d’allocations familiales de la Somme lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d’activité. La requérante invoquait sa précarité financière, mais n’a fourni ni moyen tiré de sa bonne foi ni pièces justificatives, malgré une invitation à régulariser. Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de son moyen, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Somme de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 3 636,57 euros. Le requérant invoquait sa situation de précarité financière, mais n'a fourni aucun moyen tiré de sa bonne foi ni de pièces justificatives sur sa situation, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car dépourvue de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant une décision du 17 janvier 2025 du conseil départemental de l'Oise lui accordant une remise partielle de sa dette de revenu de solidarité active (RSA), laissant à sa charge 6 355,95 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité financière sans fournir de précisions sur sa bonne foi ou des pièces justificatives, malgré une invitation à régulariser. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, estimant que le moyen unique était manifestement dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C et Mme A, qui contestaient la décision du président du conseil départemental de la Somme de verser leurs prestations familiales au budget départemental. Les requérants n'ont soulevé qu'un moyen unique et insuffisamment motivé, se bornant à qualifier la décision d'"injustifiée" sans apporter de précisions permettant d'en apprécier la légalité. Malgré une invitation à régulariser leur requête, ils n'ont pas présenté d'arguments nouveaux. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la demande pour défaut de moyens suffisamment précis.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de l'Oise du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 9 640,08 euros. Le requérant invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir de précisions sur sa situation financière ni de pièces justificatives, malgré une invitation à régulariser. La juridiction a considéré que ce moyen unique était manifestement dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la remise gracieuse totale d'une dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était accompagnée d'aucune décision administrative attaquée, ni de justification d'une demande préalable, et n'a pas été régularisée malgré une invitation en ce sens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. A, incarcéré, qui contestait son imposition séparée de son épouse pour 2022 et demandait le bénéfice du quotient familial. L’administration a prouvé la cessation de toute vie commune au 20 décembre 2022, conformément à l’article 6 du code général des impôts. La participation alléguée aux charges du mariage jusqu’à cette date est sans incidence sur le bien-fondé de l’imposition distincte. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale.
**Sujet principal :** Opposition à des contraintes émises par la Mutualité sociale agricole (MSA) pour le recouvrement d’indu de prime d’activité et de prestations familiales. **Juridiction :** Tribunal administratif d’Amiens (ordonnance). **Solution retenue :** Le tribunal se déclare incompétent pour connaître du litige relatif aux prestations familiales et transmet cette partie du dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Amiens. Concernant la contestation de l’indu de prime d’activité, la requête est rejetée comme irrecevable, le requérant n’ayant soulevé qu’un moyen inopérant (bonne foi) et n’ayant pas régularisé sa requête malgré une invitation. **Textes appliqués :** Articles R. 222-1 (7°), R. 772-6 du code de justice administrative ; articles L. 211-16, L. 142-1, L. 142-8, L. 511-1 du code de la sécurité sociale ; article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif d'Amiens. M. B contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Oise de lui accorder le revenu de solidarité active. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Oise l'orientant vers un établissement de pré-orientation. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation à l'appui de la demande d'annulation, malgré une invitation à régulariser. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes dépourvues de moyens ou de motivation suffisante.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens porte sur deux demandes distinctes de Mme B. Concernant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH), le juge se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais. S’agissant du refus de carte “mobilité inclusion” stationnement, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, faute de signature de la part de la requérante après une demande de régularisation restée sans suite, sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Oise. La requérante invoquait un défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au parent d'enfant français. Le tribunal a écarté le premier moyen, estimant que l'erreur alléguée sur la résidence de son fils ne démontrait pas un défaut d'examen. Il a également rejeté le second moyen, faute pour Mme E d'apporter la preuve de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la relation de couple alléguée avec une ressortissante française n'était pas établie et que l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches familiales en France. La décision a donc été considérée comme proportionnée et non entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante soutenait que la préfète n'avait pas examiné sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant l'état de santé de son fils. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre, formulée après l'expiration du délai prévu à l'article L. 431-2 du même code, était tardive et que la requérante n'avait pas fait valoir de circonstance nouvelle devant l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant la réduction de ses droits au revenu de solidarité active (RSA), au motif qu'elle était manifestement irrecevable. Le juge a constaté que cette requête présentait une identité d'objet, de parties et de cause avec une précédente requête (n° 2302922) déjà jugée définitivement le 26 juillet 2024. L'autorité de la chose jugée s'opposant à un nouvel examen, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Opposition à une contrainte pour indu de prime d'activité. Le Tribunal administratif d'Amiens, par ordonnance, rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit la contrainte attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du conseil départemental de l’Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait des douleurs et une limitation de ses déplacements, mais n’a produit aucun document médical établissant un handicap réduisant sa capacité de marche à moins de 200 mètres ou nécessitant une aide. Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de ses moyens, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître des demandes de Mme C relatives à l'allocation aux adultes handicapés, au complément de ressources, et à la prestation de compensation du handicap. Il a transmis ces litiges au pôle social du tribunal judiciaire de Laon, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 32 du décret du 27 février 2015. La solution retenue est fondée sur la compétence exclusive du juge judiciaire pour ces contentieux relevant de l'aide sociale.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le requérant ait invoqué des besoins professionnels, la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise d'un état alcoolique) a conduit le tribunal à faire primer les exigences de sécurité routière sur les intérêts particuliers. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.