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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 134/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502070(TA80-2502070)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le requérant ait invoqué des besoins professionnels, la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise d'un état alcoolique) a conduit le tribunal à faire primer les exigences de sécurité routière sur les intérêts particuliers. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2502316(TA80-2502316)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de base légale et une erreur manifeste d'appréciation, en raison d'une demande d'asile en cours. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté était légal et fondé sur les dispositions des articles L. 731-1, L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2500980(TA80-2500980)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B C, qui allègue des fautes dans sa prise en charge par le centre hospitalier de Saint-Quentin à compter du 19 décembre 2019. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra notamment examiner les conditions de soins, leur conformité aux règles de l’art et évaluer les préjudices subis. La société Groupama Mutuelle Nord-Est a été mise hors de cause, et les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500195(TA80-2500195)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre l’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le ministre de l’intérieur a rapporté la décision d’invalidation ainsi que les retraits de points pour la plupart des infractions contestées, rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces points, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502059(TA80-2502059)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués, en raison de la gravité de l’infraction (dépassement de plus de 40 km/h) et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2501689(TA80-2501689)

Suspension d’une retenue sur allocations France Travail. Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A pour irrecevabilité manifeste. La demande de suspension de la décision du 24 avril 2025 instaurant une retenue mensuelle de 1492,50 euros n’était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2501181(TA80-2501181)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d’expertise présentée par Mme B. Celle-ci souhaitait faire déterminer les conditions et conséquences de sa prise en charge chirurgicale au centre hospitalier de Saint-Quentin en 2018. Le tribunal estime que la mesure est dépourvue d’utilité, car la demande indemnitaire au fond est irrecevable pour cause de forclusion, la décision de refus d’indemnisation du 9 juin 2023 n’ayant pas été contestée dans le délai de deux mois.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2501358(TA80-2501358)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a étendu les opérations d'expertise médicale ordonnées le 21 mai 2024 aux docteurs C I et B H, sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Cette extension a été jugée utile car ces praticiens ont participé au parcours thérapeutique de la patiente, et elle n'a pas été contestée par les parties. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'établissement d'un pré-rapport, rappelant qu'aucune disposition légale ou principe général n'impose une telle obligation à l'expert, qui doit seulement respecter le caractère contradictoire de la procédure.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502077(TA80-2502077)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de l'Oise annulant son permis de conduire pour fraude. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des éléments établissant une fraude lors de l'épreuve théorique. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas retenu.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2200372(TA80-2200372)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A, ancien militaire, contestant un titre exécutoire de 118 919,51 euros émis pour le remboursement des frais d'une formation spécialisée. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature de l'ordonnateur sur le titre, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rappelé que l'annulation pour un motif de régularité formelle n'implique pas l'extinction de la créance et qu'il doit examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la dette. Aucun moyen de fond n'ayant été retenu, le tribunal a écarté la demande de décharge et s'est prononcé uniquement sur le moyen de forme retenu pour annuler le titre exécutoire.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2502202(TA80-2502202)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les recours de M. A B contre un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de forme liés à l'absence d'une page de l'arrêté et à la compétence de son signataire, ainsi que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2502290(TA80-2502290)

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 1er juin 2025 par lequel le préfet de l’Oise avait assigné M. A à résidence pour 45 jours. Le tribunal retient que le requérant justifie résider de manière stable avec sa famille à Villeparisis (Seine-et-Marne), et non à Chantilly (Oise), ce que le préfet n’a pas contesté. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

11 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502137(TA80-2502137)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Oise du 28 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du Maroc comme pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, l'absence de menace pour l'ordre public et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux obligations de quitter le territoire français.

10 juin 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2502286(TA80-2502286)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Arqueves, menaçant de s'effondrer sur la voie publique. Saisi par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a ordonné une expertise afin de constater l'état du bâtiment, évaluer le danger pour la sécurité publique et proposer des mesures d'urgence. L'expert devra remettre son rapport sous 15 jours, après avoir visité les lieux dans les 24 heures suivant sa désignation.

6 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2502249(TA80-2502249)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Somme refusant d’abroger une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision a été rendue sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2501161(TA80-2501161)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a rapporté cette décision et invité la requérante à effectuer les démarches nécessaires en ligne. Le tribunal, constatant que la décision contestée avait été abrogée, a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête devenue sans objet, en application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2501554(TA80-2501554)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 1er avril 2025 par laquelle le préfet de l’Oise a refusé de délivrer une carte de résident ou une carte de séjour temporaire à M. B, ressortissant tunisien. Le juge a reconnu l’urgence en raison de l’atteinte grave et immédiate à la situation professionnelle de l’intéressé, dont le récépissé expire le 6 juin 2025. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la détermination du département de résidence, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA80-2501490(TA80-2501490)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet de l’Oise a entamé le réexamen de son droit au séjour et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour en cours d’instance. Cette satisfaction, intervenue tardivement après une injonction non exécutée du tribunal d’Orléans du 25 juillet 2024, a conduit le juge à condamner l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur les articles R. 222-1 et L. 521-3 du même code.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2405026(TA80-2405026)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation collégiale, a joint deux requêtes de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La première décision du 19 novembre 2024 a été implicitement retirée et remplacée par un arrêté du 27 mars 2025 refusant le titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais il s'agit d'un jugement sur le fond après instruction commune.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404318(TA80-2404318)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a annulé l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Aisne refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la requérante, présente en France depuis 2006 et bénéficiant de titres de séjour pour raisons de santé, justifiait de l'essentiel de ses attaches familiales en France (fils et fille résidents, petits-enfants dont elle s'occupe) et ne disposait plus de famille proche au Cameroun. L'arrêté préfectoral a donc été annulé pour méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale.

4 juin 2025Résumé IA
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