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Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Oise rejetant une demande d'allocation aux adultes handicapés (AAH), se déclare incompétent. Il constate que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier de la requête au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A d'un recours contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Oise de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 32 du décret du 27 février 2015, la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. A d’un litige portant sur le versement rétroactif de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) à compter de mai 2022, a constaté son incompétence matérielle. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par ordonnance du 12 juin 2025, le tribunal a donc transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Amiens, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Oise ne lui accordant qu'une remise partielle de sa dette d'aide personnelle au logement. La requérante invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir de précisions sur sa situation financière ni produire de pièces justificatives, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce moyen unique était manifestement dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) refusant l'allocation aux adultes handicapés (AAH), se déclare incompétent. Il rappelle que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles combinés au code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l'article 32 du décret du 27 février 2015, il transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Aisne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision ne violait pas les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. D. contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il estime que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 mai 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial était entaché d'une imprécision sur les horaires d'assignation, mais que la préfète avait régularisé la situation par un nouvel arrêté du 2 juin 2025 fixant une obligation de pointage quotidienne. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté l’opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la CAF de l’Oise pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 449 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l’indu en invoquant une erreur de déclaration de son concubin et sa bonne foi. Le juge a relevé que Mme A n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, condition nécessaire pour contester le bien-fondé de l’indu dans le cadre d’une opposition à contrainte. En l’absence d’autres moyens recevables, la requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en excès de pouvoir par M. A C contestant la décision du président du conseil départemental de l'Aisne fixant sa participation aux frais d'hébergement de son père en EHPAD, a constaté son incompétence. En application des articles L. 132-6 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à l'obligation alimentaire relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Laon par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante soutenait que la préfète n'avait pas examiné sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant l'état de santé de son fils. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre, formulée après l'expiration du délai prévu à l'article L. 431-2 du même code, était tardive et que la requérante n'avait pas fait valoir de circonstance nouvelle devant l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Litige relatif à un indu d'allocation de rentrée scolaire. Le Tribunal administratif d'Amiens se déclare incompétent et transmet l'affaire au tribunal judiciaire de Beauvais. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent ce contentieux à l'ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté de la requête, l'arrêté ayant été régulièrement notifié le 21 novembre 2024, alors que la requête n'a été déposée que le 6 février 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu aux articles L. 911-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B visant à contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal neuf mois après la décision contestée. En outre, il a relevé qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, Mme B ayant elle-même reconnu avoir tardé à formuler sa demande d'échange.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 25 février 2025. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l’arrêté du 26 septembre 2024 étaient tardives et, sur le fond, a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Oise. La décision attaquée a été jugée légalement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 6 (5°) de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour de l'intéressée en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 27 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Elle a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par la SAS Société des Transports Pihen d'une contestation de cotisation foncière des entreprises pour les années 2020 à 2023, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses concernent des locaux situés dans la Loire, relevant ainsi de la compétence du Tribunal administratif de Lyon. En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral portant refus de séjour. La décision écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Le juge estime que le préfet n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2013 et de liens personnels ou professionnels suffisamment intenses. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 avril 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Concernant la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, un jugement définitif du 26 juillet 2022 ayant déjà statué sur le même litige entre les mêmes parties. S'agissant de la demande d'abrogation de l'interdiction de retour, le juge a estimé qu'il n'avait pas compétence pour prononcer lui-même cette mesure, celle-ci relevant de l'autorité administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.