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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 128/679

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2300433(TA80-2300433)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 19 janvier 2023 par lequel la préfète de l'Oise a refusé de l'admettre au séjour au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de la décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, faute d'avoir été mis à même de présenter ses observations, et soutenait que le refus d'admission au séjour méconnaissait les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFPRA était légale et que le refus d'admission au séjour était fondé sur les dispositions des articles L. 531-32 et L. 531-33 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300773(TA80-2300773)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de la commune de Golancourt qui demandait l'annulation de la décision du 11 janvier 2023 par laquelle la préfète de l'Oise a refusé d'autoriser son retrait de la communauté de communes du Pays Noyonnais. Le tribunal a estimé que le moyen tiré d'un vice de procédure, relatif à la consultation de la formation plénière de la commission départementale de la coopération intercommunale au lieu de sa formation restreinte, n'était pas fondé. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des conséquences du retrait sur l'équilibre financier et la stabilité institutionnelle de l'établissement public de coopération intercommunale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 5211-45 et suivants du code général des collectivités territoriales.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300892(TA80-2300892)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint d'une Française. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve d'une vie commune stable et ancienne, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500854(TA80-2500854)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de Mme B A, ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de l’Oise. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière devant le collège de médecins de l’OFII, une insuffisance de motivation de l’avis médical, et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que la procédure était régulière, que l’avis médical était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2400747(TA80-2400747)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation du refus de la CAF de l'Aisne de lui accorder une remise totale d'un indu de prime d'activité de 6 227,12 euros. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 16 janvier 2024 était confirmative d'une précédente décision du 3 mai 2022, déjà contestée et rejetée par un jugement du 30 décembre 2022. Par conséquent, cette nouvelle décision était insusceptible de recours contentieux, même si elle mentionnait des voies de recours. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'autorité de la chose jugée.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2400757(TA80-2400757)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 8 février 2024 de la commission de médiation. Cette commission avait réorienté sa demande de logement social vers un hébergement d'urgence, estimant qu'une offre de logement n'était pas adaptée à sa situation. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu des trois procédures d'expulsion subies par Mme A et de sa dette locative importante non apurée. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2102464(TA80-2102464)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par le préfet de l'Oise d'une action en responsabilité quasi-délictuelle contre plusieurs constructeurs de camions, sur le fondement des articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce. Le préfet soutenait que ces sociétés avaient causé un préjudice à l'État en participant à une entente illicite sur les prix, sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017, et demandait la condamnation solidaire des entreprises à verser 35 704,68 euros TTC en réparation du surcoût subi lors de l'achat de véhicules. Les sociétés Scania ont contesté la demande, arguant notamment que la décision de la Commission n'était pas définitive et que le lien de causalité n'était pas établi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet ne démontrait pas l'existence d'un lien de causalité direct entre les pratiques anticoncurrentielles alléguées et le préjudice invoqué.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300390(TA80-2300390)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la communauté de communes Somme Sud-Ouest, contestant la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivant à échéance le 31 janvier 2023. La requérante soutenait que, compte tenu de la durée de ses services depuis 2016 sur un emploi permanent, son contrat devait être requalifié en contrat à durée indéterminée, faisant de la décision un licenciement irrégulier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la décision litigieuse constituait un simple refus de renouvellement et non un licenciement, et qu'elle était suffisamment motivée et régulière sur le plan procédural. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A, sur le fondement des dispositions de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500822(TA80-2500822)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son maintien en France malgré une précédente mesure d'éloignement, et de l'absence d'obstacle à une vie familiale reconstituée via un visa.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500876(TA80-2500876)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet de l’Oise du 27 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. B, un ressortissant congolais, et l’obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de résidence en France (depuis 2012), de son mariage avec une Française en 2017, et de la présence de ses deux enfants français nés en 2015 et 2018. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2501941(TA80-2501941)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour six mois. M. B a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 juin 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond n’a donc été effectuée.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2502503(TA80-2502503)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint la copie de sa requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2502404(TA80-2502404)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la suspension de la décision de l'EHPAD Le Vert Buisson refusant sa réintégration. Le juge des référés a constaté que la requérante n'avait pas joint à sa demande de suspension la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2502389(TA80-2502389)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise du 10 avril 2025 classant sans suite la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent de rupture de son contrat d'apprentissage ou de son hébergement. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA80-2502461(TA80-2502461)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Pissy autorisant la construction d'un hangar agricole photovoltaïque. Les requérants n'ont pas joint à leur demande de suspension la copie de leur requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502108(TA80-2502108)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Le requérant contestait le refus de titre de séjour du préfet du Val-d'Oise et la décision du conseil départemental de l'Oise mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans même examiner la condition d'urgence.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2502376(TA80-2502376)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence justifiant une intervention à très bref délai pour sauvegarder une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2502349(TA80-2502349)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la levée ou la suspension d’une convocation à une audition par la gendarmerie de Varennes-sur-Allier. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2502443(TA80-2502443)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de l’exécution de la mesure d’éloignement prise à son encontre en 2022, devenue définitive après rejet de ses recours, et contestait un refus de séjour de 2024. Le juge a estimé que la demande visait en réalité à remettre en cause une décision d’éloignement définitive, sans démonstration d’un changement de circonstances de fait ou de droit justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300418(TA80-2300418)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, qui contestait une décision du ministre de l’intérieur lui réclamant 872,79 euros de rappel de charges pour l’occupation d’un logement de fonction en 2017. Le requérant invoquait une isolation insuffisante et un dysfonctionnement du chauffage pour contester cette dette. Le tribunal estime que ces arguments ne sont pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, notamment en l’absence de preuve d’un manquement de l’administration. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

13 juin 2025Résumé IA
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