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Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par une requérante demandant le traitement de sa plainte pénale classée sans suite par le procureur de la République. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé que la contestation d'une décision de classement sans suite relève des voies de recours prévues par le code de procédure pénale (article 40-3) et non de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance, du désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui verser la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a condamné l'Anah à verser 1 000 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a donné acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La requérante s'est désistée de ses conclusions principales et subsidiaires après l'enregistrement de son recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais de justice en condamnant l'ANAH à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du même code, permettant au président de la formation de jugement de statuer par ordonnance sur les désistements.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi validé les décisions du préfet de la Somme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association pour l'aménagement de la vallée de l'Esches (AAVE) visant à annuler le refus implicite de la préfète de l'Oise de constater des infractions environnementales lors de travaux d'aménagement d'un parc sportif à Chambly. Le juge a estimé qu'aucune décision administrative faisant grief n'était née du silence gardé sur la demande de l'association, celle-ci étant trop imprécise et ne relevant pas des procédures prévues par le code de l'environnement (notamment les articles L. 162-3 à L. 162-12). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 6 juin 2025 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au signataire de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement d'instance de Mme A, qui contestait une contrainte de France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation chômage de 1 860,37 euros. La requérante avait accepté une médiation proposée par le tribunal sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative, puis a informé le tribunal de sa décision de mettre fin à l'instance. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du 11 mars 2025 du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 30 mai 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 22 mai 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas la durée légale maximale de 135 jours prévue à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 3 octobre 2024 invalidant son permis de conduire, au motif d’une usurpation d’identité. Le ministre de l’intérieur a produit un mémoire indiquant que cette décision avait été rapportée. Le juge, statuant seul par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de la décision du 16 janvier 2025 invalidant son permis de conduire, au motif que l’infraction commise au volant d’un engin agricole ne pouvait entraîner un retrait de points. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer, et M. A s’est désisté de sa requête par un acte du 13 juin 2025. Par ordonnance du 23 juin 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 février 2025 du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Hauts-de-France validant un accord collectif portant sur le plan de sauvegarde de l'emploi de la société Weylchem Lamotte. Les requérants, le comité social et économique et plusieurs salariés, se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 23 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale n'a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur la demande de la société du Canal Seine-Nord Europe, a désigné un expert pour dresser d'urgence un constat des lieux sur plusieurs parcelles situées à Cléry-sur-Somme et Biaches. Cette mesure est fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution de travaux publics, et intervient dans le cadre des études préalables au projet de canal Seine-Nord Europe. La requête s'appuie également sur les arrêtés préfectoraux autorisant l'occupation des terrains et sur l'article R. 123-37 du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant trois ans, ainsi qu'une décision de la préfète de l'Aisne du 6 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'accord franco-tunisien. Il a également considéré que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, et que l'illégalité alléguée des décisions d'éloignement n'était pas établie. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, la Convention internationale des droits de l'enfant et l'accord
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de toute mesure de recouvrement fiscal. Le juge a considéré que la demande, dirigée contre des actes inexistants (des saisies à venir non précisées), était manifestement irrecevable. La condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des poursuites n'ont pas été examinées, la requête étant dépourvue d'objet. Cette décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités tchèques. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour irrecevabilité manifeste. Le juge a constaté que le recours, formé le 18 juin 2025, était tardif car introduit au-delà du délai de sept jours suivant la notification de l'arrêté le 3 juin 2025, conformément aux articles L. 572-4 et R. 921-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait un avis sur l'obligation de l'établissement public de santé mentale de l'Aisne de financer sa formation de cadre de santé et contestait la fin de son détachement. Le juge a considéré la requête manifestement irrecevable, car elle ne précisait pas la procédure de référé choisie, sollicitait un avis juridique que le juge ne peut donner, et ne présentait pas de conclusions claires. Cette requête était identique à une précédente déjà rejetée, et le juge a rappelé que les requêtes abusives peuvent être sanctionnées d'une amende de 10 000 euros. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision implicite du préfet de l'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité avec son enfant handicapé et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué Mme A pour relever ses empreintes et l'avait informée de la délivrance prochaine de son titre, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 9 mai 2025 par laquelle le directeur académique de l'Aisne mettait en demeure les parents d’inscrire leur enfant dans un établissement scolaire. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’irrégularités dans le contrôle de l’instruction en famille. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence « retraité » sur le fondement de l’article 7 ter de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que M. B ne justifie pas avoir été titulaire d’un certificat de résidence valable dix ans, condition nécessaire à l’application de ces stipulations. Il estime également que le refus ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales suffisamment stables en France.