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Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle la commission départementale d’appel a refusé le passage anticipé de l’enfant A B en classe de 5ème. Les requérants invoquaient l’urgence liée à l’imminence de la rentrée scolaire et à la tardiveté de la réponse administrative. Le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à l’intérêt de l’enfant, d’autant que sa scolarisation en 6ème était assurée. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de sanction disciplinaire présentée par une agente territoriale. La requérante contestait une décision d'exclusion temporaire d'un mois, invoquant l'absence d'entretien préalable et l'inexactitude des faits. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante de démontrer l'existence matérielle de la décision contestée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de l’Aisne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que les circonstances personnelles et familiales invoquées par le requérant étaient inopérantes, car elles ne contestaient pas le motif légal du refus fondé sur l’insuffisance de ressources stables et suffisantes. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes dont les moyens sont manifestement insusceptibles de prospérer. Le tribunal a également relevé qu’un titre de séjour pluriannuel de quatre ans avait déjà été accordé à l’intéressé.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du garde des sceaux de réviser son taux d'incapacité de 10% à 15% pour les conséquences psychologiques de son accident de service. La requérante invoquait l'avis du comité médical, mais le tribunal a jugé que l'absence de motivation de cet avis et le choix de l'administration de suivre une expertise antérieure étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Le moyen soulevé a été considéré comme inopérant, car la requérante ne pouvait utilement demander une injonction au comité médical. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise refusant un titre de séjour à M. C A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation du requérant, entré récemment en France et majeur sans charge de famille, ne subissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate du fait du refus. La décision a été prise par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en matière d’excès de pouvoir, concerne une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Paris, en application des articles R. 221-3, R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il retient que le litige, portant sur une mesure de police, relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée, lequel résidait à Paris. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme C comme manifestement irrecevable, car elle ne tendait à l'annulation d'aucune décision administrative mais uniquement à des injonctions, ce qui est contraire aux articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Les requérants ont été condamnés à une amende de 300 euros pour requête abusive, compte tenu du caractère confus et réitéré de leurs recours. Les demandes d'aide juridictionnelle n'ont pas été transmises en raison de l'irrecevabilité manifeste et insusceptible d'être couverte.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui contestait des retenues sur sa pension effectuées par la caisse primaire d'assurance maladie de la Somme. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas précisé la procédure de référé applicable ni la nature de la créance à l'origine des saisies, ce qui empêchait de déterminer la juridiction compétente. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de rejeter une requête manifestement irrecevable sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme tardive la requête de M. B, détenu, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que le recours, formé le 26 juin 2025, avait été introduit bien après l'expiration du délai de quarante-huit heures suivant la notification de la décision, prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, car il avait déjà eu l'occasion de présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du maire de Creil de fermer les services municipaux le 13 avril 2023, prise en signe de protestation contre la réforme des retraites. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait le principe de neutralité des services publics, corollaire du principe d'égalité, en s'ingérant dans un débat national pour un motif étranger à l'intérêt communal. La substitution de motif invoquée par la commune, fondée sur l'absence d'accueil possible en raison d'une grève massive, a été rejetée faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur l'article 1er de la Constitution et l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que la requérante ne justifiait pas être effectivement à la charge de son père français. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des articles L. 423-12 et L. 423-23 du même code, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recette émis par le département de l'Aisne pour le remboursement de frais d'hébergement en maison de retraite. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car dépourvue d'objet, l'introduction d'un recours en annulation contre le titre de recette ayant déjà suspendu de plein droit son recouvrement, conformément à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, épouse A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée, de son absence d'insertion professionnelle et de la possibilité pour la cellule familiale de se reconstituer en Turquie.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 10 avril 2025 par laquelle le centre hospitalier Georges Decroze de Pont-Sainte-Maxence a licencié Mme B pour abandon de poste. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la privation de revenus plaçant la requérante dans une situation de précarité. Il a également retenu que le moyen tiré de l’ambiguïté de la mise en demeure préalable était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme D..., l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une erreur de fait. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris à son encontre. Le tribunal a estimé que les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, en raison du manque d'assiduité et d'implication de l'intéressé dans sa formation, ainsi que de la persistance de liens avec sa famille restée au Mali. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'article 3 de l'accord franco-marocain faute de contrat de travail visé, et que le moyen tiré de l'article L. 435-1 du CESEDA était inopérant car elle n'avait pas sollicité ce fondement. Il a également écarté l'invocation de la circulaire du 28 novembre 2012, celle-ci étant dépourvue de valeur normative. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Cameroun comme pays de destination. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles L. 423-1, L. 433-4 et L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constatant que la rupture de la vie commune avec son époux était établie et que la requérante ne justifiait ni d'une ordonnance de protection ni d'une plainte pour violences conjugales.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour de M. B ne constituait pas une demande de renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.