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Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Aisne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B s'étant maintenue irrégulièrement sur le territoire français depuis plusieurs années sans avoir engagé de démarche de régularisation avant celle en cours. Il a également relevé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Bailleul-sur-Thérain, appartenant à la SCI l’Alouette, à la demande de la maire. Cette dernière estimait que le bâtiment présentait un danger pour la sécurité publique et ses occupants, sur la base d’un constat de désordres établi par les services préfectoraux. La solution retenue est la nomination d’un expert avec pour mission de constater l’état de l’immeuble, d’évaluer les risques et de proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a donné acte du désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait le paiement d'arriérés de salaire et la réparation d'un préjudice moral pour des activités exercées en détention. Le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par deux syndicats pour contester une décision du directeur de l'IAE de l'université Picardie Jules Verne imposant un enseignement en format hybride ou distanciel le 7 mars 2023. Les requérants n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de leurs conclusions, formulée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. Par ordonnance du 1er juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation du contrat d’engagement jeune. Le juge a constaté que, selon les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations servies par France Travail pour le compte de l’État relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Rejet d'une requête de M. B demandant le réexamen de sa pension de retraite par le Tribunal Administratif d'Amiens. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative ou de condamnation pécuniaire, ce qui la rend manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut se substituer à l'administration.
Le Tribunal administratif d'Amiens, par une ordonnance du 1er juillet 2025, a donné acte du désistement d'office des syndicats requérants. Ceux-ci contestaient une décision de la directrice de l'UFR de droit et de science politique de l'université Picardie Jules Verne imposant des cours en distanciel les 8 et 9 mars 2023. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, les syndicats n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête après y avoir été invités, ils sont réputés s'être désistés. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le requérant avait été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de porter une arme, ce qui le plaçait de plein droit dans une situation d'interdiction d'acquisition et de détention d'armes au titre du 2° de l'article L. 312-16 du code de la sécurité intérieure. Le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure en application de l'article R. 312-67 du même code, rendant inopérant tout moyen tiré d'une erreur d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par deux syndicats pour contester la décision du directeur de l'UFR des arts de l'université Picardie Jules Verne de passer les cours en distanciel et de fermer temporairement l'unité. Les requérants demandaient l'annulation de cette décision et des mesures indemnitaires. Par un courrier du 13 février 2025, le tribunal les a invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, les syndicats sont réputés s'être désistés. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.
Refus de regroupement familial pour défaut d'urgence. Le tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Somme du 24 avril 2025. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, car le requérant ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale, notamment en l'absence d'obstacle à une vie commune à l'étranger. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et le bénéfice de l'aide juridictionnelle est retiré pour procédure dilatoire.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d'une décision de la caisse d'allocations familiales de la Somme refusant de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a estimé que le litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire spécialement désigné, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision du 26 mai 2025 refusant son admission en première année de master de psychologie. La requérante invoque notamment un défaut de base légale et une incompétence des signataires, en se fondant sur les articles L. 712-2 et L. 719-7 du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté la requête sans instruction ni audience, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie ou qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens, rendue le 30 juin 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige. Il constate qu'à la date de l'arrêté attaqué, le domicile de la requérante se situait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que le domicile du requérant se situait dans le Finistère à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de sanction disciplinaire présentée par une agente territoriale. La requérante contestait une décision d'exclusion temporaire d'un mois, invoquant l'absence d'entretien préalable et l'inexactitude des faits. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante de démontrer l'existence matérielle de la décision contestée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Aisne a convoqué le requérant à un rendez-vous le 19 juin 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire d'un mois. La requérante n'a pas prouvé l'existence matérielle de la décision attaquée, se bornant à produire un courrier l'informant de l'engagement d'une procédure disciplinaire. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé par la région Hauts-de-France pour ordonner l'expulsion de Mme A, occupante sans droit ni titre d'un logement de fonction au lycée Jules Uhry à Creil. La région invoquait l'urgence, notamment en raison de la dangerosité présumée du fils de l'occupante pour la communauté éducative. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'urgence n'était pas établie : le fils ne résidait plus dans les lieux, sa mesure de surveillance avait été levée et son état de santé était stabilisé, tandis que la région n'apportait pas de preuve de la nécessité immédiate de libérer le logement. La décision se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, condition non remplie en l'espèce.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C épouse A. Celle-ci demandait d’enjoindre à la commune d’Agnetz de contraindre les héritiers de M. D E à arracher ou élaguer des arbres menaçants situés sur leur propriété. Le juge a estimé que la demande se heurtait à la décision implicite de rejet née du silence de la commune, à laquelle il ne pouvait faire obstacle dans le cadre de cette procédure. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de précarité et des risques pour la prise en charge médicale de l'intéressé, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.