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Le Tribunal Administratif d'Amiens a constaté le désistement d'office de la requête de deux associations étudiantes, qui contestaient la décision de la directrice de l'UFR de droit et science politique de l'Université Picardie Jules Verne de placer les cours des 8 et 9 mars 2023 en distanciel. Les associations requérantes n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invitées par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal leur a donné acte de ce désistement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne un litige portant sur un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le requérant résidait à Meaux (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation du contrat d’engagement jeune. Le juge a constaté que, selon les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations servies par France Travail pour le compte de l’État relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de sa bourse universitaire sur critères sociaux. Le juge a considéré que le moyen tiré du "droit à l'erreur" (article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration) était inopérant, car la suspension d'une bourse n'est pas une sanction. Il a également jugé que l'argument selon lequel la bourse était indispensable était sans incidence sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le requérant avait été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de porter une arme, ce qui le plaçait de plein droit dans une situation d'interdiction d'acquisition et de détention d'armes au titre du 2° de l'article L. 312-16 du code de la sécurité intérieure. Le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure en application de l'article R. 312-67 du même code, rendant inopérant tout moyen tiré d'une erreur d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A B d’un litige portant sur des factures émises par le syndicat des Eaux et de la Vallée de l’Oise. Constatant que les factures contestées avaient été annulées en avril 2024, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement d'instance de Mme A, qui contestait le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). La requérante s'est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, mais a maintenu sa demande de frais de justice. L'ordonnance donne acte de ce désistement et condamne l'Anah à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle, s’est déclaré territorialement incompétent. Appliquant les articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le litige relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de la profession, soit le département de la Seine-Saint-Denis. Par conséquent, l’affaire a été transmise au Tribunal Administratif de Montreuil.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Cergy (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 1er juillet 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de sanction disciplinaire présentée par une agente territoriale. La requérante contestait une décision d'exclusion temporaire d'un mois, invoquant l'absence d'entretien préalable et l'inexactitude des faits. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante de démontrer l'existence matérielle de la décision contestée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision du 26 mai 2025 refusant son admission en première année de master de psychologie. La requérante invoque notamment un défaut de base légale et une incompétence des signataires, en se fondant sur les articles L. 712-2 et L. 719-7 du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté la requête sans instruction ni audience, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie ou qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé.
Refus de regroupement familial pour défaut d'urgence. Le tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Somme du 24 avril 2025. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, car le requérant ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale, notamment en l'absence d'obstacle à une vie commune à l'étranger. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et le bénéfice de l'aide juridictionnelle est retiré pour procédure dilatoire.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que le domicile du requérant se situait dans le Finistère à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C épouse A. Celle-ci demandait d’enjoindre à la commune d’Agnetz de contraindre les héritiers de M. D E à arracher ou élaguer des arbres menaçants situés sur leur propriété. Le juge a estimé que la demande se heurtait à la décision implicite de rejet née du silence de la commune, à laquelle il ne pouvait faire obstacle dans le cadre de cette procédure. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle la commission départementale d’appel a refusé le passage anticipé de l’enfant A B en classe de 5ème. Les requérants invoquaient l’urgence liée à l’imminence de la rentrée scolaire et à la tardiveté de la réponse administrative. Le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à l’intérêt de l’enfant, d’autant que sa scolarisation en 6ème était assurée. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire d'un mois. La requérante n'a pas prouvé l'existence matérielle de la décision attaquée, se bornant à produire un courrier l'informant de l'engagement d'une procédure disciplinaire. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de précarité et des risques pour la prise en charge médicale de l'intéressé, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d'une décision de la caisse d'allocations familiales de la Somme refusant de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a estimé que le litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire spécialement désigné, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société G3D Démolition. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière par l'OPAC de l'Oise pour un marché de désamiantage et déconstruction, au motif qu'elle ne respectait pas l'obligation de réserver 6% du temps de travail à des actions d'insertion. Le juge a estimé que l'offre de la société, qui ne respectait pas les exigences précises des documents de la consultation (articles 8.7.1 du CCAP et 2.17 du règlement), était irrégulière au sens des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique. Il a également jugé que, la procédure étant une procédure adaptée sans négociation, le pouvoir adjudicateur n'était pas tenu d'inviter la société à régulariser son offre.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens, rendue le 30 juin 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige. Il constate qu'à la date de l'arrêté attaqué, le domicile de la requérante se situait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris.