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Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, officier de l’armée de l’air, contestait le refus implicite du ministre des armées d’accepter sa démission. En cours d’instance, le ministre a accepté la démission de M. A à effet du 26 août 2025 par un arrêté du 9 mai 2025, ce qui a rendu sans objet la demande de suspension. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait des titres de perception émis pour le recouvrement d’indus de solde militaire. Le requérant se bornait à invoquer sa situation administrative sans fournir de critique circonstanciée sur le montant réclamé. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, rendant la requête manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, qui contestait une décision du ministre de l’intérieur lui réclamant 872,79 euros de rappel de charges pour l’occupation d’un logement de fonction en 2017. Le requérant invoquait une isolation insuffisante et un dysfonctionnement du chauffage pour contester cette dette. Le tribunal estime que ces arguments ne sont pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, notamment en l’absence de preuve d’un manquement de l’administration. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 mars 2025 par laquelle la ministre de l'éducation nationale a refusé la mutation interacadémique de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (déplacements incompatibles avec son état de santé et garde partagée) étant en partie imputables à sa propre carence dans la production des justificatifs nécessaires à l'instruction de sa demande. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait un avis juridique sur l’obligation de financement de sa formation par un établissement public de santé et contestait la fin de son détachement. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante n’avait pas précisé la procédure de référé applicable et sollicitait un avis juridique, ce qui n’entre pas dans les attributions du juge des référés. De plus, les conclusions relatives à la fin du détachement n’étaient pas assorties d’éléments de droit ou de conclusions claires. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction des demandes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Creil sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner des immeubles partiellement démolis situés rue Gambetta, dont l'instabilité structurelle présente un risque pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le danger et de proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives au référé expertise.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’agriculture lui infligeant un blâme. Le requérant contestait la légalité de cette sanction, invoquant des faits inexacts et un défaut de garantie procédurale. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Creil et désigné un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision vise à examiner un immeuble situé rue Etienne Dolet à Creil, présentant des dégradations de toiture, murs de clôture et pignon, susceptibles de constituer un danger imminent pour les occupants et les tiers. L'expert devra constater l'état du bien, évaluer les risques et proposer des mesures d'urgence, dans un délai de 24 heures suivant sa désignation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Le juge a estimé que l'arrêté du maire de Senlis interdisant une manifestation du Réseau Pythagore, prévue le 14 juin 2025, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester. Il a considéré que cette mesure était nécessaire, adaptée et proportionnée pour prévenir des troubles à l'ordre public, en raison du risque avéré de heurts avec des participants à une commémoration du musée de la Vénerie et de la configuration des lieux. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 211-1 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre des armées d’accepter sa démission. En cours d’instance, le ministre a finalement accepté la démission par un arrêté du 9 mai 2025. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. L’État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Oise. La requérante invoquait un défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au parent d'enfant français. Le tribunal a écarté le premier moyen, estimant que l'erreur alléguée sur la résidence de son fils ne démontrait pas un défaut d'examen. Il a également rejeté le second moyen, faute pour Mme E d'apporter la preuve de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par la SAS Société des Transports Pihen d'une contestation de cotisation foncière des entreprises pour les années 2020 à 2023, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses concernent des locaux situés dans la Loire, relevant ainsi de la compétence du Tribunal administratif de Lyon. En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante soutenait que la préfète n'avait pas examiné sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant l'état de santé de son fils. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre, formulée après l'expiration du délai prévu à l'article L. 431-2 du même code, était tardive et que la requérante n'avait pas fait valoir de circonstance nouvelle devant l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de liens suffisamment intenses en France. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la Convention de New York) a également été écarté, le tribunal considérant que l'enfant, jeune et scolarisé, pourrait se réadapter en Côte d'Ivoire. Enfin, les risques de traitements inhumains en cas de retour (article 3 de la CEDH) n'ont pas été retenus, faute de preuves suffisantes et compte tenu du rejet de sa demande d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de la requérante, sans préciser l'issue sur les autres moyens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 avril 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Concernant la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, un jugement définitif du 26 juillet 2022 ayant déjà statué sur le même litige entre les mêmes parties. S'agissant de la demande d'abrogation de l'interdiction de retour, le juge a estimé qu'il n'avait pas compétence pour prononcer lui-même cette mesure, celle-ci relevant de l'autorité administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a examiné la requête de M. B A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2019, fondées sur des revenus distribués par la société MG BAT. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure et l'autorité de la chose jugée par un jugement pénal le qualifiant de "président de paille". Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée au pénal ne s'impose pas au juge de l'impôt, mais que les faits matériels constatés peuvent être pris en compte. Se fondant sur ces éléments, le tribunal a estimé que M. A n'avait pas la qualité de maître de l'affaire et n'avait pas appréhendé les sommes, prononçant la décharge des impositions et pénalités contestées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de l'association Entre bois, champs et villages et autres, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 février 2022 enregistrant une unité de méthanisation exploitée par la SAS Biométhane du Vandy. Les requérants soulevaient divers moyens, notamment l'insuffisance des capacités techniques et financières du pétitionnaire, un vice de procédure lié à la consultation du public, et l'absence d'évaluation environnementale. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que le dossier de demande était complet, que la procédure de consultation était régulière et que le projet n'était pas soumis à évaluation environnementale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes subsidiaires d'injonction ni aux conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a annulé la décision du 7 avril 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Beauvais a affecté d'office M. A, agent de sécurité-incendie, sur un poste d'agent de logistique. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant que cette mesure n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de rémunération (nouvelle bonification indiciaire, indemnité de nuit) et une diminution importante des responsabilités. Sur le fond, la décision a été annulée au motif que le changement d'affectation n'était pas justifié par l'intérêt du service, les difficultés de recrutement alléguées n'étant pas démontrées et la procédure apparaissant précipitée. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné le recours de M. A, agent titulaire du centre hospitalier de Beauvais, contre sa mutation d'office d'un poste d'agent de sécurité incendie vers un poste d'agent de restauration. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant que la décision n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de rémunération (nouvelle bonification indiciaire) et une diminution importante des responsabilités. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision, estimant que le centre hospitalier n'avait pas justifié cette mutation par un motif d'intérêt du service, faute de preuves des difficultés de recrutement alléguées. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code général de la fonction publique.