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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 135/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2301527(TA80-2301527)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B A contestant la décision du 10 mars 2023 par laquelle la préfète de l'Oise a classé sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief et n'était donc pas susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, dès lors que le dossier était effectivement incomplet. Mme A n'a pas démontré avoir produit les documents complémentaires requis dans le délai imparti par la mise en demeure du 9 février 2023, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2301853(TA80-2301853)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par une attachée territoriale, Mme B, qui demandait la condamnation de la commune pour harcèlement moral subi entre 2016 et 2022. La commune, mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal a constaté que les faits allégués (retrait de missions, agissements vexatoires, absence d'entretien professionnel, dégradation de la santé) n'étaient pas contredits par les pièces du dossier. En application de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique (ex-article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983), ces agissements répétés constituent un harcèlement moral engageant la responsabilité de la commune.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2203357(TA80-2203357)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, attachée territoriale, qui contestait la décision de la présidente du conseil départemental de l’Oise de ne plus l’affecter sur le poste de responsable de la maison d’accueil de l’enfance C après son retour de congé maladie, et demandait réparation de ses préjudices. La requérante invoquait une discrimination fondée sur son état de santé et une méconnaissance des articles 33 et 39-4 du décret du 15 février 1988, relatifs à la réintégration et au changement d’affectation. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que l’administration avait respecté les textes applicables et que les faits ne caractérisaient pas une discrimination. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2200579(TA80-2200579)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la communauté d'agglomération du Beauvaisis d'un litige l'opposant à la société Helvetia Assurances concernant la garantie d'un incendie survenu le 23 juillet 2020 sur le chantier de construction d'un théâtre. Le tribunal a jugé que, conformément au cahier des clauses particulières du marché public, la durée de la garantie "tous risques chantier" devait s'entendre jusqu'à la réception effective des travaux, et non jusqu'à la date prévisionnelle de réception fixée au 30 octobre 2019. Cette clause, précise et non potestative, prévaut sur les conditions générales de l'assureur. En application des articles L. 2112-5 du code de la commande publique et L. 113-15 du code des assurances, le tribunal a enjoint à la société Helvetia de garantir la communauté d'agglomération des dommages résultant de l'incendie.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404469(TA80-2404469)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de délivrance d'une carte de résident en qualité d'ascendant à charge d'un Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 423-11 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403509(TA80-2403509)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 27 janvier 2025) de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2301362(TA80-2301362)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, adjointe territoriale d'animation, contestant un arrêté du maire de Beauvais du 3 novembre 2022 modifiant sa situation statutaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'article 3 de l'arrêté, relatif au placement en congé de maladie ordinaire à compter du 1er septembre 2022, car cet article a été implicitement retiré par un arrêté postérieur du 28 février 2023. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour incompétence de l'auteur de l'acte, faute de preuve d'une délégation de signature régulière, et a enjoint à la commune de régulariser la situation de Mme A pour la période du 16 juin au 31 août 2022. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300891(TA80-2300891)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, épouse A, qui contestait le refus du préfet de la Somme de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, ressortissante turque, sollicitait l'annulation de cette décision et une injonction de délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de maîtrise du français et la rémunération inférieure au SMIC de sa promesse d'embauche, dans le cadre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge que la requérante n'établit pas que son admission au séjour répondrait à des considérations humanitaires ou à des motifs exceptionnels.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2301099(TA80-2301099)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A B, agente territoriale spécialisée, qui contestait la déduction par la commune de Therdonne du montant de sa pension d'invalidité de son demi-traitement perçu durant un congé de grave maladie. Le tribunal a jugé que la pension d'invalidité, versée par la sécurité sociale, a pour objet de réparer les pertes de revenus professionnels et l'incidence professionnelle de l'incapacité. En conséquence, aucune disposition légale ou réglementaire, notamment l'article 38 du décret du 20 mars 1991, n'autorisait la commune à déduire cette pension du demi-traitement dû à l'agent. La commune a donc commis une faute engageant sa responsabilité, et Mme B a droit au remboursement des sommes indûment déduites, soit 8 809,20 euros.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404771(TA80-2404771)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant l'Angola comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404647(TA80-2404647)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni commis d'erreur d'appréciation, en raison de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité de poursuivre les soins au Nigéria. Les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention et de l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour ont également été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500501(TA80-2500501)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet de l’Oise du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et les mesures d’éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas compte du caractère réel et sérieux du suivi de formation de l’intéressé et de son insertion en France. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire. Les textes appliqués sont l’article L. 423-22 du CESEDA et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500853(TA80-2500853)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B contre l’arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du CESEDA ainsi que de l’article 8 de la CEDH, en raison de son contrat d’apprentissage et de ses attaches en France. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après clôture de l’instruction le 24 avril 2025, sans que le mémoire en défense tardif de la préfète ne soit pris en compte.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500509(TA80-2500509)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant mauricien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la présence en France depuis 2018 et l'emploi en contrat à durée indéterminée ne constituent pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision ne méconnaît pas davantage l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code, compte tenu des attaches familiales conservées à Maurice.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500722(TA80-2500722)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas méconnu les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la vie privée et familiale de l’intéressée en France ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s’appuie notamment sur les stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500821(TA80-2500821)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, bien qu’il contribue à l’entretien de ses enfants et ait travaillé, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La demande d’injonction et celle au titre des frais de justice ont été rejetées.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2300436(TA80-2300436)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa contamination à la covid-19. La juridiction a jugé que la présomption d'imputabilité au service prévue par l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique ne s'appliquait pas, la requérante ne remplissant pas les conditions fixées par le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021. En l'absence de preuve d'un lien direct et essentiel entre l'exercice des fonctions et la maladie, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur d'appréciation ni irrégularité procédurale.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500516(TA80-2500516)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué pour une admission exceptionnelle au séjour par le travail, est inapplicable aux ressortissants marocains. Il a également estimé que l'emploi de jardinier de M. B ne présentait pas de difficultés particulières de recrutement et que sa présence en France n'était pas suffisamment établie avant 2022. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2300323(TA80-2300323)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du 19 décembre 2022 par lequel le maire de Dieudonné avait suspendu Mme C, secrétaire de mairie, de ses fonctions. La commune, mise en demeure, n’ayant pas produit de mémoire en défense, elle est réputée avoir acquiescé aux faits allégués par la requérante, qui contestaient la réalité des manquements reprochés. Le tribunal a jugé que les faits invoqués ne présentaient pas un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité au sens de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique. La commune a également été condamnée à verser 1 500 euros à Mme C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501608(TA80-2501608)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du ministre de l'intérieur renouvelant pour trois mois des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) sur le fondement des articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que le ministre avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur des éléments nouveaux, notamment la consultation de contenus terroristes et des déclarations ambiguës de l'intéressé, établissant la persistance d'une menace grave pour l'ordre public. Il a également estimé que les obligations, bien que restrictives, n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif de prévention du terrorisme et ne portaient pas une atteinte excessive à la vie privée ou à la liberté d'aller et venir de M. B.

4 juin 2025Résumé IA
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