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Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert désigné dans le cadre d'un litige opposant des propriétaires à leur commune concernant les nuisances d'un city-stade. La mission d'expertise initiale a été complétée pour permettre à l'expert de réaliser des mesures acoustiques de manière inopinée, mesure jugée utile. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui autorise le juge à étendre la mission d'expertise à des questions techniques indispensables.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de Mme B du logement qu’elle occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS d’Amiens-Picardie. La solution retenue repose sur l’abrogation de son titre d’occupation, le non-paiement persistant des loyers, et l’absence de justification de sa situation personnelle. Le juge a caractérisé l’urgence et l’utilité de la mesure par la nécessité d’assurer la continuité du service public et de libérer le logement pour d’autres étudiants.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait un avis à tiers détenteur pour le recouvrement de taxes foncières (2022-2024). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue par un magistrat désigné.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par la maire de Creil sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé rue Jules Juillet à Creil, dont la toiture présente des dégradations constituant un danger pour la sécurité publique. L'expert devra constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer les risques, proposer des mesures de mise en sécurité et se prononcer sur le caractère imminent du danger. La mission doit être accomplie dans un délai de 24 heures suivant la désignation, avec dépôt du rapport sous 15 jours.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de la société Shake'N Beef pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'absence d'infraction et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A B du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS d'Amiens-Picardie. La solution retenue est fondée sur l'abrogation de son titre d'occupation le 20 janvier 2025, le non-paiement des loyers et l'absence de justification de sa situation personnelle. Le juge a caractérisé l'urgence et l'utilité de la mesure par la nécessité d'assurer la continuité du service public et de répondre aux demandes d'autres étudiants. Il a enjoint à l'occupant de libérer les lieux sous huit jours.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Saleux. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un mur de l'ancienne usine Sapsa Bedding, propriété de la société Nexity, menaçant de s'effondrer sur la voie publique. La solution retenue est la désignation d'un expert sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert devra constater l'état du mur, évaluer le danger pour la sécurité publique et proposer des mesures pour y remédier, avec un rapport à rendre sous 15 jours.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du budget primitif 2025 de la commune de Creil présentée par M. A. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne respectait pas l’obligation prévue à l’article R. 522-1 du code de justice administrative de joindre une copie de la requête au fond. Le juge des référés a donc appliqué la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL CT. Dieu visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 prononçant la suspension de son agrément pour deux semaines. La société invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie et au droit à un recours effectif, en raison de l'entrée en vigueur immédiate de la mesure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir justifié d'éléments concrets démontrant une urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du territoire français et de la décision fixant le pays de destination pris à l'encontre de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité préfectorale, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation au regard du titre III du protocole annexé à l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 3 janvier 2025.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de progression et du caractère non sérieux des études de l'intéressé, ajourné à plusieurs reprises et n'ayant validé que trois années en neuf ans de présence. Les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant l’Algérie comme pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant l’arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a jugé que le préfet n’avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. B de justifier d’une résidence continue de dix ans en France, et que le moyen tiré de l’article L. 421-1 du CESEDA était inopérant car non sollicité. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 432-13 du CESEDA et les règles de motivation administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A pour contester une taxe d'habitation sur les logements vacants au titre de 2024. L'administration fiscale a accordé la décharge sollicitée, conduisant la requérante à se désister de son instance. Par une ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 22 mai 2025, du désistement pur et simple de l'instance de neuf requérants. Ceux-ci contestaient des avis de régularisation des charges d'électricité pour 2019, émis par l'État pour des logements de la gendarmerie, en invoquant notamment l'article L. 331-1 du code de l'énergie. La solution retenue est un désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du président de la communauté de communes des Trois Rivières en désignant un expert pour examiner un immeuble appartenant à la SCI Alma, situé à Hirson, présentant un danger pour la sécurité publique. La mission de l'expert, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, consiste à constater l'état du bâtiment, évaluer les risques pour les tiers et proposer des mesures de mise en sécurité. L'expert devra remettre son rapport dans un délai de quinze jours, après avoir accompli sa mission dans les vingt-quatre heures suivant sa désignation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 22 mai 2025, du désistement pur et simple de l'instance introduite par plusieurs requérants. Ceux-ci demandaient initialement l'annulation d'avis de régularisation de charges d'électricité pour 2017-2018, en invoquant notamment la méconnaissance du code de l'énergie et du code de la consommation. Le tribunal, constatant l'absence d'opposition à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue sur la légalité des avis contestés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 3 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de ses deux filles, dont l'une est française, et de son état de santé grave (cécité partielle et hémiparésie) nécessitant une assistance quotidienne que seule sa famille en France peut lui apporter. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que les échecs répétés de l’intéressée en première année de licence, sans justification médicale probante, ne démontraient pas le caractère réel et sérieux de ses études au sens de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a également été écarté.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 mars 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de l'Oise avait suspendu l'agrément d'assistante maternelle de Mme A pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation totale de rémunération pour une durée supérieure à un mois portant une atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute de délégation de signature justifiée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles.