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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 142/679

DécisionAUTRE

N° TA80-2502065(TA80-2502065)

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par le président de la communauté d'agglomération de la région de Château-Thierry sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé à Crézancy et appartenant à M. et Mme C, présentant un danger pour la sécurité publique. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques pour les tiers, proposer des mesures de mise en sécurité, et se prononcer sur le caractère imminent du danger. La mission doit être accomplie dans un délai de 24 heures, avec dépôt du rapport sous 15 jours.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA80-2500131(TA80-2500131)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024, concernant une maison enclavée nécessitant des travaux. Le requérant contestait le classement de son bien et l’application du coefficient d’entretien. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé la décharge sollicitée, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 21 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300185(TA80-2300185)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 12 mai 2022 par lequel le maire de Camon avait refusé un permis de construire à M. B pour un logement de 82 m² au-dessus d'un garage existant. Le tribunal a jugé que le maire avait inexactement appliqué l'article UB 12 du PLU communal, car le garage existant constituait bien la place de stationnement exigée pour ce projet d'habitation. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 111-22 du code de l'urbanisme et de l'article UB 13 du PLU, n'ont pas été examinés comme fondés. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus, sur le fondement de l'article UB 12 du règlement du PLU de Camon.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203231(TA80-2203231)

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du maire de Camon du 12 mai 2022 refusant un permis de construire à M. B pour un logement de 82 m² au-dessus d'un garage. Le tribunal juge que le maire a inexactement appliqué l'article UB 12 du PLU, car le garage existant constitue la place de stationnement exigée pour la nouvelle habitation. Il écarte également les autres motifs de refus fondés sur les articles R. 431-2 et R. 111-22 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article UB 13 du PLU. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404133(TA80-2404133)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le préfet de la Somme avait opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié en mains propres le 19 septembre 2024, mentionnait les voies et délais de recours, et que le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile expirait le 26 septembre 2024. La requête, enregistrée le 17 octobre 2024, étant tardive, l'ensemble des conclusions (annulation, injonction, frais) a été rejeté.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2203022(TA80-2203022)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A, ressortissante nigériane, d'un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d'instance, l'administration lui a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2203400(TA80-2203400)

Le Tribunal Administratif d’Amiens était saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Corbie de dresser un procès-verbal d’infraction pour non-conformité de travaux (pose d’un portail) réalisés malgré une opposition à déclaration préalable. En application de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme, le maire est tenu de constater les infractions dont il a connaissance. Le tribunal constate qu’un procès-verbal a été dressé le 7 mars 2025 et transmis au procureur, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il rejette la demande de frais d’instance dirigée contre la commune, le maire agissant en la matière comme autorité de l’État.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300104(TA80-2300104)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Somme. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'une communauté de vie stable et ancienne. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant, faute d'élément établissant que l'enfant ne pourrait pas suivre sa mère hors de France. La solution retenue est le rejet de la requête.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403904(TA80-2403904)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A D, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 30 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, principe garanti par le droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A D.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2500050(TA80-2500050)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et qu’elles ne méconnaissaient pas les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en raison de l’absence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour et du comportement frauduleux antérieur de l’intéressé.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2500343(TA80-2500343)

Le Tribunal administratif d’Amiens annule l’arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le préfet de l’Oise a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant angolais, père d’un enfant français, et l’a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. A B justifiait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de sa fille depuis plus de deux ans. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le préfet doit réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500667(TA80-2500667)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une intégration ancienne et stable en France malgré une présence depuis 2016 et des emplois ponctuels. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été écarté comme inopérant contre l'obligation de quitter le territoire, et non établi pour la décision fixant le pays de destination.

20 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501867(TA80-2501867)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 avril 2025 du préfet de la Somme l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait suffisamment les circonstances de droit et de fait, et le non-respect du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2501822(TA80-2501822)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D C, ressortissant égyptien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 3 mai 2025 par lequel le préfet de l’Oise l’avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2500924(TA80-2500924)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B épouse C. Cette mesure vise à évaluer les préjudices nouveaux ou aggravés subis par la requérante postérieurement à la transaction du 5 mars 2020, conclue avec le CHU Amiens Picardie pour des faits de prise en charge remontant à septembre 2016. Le tribunal a limité la mission de l’expert à l’évaluation des seuls préjudices survenus après cette transaction, conformément aux termes de l’accord transactionnel. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, cette question relevant de la compétence du président du tribunal.

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

N° TA80-2501999(TA80-2501999)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension des décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de maintien en zone d'attente. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait été réacheminé vers le Maroc, privant ainsi d'objet ses conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, dont les frais irrépétibles.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404302(TA80-2404302)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer l'évolution de son état de santé et sa consolidation, en lien avec un aléa thérapeutique, en présence de l'ONIAM et de la CPAM. Le tribunal a rejeté les demandes de mise en cause des centres hospitaliers de Chauny et Saint-Quentin, estimant qu'ils n'étaient pas impliqués dans le litige. La demande de pré-rapport a également été rejetée, l'expert étant libre d'en établir un si nécessaire.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2501821(TA80-2501821)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation de signature régulière), l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. Elle considère que l'obligation de quitter le territoire est légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière en France ni d'un titre de séjour en cours de validité. La solution retenue est le rejet de la requête.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501891(TA80-2501891)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme et M. A contestant la décision du 25 avril 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Les requérants, déboutés de leur demande d'asile et faisant l'objet d'une procédure de transfert vers l'Allemagne, n'ont pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en ne se présentant pas à leur convocation pour l'exécution de ce transfert. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière, les requérants ayant été informés des conséquences de leur absence. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, la situation de vulnérabilité de la famille ayant été prise en compte, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit

19 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2501990(TA80-2501990)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la révocation de M. A, prononcée le 10 juin 2022 par le centre national de gestion des praticiens hospitaliers. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant se bornant à invoquer des préjudices sans démontrer une urgence caractérisée justifiant une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

16 mai 2025Résumé IA
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