13 562 décisions disponibles — page 167/679
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, fondée sur l'absence d'illégalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne du 25 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les textes applicables et les motifs de fait, notamment l'absence d'autorisation de travail requise par l'article L. 5221-2 du code du travail. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, le refus n'étant pas fondé sur un dossier incomplet.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le caractère frauduleux de ses actes d'état civil était établi, renversant ainsi la présomption de validité prévue à l'article 47 du code civil. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, et l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, et que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant angolais réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Somme de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il estime que le préfet a pu légalement refuser le titre de séjour en raison de la menace pour l'ordre public que constituent les condamnations pénales de M. B pour violences conjugales et violences en réunion, sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a annulé la décision du 9 juin 2023 par laquelle la préfète de l’Oise refusait de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme B, mère d’un enfant français. Le tribunal a jugé que la requérante établissait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son fils, conformément à l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en produisant des preuves de contacts réguliers et de dépenses pour l’enfant. La solution retenue est l’annulation du refus, avec injonction de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par M. C d'une demande d'indemnisation à hauteur de 45 622 euros contre le groupe hospitalier public du sud de l'Oise pour des fautes lors de sa prise en charge d'un AVC, incluant un défaut de surveillance ayant causé une chute et un retard de diagnostic d'une fracture de la cheville. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'un défaut de surveillance établi par l'expertise. La solution retenue est une condamnation de l'établissement à indemniser M. C, le montant précis étant déterminé après évaluation des préjudices (dépenses de santé, tierce personne, déficits fonctionnels, souffrances, préjudices esthétiques).
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la préfète avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la situation personnelle et familiale de M. A ne justifiant pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d’Agnetz fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble appartenant à la SCI CLK, menaçant de s’effondrer et présentant un danger pour les occupants et les tiers. L’expert devra dresser un constat des désordres, évaluer les risques et proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures pour le constat d’urgence.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Somme suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois, suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la gravité de l’infraction et les exigences de sécurité routière primant sur les besoins professionnels et personnels invoqués par le requérant. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Conty en désignant un expert pour examiner un immeuble situé à Wailly, présentant un danger pour la sécurité publique et celle de ses occupants. La décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra constater l’état du bâtiment, évaluer les risques et proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de 24 heures pour le constat et de 15 jours pour le dépôt du rapport.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, compte tenu de la présence récente et de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait fonder son refus sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit déjà l’admission au séjour des ressortissants marocains pour activité salariée. Il a procédé à une substitution de base légale en retenant le pouvoir général de régularisation du préfet, sans priver l’intéressé de garanties. La solution retenue est donc l’annulation de l’arrêté attaqué pour erreur de droit, avec injonction de réexamen.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, malgré l'ancienneté alléguée du séjour. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du même code et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'activité professionnelle invoquée (CDI de serveur depuis 2020) ne constitue pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation discrétionnaire. Il juge également que les liens privés et familiaux en France (présence d'un frère) ne caractérisent pas des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux ressortissants tunisiens pour l'activité salariée en vertu de l'accord franco-tunisien de 1988.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l’arrêté du préfet de la Somme du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard de sa situation personnelle et professionnelle, mais le tribunal a estimé que sa présence en France n’était établie qu’à partir d’avril 2019 et qu’il ne justifiait pas d’attaches familiales suffisantes, étant célibataire et sans enfant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A C B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raison médicale, mais le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne remettaient pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant qu'elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Gabon. Le tribunal a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de son entrée récente en France, de l'absence d'insertion professionnelle ou sociale, et de ses attaches familiales au Gabon.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant l'Algérie comme pays de destination. La requérante, ressortissante algérienne, invoquait notamment son état de santé et sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le moyen tiré du défaut de respect du droit d'être entendu n'était pas fondé, sans examiner plus avant les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.