13 562 décisions disponibles — page 169/679
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’absence de menace à l’ordre public était inopérant pour contester l’obligation de quitter le territoire, et non fondé pour contester l’interdiction de retour, compte tenu des antécédents judiciaires de l’intéressé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, eu égard à la durée de séjour et à la situation familiale de M. A. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale en France, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'éloignement découlait directement d'une interdiction du territoire français prononcée par le tribunal correctionnel, que le préfet était tenu d'exécuter. La décision s'appuie sur les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F et Mme E qui demandaient la suspension de la décision implicite du maire de Saint-Jean-aux-Bois refusant d’intervenir contre les nuisances sonores d’une pompe à chaleur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B pour contester la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. Le requérant soutenait avoir droit au bénéfice d'un stage de reconstitution de points. Le tribunal a constaté que le capital de points avait été reconstitué à 3 points et que la décision d'invalidation avait été rapportée, rendant le litige sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et un arrêté du 22 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L.731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait ni les articles L. 731-1 et R. 733-1 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCI Euro DVA, qui demandait l'annulation de titres de recettes émis par la communauté de communes du canton de Charly-sur-Marne pour le recouvrement de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître de ce litige, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également relevé que les conclusions indemnitaires de la société étaient irrecevables, faute de demande préalable.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans. La requête a été jugée tardive car présentée le 13 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui courait à compter de la notification de la décision le 4 mars 2025. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a constaté l'irrecevabilité manifeste du recours.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour douze mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un accident mortel de la circulation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel et associatif allégué, en raison de la gravité de l'infraction et des impératifs de sécurité routière. Il a également relevé qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà délivré au requérant, avant l'enregistrement de la requête, un récépissé valable du 4 mars au 3 septembre 2025, l'autorisant à circuler, séjourner et travailler. Par conséquent, les conclusions de M. A étaient dépourvues d'objet et irrecevables.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête en référé suspension de Mme A épouse B, qui contestait la décision du préfet de l’Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que la requérante n’avait pas joint à sa demande de suspension la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des conditions d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du 15 novembre 2023 du préfet de la Somme lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, introduite le 20 février 2025, était tardive car présentée plus d'un an après la notification de l'arrêté, soit au-delà du délai raisonnable de recours. Il a appliqué les articles R. 776-13-2 et R. 776-15 du code de justice administrative, ainsi que le principe selon lequel un recours doit être exercé dans un délai raisonnable n'excédant pas un an. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée en raison du caractère manifestement irrecevable de l'action.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 février 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que la mesure était disproportionnée car elle le fixait à une adresse où il ne résidait pas, en méconnaissance des articles L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, et que les modalités de contrôle étaient adaptées à l'objectif de garantir l'éloignement de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B C A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de dépôt de sa demande de titre de séjour, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus de sa demande d'aide à l'acquisition d'un véhicule peu polluant. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, via l'application Télérecours citoyens, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et l'a acté par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 24 février 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle et que le défaut de remise du formulaire d'information prévu à l'article R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était sans incidence sur sa légalité. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-1 du CESEDA.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 25 février 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé, que la procédure n'a pas méconnu le droit d'être entendu, et que la situation personnelle de l'intéressé a été examinée. Il juge également que la mesure n'est pas disproportionnée et ne porte pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B pour contester un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 4 621,06 euros réclamé par Pôle emploi (devenu France Travail). En cours d'instance, France Travail a indiqué que la requérante n'était plus redevable de cette somme après régularisation de son dossier. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné France Travail à verser 1 200 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la présence de M. A en France constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence étaient légales, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.