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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 172/679

DécisionAUTRE

N° TA80-2501033(TA80-2501033)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur demande de la maire de Creil, a désigné un expert pour examiner un mur de clôture menaçant ruine, situé 402 route de Vaux, appartenant à Mme F B. La requête, fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, vise à constater le danger pour la sécurité publique lié au risque de chute de pierres. L’expert devra dresser un constat de l’état du mur, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de 24 heures pour l’expertise et de 15 jours pour le dépôt du rapport.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA80-2401347(TA80-2401347)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 11 mars 2025, du désistement de Mme A B de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision du maire de Beauvais refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident. La requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, son défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois condamné la commune de Beauvais à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA80-2500392(TA80-2500392)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS d'Amiens-Picardie pour obtenir la reprise d'un logement universitaire abandonné par M. A B. Le CROUS s'est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA80-2500986(TA80-2500986)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi par M. B d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative au centre de Lesquin (Nord). En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du Tribunal Administratif de Lille. Par ordonnance du 10 mars 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

10 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2500719(TA80-2500719)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l’Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie de la requête au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté l’ensemble des conclusions sans instruction ni audience.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA80-2500577(TA80-2500577)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. A B du logement universitaire qu’il occupait sans droit ni titre dans la résidence du Castillon à Amiens. Le juge a constaté que le CROUS d’Amiens-Picardie avait abrogé le titre d’occupation de l’étudiant en raison du non-paiement des loyers et que son maintien dans les lieux faisait obstacle au bon fonctionnement du service public. L’urgence et l’utilité de la mesure ont été retenues, aucun élément relatif à la situation personnelle de l’occupant n’ayant été présenté. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2500744(TA80-2500744)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un ordre de recouvrer de 15 500 euros émis par l’Agence de services et de paiement. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie de la requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2401146(TA80-2401146)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'EHPAD Hôtel-Dieu d'Oulchy-le-Château à verser une provision de 2 949,25 euros à la SNC RELYENS SPS et à la SA CNP Assurances, correspondant à une facture de régularisation de cotisation d'assurance impayée. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, l'établissement n'ayant pas répondu à la mise en demeure. En application des articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, cette somme est assortie des intérêts moratoires à compter du 3 mars 2023, ainsi que d'une indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2401806(TA80-2401806)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de la SAS NCI Solutions. Celle-ci sollicitait le versement d'une somme de 28 460 euros au titre du crédit d'impôt innovation (CII) pour l'année 2019, prévu à l'article 244 quater B du code général des impôts. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, car les travaux de la société sur le logiciel Sirius, attestés par un rapport d'expertise, constituaient des innovations éligibles. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser la provision demandée, assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 octobre 2019.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2500888(TA80-2500888)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur la demande de la société du Canal Seine-Nord Europe fondée sur la loi du 29 décembre 1892, a désigné un expert pour dresser d'urgence un procès-verbal de constat des lieux sur plusieurs parcelles situées dans les communes d'Ercheu, Languevoisin-Quiquery, Nesle, Licourt, Villers-Carbonnel, Bouchavesnes-Bergen et Moislains. Cette mesure préalable est nécessaire à la poursuite des études du projet de canal, autorisées par un arrêté préfectoral du 11 février 2025. La solution retenue applique les articles R. 123-37 du code rural et de la pêche maritime et l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, permettant à l'administration de pénétrer dans les propriétés privées et de faire constater l'état des lieux en cas de désaccord ou d'absence des propriétaires.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2500976(TA80-2500976)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un bâtiment situé à Ailly-sur-Noye, appartenant à M. et Mme C, à la demande du maire. Ce dernier estimait que l'immeuble présentait un danger pour la sécurité publique et celle de ses occupants. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques et proposer des mesures de sécurité dans un délai de 24 heures, avec remise d'un rapport sous 15 jours.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2403718(TA80-2403718)

**Révision de pension militaire d'invalidité – Tribunal administratif d'Amiens – Ordonnance de référé expertise (n°2403718).** Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par un ancien lieutenant-colonel, afin d'évaluer l'aggravation de son état de santé (genoux) depuis l'attribution d'une pension à 25 % en 1999. Il a estimé que l'expertise administrative préalable ne présentait pas les mêmes garanties qu'une expertise juridictionnelle, justifiant ainsi l'utilité de la mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire les séquelles en lien avec l'accident de service de 1975 et préciser le lien de causalité avec l'état actuel, indépendamment d'un éventuel état antérieur.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2500453(TA80-2500453)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait une injonction au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, car la requérante n’avait pas établi avoir déposé un dossier complet de demande de titre de séjour, condition préalable à la délivrance d’un récépissé en vertu de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

10 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA80-2500967(TA80-2500967)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint à sa demande de suspension une copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés au fond. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA80-2500493(TA80-2500493)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 31 décembre 2024 par laquelle le maire de Thourotte a refusé à la société RTE une autorisation d'occupation temporaire du domaine public communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus compromettant le calendrier des études géotechniques nécessaires au dévoiement d'une ligne électrique, dans le cadre d'un projet d'intérêt public majeur (Canal Seine-Nord Europe). Il a également retenu que le moyen tiré du détournement de pouvoir, le maire ayant motivé son refus par un différend avec un tiers, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA80-2500901(TA80-2500901)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’une requête de M. B contestant l’invalidation de son permis de conduire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside en Guadeloupe, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de la Guadeloupe, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2300987(TA80-2300987)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, dirigeant de la société Brink's Evolution, qui contestait la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 19 décembre 2022 confirmant un avertissement pour défaut de déclaration de changement d'adresse de son établissement secondaire. Le tribunal a estimé que le manquement à l'obligation de déclaration prévue à l'article R. 612-10-1 du code de la sécurité intérieure était établi et justifiait la sanction. Il a également jugé que la sanction d'avertissement n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. Les conclusions de M. B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2300619(TA80-2300619)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme et M. A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2022 enregistrant une unité d'élevage de poulettes pour l'EARL Société de Montempeine. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure, l'affichage, et les nuisances du projet. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'avis du conseil municipal, en relevant que la préfète n'en avait pas tenu compte en raison d'un lien de parenté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur l'intérêt à agir, les moyens étant jugés non fondés au regard des dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 512-7-1, L. 512-7-3, et R. 512-46-12.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2300165(TA80-2300165)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. C A, ressortissant cap-verdien, qui contestait le refus du préfet de la Somme de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal écarte les moyens d'erreur de fait, considérant que les condamnations pénales pour conduite sans permis, en état d'ébriété et délit de fuite sont définitives et non sérieusement contestées. Il juge que le préfet a fait une exacte application des articles L. 426-17 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public au regard de ces condamnations et de l'absence d'attaches personnelles ou professionnelles en France.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2500966(TA80-2500966)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du président de la communauté de communes Sambre et Oise en désignant un expert pour examiner un immeuble appartenant à la SCI Jean, situé à Hannapes, présentant un danger pour la sécurité publique. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état de l'immeuble, évaluer les risques pour les tiers, proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, et se prononcer sur le caractère imminent ou manifeste du péril dans un délai de 24 heures.

6 mars 2025Résumé IA
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