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Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des documents d'information prévus par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et le déroulement de l'entretien individuel. Il a également jugé que le préfet avait justifié de la demande de reprise en charge adressée aux autorités italiennes et de son acceptation. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de transfert ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments médicaux et personnels invoqués par M. A ne justifiant pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des documents d'information et la tenue de l'entretien individuel, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité de regroupement familial en Croatie.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de transfert était régulière, notamment au regard des obligations d’information et d’entretien individuel prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le requérant n’établissait pas l’existence de défaillances systémiques en Croatie ni une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision de transfert a été validée, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, pour contester l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure faute d'entretien individuel conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la remise des documents d'information et l'entretien individuel, était régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale de la requérante. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'élection de six conseillers municipaux de Leuilly-sous-Coucy (commune de moins de 1 000 habitants) lors du scrutin du 12 janvier 2025. La préfète de l'Aisne avait déféré l'élection au motif que les candidats élus n'avaient pas réuni un nombre de suffrages égal au quart des électeurs inscrits (338 inscrits, soit 85 voix requises). Les six élus ayant obtenu entre 75 et 80 voix, le tribunal fait application de l'article L. 253 du code électoral. La décision annule uniquement la proclamation des six élus, sans remettre en cause la régularité du premier tour de scrutin lui-même.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. C A, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Cette requête est devenue sans objet car le préfet de l'Oise a délivré à l'intéressé la carte de séjour sollicitée le 28 février 2025, abrogeant ainsi implicitement la décision contestée. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires de M. C A, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère insuffisamment sérieux du suivi de la formation professionnelle de l'intéressé, marqué par de nombreuses absences. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 21 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. La magistrate désignée a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’irrégularité de la procédure d’information et d’entretien individuel, ainsi que la violation des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A B d'une demande d'annulation d'une décision de la préfète de l'Aisne refusant la prise en compte d'un stage de reconstitution. Le requérant s'est désisté de son instance par un acte enregistré le 28 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 mars 2025.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler sous astreinte. Le préfet de l'Oise a cependant délivré à l'intéressé, postérieurement à l'introduction de la requête, une carte de séjour temporaire d'un an portant la mention "vie privée et familiale". Le juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en condamnant l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Ault pour un projet de construction. Le tribunal a jugé que le maire était compétent, la commune n'ayant pas délégué cette compétence à l'établissement public de coopération intercommunale. Il a également écarté le moyen tiré d'une inexacte application des articles L. 410-1 et L. 121-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gambienne, qui contestait le refus du préfet de la Somme de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, sans se croire lié par les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de contribution du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A demandant l’annulation de l’arrêté du maire de Dhuys et Morin-en-Brie du 15 octobre 2021 s’opposant à sa déclaration préalable pour la construction de dalles destinées à des abris pour chiens. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la commune n’avait pas délégué sa compétence en matière d’autorisations d’urbanisme à l’établissement public de coopération intercommunale. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sur la base des articles L. 422-1 et L. 422-3 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la demande indemnitaire de la société Helvetia Assurances et de la SARL Manomi. Celles-ci recherchaient la responsabilité de Voies Navigables de France pour un dommage survenu à un bateau dans l'écluse de Languevoisin, causé par un pneu de tracteur immergé. Le tribunal estime que la présence de cet objet ne caractérise pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, notamment en raison d'une opération de dragage réalisée six mois avant l'incident. En conséquence, la responsabilité de l'établissement public n'est pas engagée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Colas France d'une demande visant à arrêter le décompte général d'un marché public de construction pour l'INRAE et à obtenir le paiement d'un solde de 135 023,47 euros, assorti d'intérêts moratoires, en raison de préjudices liés à l'arrêt du chantier et à des travaux supplémentaires. La société requérante s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses demandes par un mémoire du 21 octobre 2024. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 mars 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 4 mars 2025, du désistement du syndicat départemental de l'Aisne de la Fédération autonome de la fonction publique territoriale. Ce syndicat avait initialement demandé l'annulation du refus du maire de Caumont de lui communiquer divers documents relatifs à un poste d'ATSEM (délibérations, fiche de poste, plannings, arrêtés), sur le fondement des articles L.2121-26 du code général des collectivités territoriales et L.311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le maire ayant finalement transmis les documents sollicités, le syndicat s'est désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement, conformément à l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 8 juin 2021 par lequel le maire de Riencourt avait délivré au GAEC de la Piecente un permis de construire un micro-abattoir. La requérante invoquait notamment l'absence de qualité du maire, l'insuffisance de motivation, un dossier incomplet, des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, ainsi qu'un empiètement sur sa propriété. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour Mme D de justifier d'un intérêt à agir, et a également écarté comme irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, et les conclusions de Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Somme le 15 décembre 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme le refus de séjour au motif que l’intéressé ne justifiait pas d’une intégration suffisante et représentait une menace pour l’ordre public.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme D et la SCI l'Orangerie pour obtenir réparation des désordres affectant un mur bordant leurs propriétés, imputés à des travaux de busage d’un rû et à la présence d’un arbre relevant de la commune de Lamorlaye. La commune a opposé des fins de non-recevoir tirées de la tardiveté des requêtes et de la prescription, ainsi que l’absence de préjudice grave et spécial. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires et d’injonction, considérant que les requérantes ne justifiaient pas d’un préjudice anormal et spécial ouvrant droit à réparation sur le fondement de la responsabilité sans faute. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.