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Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par une ordonnance du 4 mars 2025, du désistement d'instance de Mme B concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives au refus du maire de Beauvais de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 20 octobre 2023. La requérante contestait cette décision en invoquant notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a également rejeté sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Colas France d'une demande visant à arrêter le décompte général d'un marché public de construction pour l'INRAE et à obtenir le paiement d'un solde de 135 023,47 euros, assorti d'intérêts moratoires, en raison de préjudices liés à l'arrêt du chantier et à des travaux supplémentaires. La société requérante s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses demandes par un mémoire du 21 octobre 2024. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 mars 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d'une requête contestant le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. En cours d'instance, le préfet de l'Aisne a autorisé le regroupement familial par une décision du 14 mars 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Oise refusant la prise en compte d'un stage de reconstitution. Le juge a constaté que le domicile du requérant se situe en Guadeloupe, ce qui rend le tribunal d'Amiens territorialement incompétent. En application des articles R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de la Guadeloupe. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme le 19 août 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire n'exigeait pas une motivation distincte. Sur le fond, il a estimé que la situation de Mme C ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Somme le 22 février 2022. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a notamment retenu que Mme C ne justifiait pas d'une insertion suffisante en France et qu'elle représentait une menace pour l'ordre public en raison de condamnations pour violences sur son conjoint et sur mineur.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête au fond, dirigée contre l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024, était irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension ont été jugées irrecevables, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour demander la suspension de la décision du préfet de l’Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français, au motif que l’introduction d’un recours au fond en suspendait déjà l’exécution. Sur le surplus, il a examiné la condition d’urgence, qu’il a reconnue compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de la requérante, mais a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, méconnaissance de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 12 février 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut d'examen particulier de la situation, et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. F H A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 9 février 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une fixation du Sénégal comme pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de la procédure contradictoire (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'insuffisance de motivation, la violation de l'article L. 435-1 du CESEDA, et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B tendant à la suspension de la décision du 31 janvier 2025 prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de placement à l'isolement, n'était pas remplie en l'espèce. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'avis médical et d'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, en cours d'instance, le préfet de l'Oise a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 mai 2025 et une attestation de décision favorable, un certificat de résidence algérien étant en cours de fabrication. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir son logement par l’État sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préfet de la Somme a soulevé un non-lieu à statuer, arguant qu’un logement avait été attribué à M. B et accepté par lui. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 27 février 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi en plein contentieux par les consorts J, estime ne pas pouvoir se prononcer sur la responsabilité du groupe hospitalier public du sud de l'Oise dans le décès de Mohammed J, survenu le 25 novembre 2021 des suites d'une occlusion intestinale. En l'absence d'expertise, le tribunal ne peut déterminer la cause précise du dommage, son imputabilité aux fautes alléguées (absence de radiographie, défaut de surveillance d'un risque occlusif, transferts inappropriés) ni les préjudices indemnisables. Avant de statuer, il ordonne une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative pour éclairer ces points. La décision sur l'indemnisation est réservée après dépôt du rapport d'expertise.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de taxe d'habitation pour 2019 et 2020. Les requérants soutenaient que les revenus de source britannique de M. A étaient exclusivement imposables au Royaume-Uni en vertu de la convention franco-britannique du 19 juin 2008. Le tribunal a jugé que, selon l'article 24 de cette convention, ces revenus entrent dans la base imposable en France, ouvrant droit à un crédit d'impôt, mais non à une exonération. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de réduction et de la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence « commerçant ». La demande a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond n’a donc été effectué, et l’urgence n’a pas été appréciée.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du SDIS de l'Oise suspendant M. A de ses fonctions. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, mais sa requête a été jugée irrecevable pour défaut de production de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait le réexamen de sa note à l'oral d'un examen professionnel d'animateur principal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car il n'appartient pas au juge administratif de procéder à un tel réexamen. De plus, le moyen invoqué, contestant l'appréciation du jury sur ses mérites, a été considéré comme inopérant. La décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Désistement de recours. Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 février 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait le refus implicite de la caisse d'allocations familiales de l'Oise de lui accorder une remise de dette de prime d'activité de 385,14 euros. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.