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Le Tribunal administratif d'Amiens, par une ordonnance du 4 mars 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution du jugement n° 1500314 du 25 août 2017 présentée par M. B. Ce jugement initial avait annulé le refus implicite du ministre de l'intérieur d'attribuer à M. B l'avantage spécifique d'ancienneté pour ses affectations à Beauvais et enjoint un réexamen. Le ministre a prouvé l'exécution en produisant un arrêté du 7 février 2022 octroyant l'avantage pour la période 1995-2014 et une décision du 21 février 2022 opposant la prescription quadriennale pour les créances antérieures à 2007. La demande a été jugée sans objet, faute pour M. B de préciser en quoi une exécution supplémentaire serait nécessaire.
Le Tribunal administratif d'Amiens a constaté le désistement d'instance de Mme A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres et mise à la retraite anticipée pour invalidité non imputable au service. La requérante n'a pas produit le mémoire complémentaire qu'elle avait annoncé, malgré une mise en demeure adressée à son avocate via l'application informatique prévue à l'article R. 414-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 612-5 du même code, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d'une demande d'annulation de la décision implicite de la communauté de communes Retz-en-Valois rejetant sa demande de révision du compte rendu de son entretien professionnel pour 2023. Le requérant invoquait des difficultés relationnelles pour expliquer une confusion dans son évaluation. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 mars 2025, le tribunal a constaté son désistement d'instance et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif d'Amiens a donné acte du désistement de Mme B concernant ses conclusions principales visant à contester le refus du maire de Beauvais de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 20 octobre 2023. La requérante a maintenu uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a constaté le désistement d'instance de Mme C, qui contestait la décision du maire de Château-Thierry la plaçant en congé maladie ordinaire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A pour contester une décision du proviseur du lycée Jean Calvin de Noyon demandant le remboursement d'un trop-perçu sur son salaire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, le tribunal a constaté son désistement d'instance en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 12 février 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut d'examen particulier de la situation, et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête au fond, dirigée contre l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024, était irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension ont été jugées irrecevables, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. F H A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 9 février 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une fixation du Sénégal comme pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de la procédure contradictoire (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'insuffisance de motivation, la violation de l'article L. 435-1 du CESEDA, et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B tendant à la suspension de la décision du 31 janvier 2025 prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de placement à l'isolement, n'était pas remplie en l'espèce. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'avis médical et d'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour demander la suspension de la décision du préfet de l’Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français, au motif que l’introduction d’un recours au fond en suspendait déjà l’exécution. Sur le surplus, il a examiné la condition d’urgence, qu’il a reconnue compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de la requérante, mais a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, méconnaissance de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, en cours d'instance, le préfet de l'Oise a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 mai 2025 et une attestation de décision favorable, un certificat de résidence algérien étant en cours de fabrication. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence « commerçant ». La demande a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond n’a donc été effectué, et l’urgence n’a pas été appréciée.
Désistement de recours. Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 février 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait le refus implicite de la caisse d'allocations familiales de l'Oise de lui accorder une remise de dette de prime d'activité de 385,14 euros. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait son logement par l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 9 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quatre mois courant à compter du 14 février 2024, date d'expiration du délai de trois mois suivant la décision de la commission de médiation du 14 novembre 2023. La décision de la commission de médiation reste néanmoins en vigueur et l'administration conserve son obligation de proposer un logement à Mme A.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B pour contester l’invalidation de son permis de conduire et le retrait de neuf points consécutif à deux infractions commises le 10 février 2024 à quelques minutes d’intervalle. Le ministre de l’intérieur a indiqué que ces infractions avaient finalement été considérées comme simultanées, entraînant un retrait plafonné à huit points et le rapport de la décision d’invalidation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et en injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'installation d'une crèche de Noël sur la voie publique. Le juge a estimé que, placée sur un espace piétonnier à proximité du marché de Noël, cette installation présentait un caractère festif lié aux fêtes de fin d'année. En application de l'article 28 de la loi du 9 décembre 1905 et du principe de laïcité, une crèche sur la voie publique est autorisée si elle ne constitue pas un acte de prosélytisme, ce qui était le cas en l'espèce. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait le réexamen de sa note à l'oral d'un examen professionnel d'animateur principal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car il n'appartient pas au juge administratif de procéder à un tel réexamen. De plus, le moyen invoqué, contestant l'appréciation du jury sur ses mérites, a été considéré comme inopérant. La décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du SDIS de l'Oise suspendant M. A de ses fonctions. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, mais sa requête a été jugée irrecevable pour défaut de production de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée.