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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 178/679

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404686(TA80-2404686)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Oise de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " stationnement. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, le requérant n'a fourni aucune argumentation. L'ordonnance se fonde sur le 7° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande.

27 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2404597(TA80-2404597)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C A contestant le refus du président du conseil départemental de l'Aisne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, relatifs à son handicap et à ses difficultés professionnelles, étaient dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de production de pièces médicales justificatives malgré une demande de régularisation. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes insuffisamment motivées.

27 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404437(TA80-2404437)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF de l’Oise de lui accorder une remise de dette de prime d’activité de 371,93 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les moyens étaient dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

27 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2404497(TA80-2404497)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du conseil départemental de l'Oise de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " avec mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas fourni la preuve du dépôt de ce recours dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter la demande.

27 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404526(TA80-2404526)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de remise de sa dette de prime d’activité de 823,74 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision confirme ainsi le refus de la caisse d’allocations familiales de la Somme.

27 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404840(TA80-2404840)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait son logement par l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 9 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quatre mois courant à compter du 14 février 2024, date d'expiration du délai de trois mois suivant la décision de la commission de médiation du 14 novembre 2023. La décision de la commission de médiation reste néanmoins en vigueur et l'administration conserve son obligation de proposer un logement à Mme A.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2300757(TA80-2300757)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A d'une demande indemnitaire de 47 562,78 euros contre le centre hospitalier de Soissons, fondée sur une infection nosocomiale et des fautes lors de sa prise en charge post-opératoire en 2017. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'établissement sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le centre hospitalier s'en est remis à la sagesse du tribunal sur le principe de sa responsabilité. Les préjudices invoqués incluent des frais divers, une assistance par tierce personne, des dépenses de santé futures, des déficits fonctionnels, des souffrances endurées, un préjudice esthétique et d'agrément.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300983(TA80-2300983)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, détenu, contestant une sanction disciplinaire de quinze jours de confinement avec privation de matériel, prise par la commission de discipline de la maison d'arrêt d'Amiens le 8 décembre 2022, et confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille le 24 janvier 2023. Le tribunal a considéré que les conclusions en annulation devaient être regardées comme dirigées contre la décision du 24 janvier 2023, qui s'est substituée à la sanction initiale. Il a également indiqué être susceptible de substituer la base légale de la décision, passant du code de procédure pénale au code pénitentiaire, entré en vigueur le 1er mai 2022. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne l'application du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2302164(TA80-2302164)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’établissement public de santé mentale de la Somme prononçant sa radiation des cadres. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et un vice de procédure. En cours d’instance, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par un jugement du 27 février 2025.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302649(TA80-2302649)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, détenu, contestant la sanction de dix jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline de la maison d’arrêt d’Amiens le 26 avril 2023, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille le 1er juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision du 1er juin 2023 s’était substituée à la décision initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l’incompétence du signataire de cette dernière. Il a également rejeté le moyen d’incompétence concernant la décision du 1er juin 2023, signée par un délégataire régulier. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles R. 234-43 du code pénitentiaire et les principes régissant le recours administratif préalable obligatoire.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2302050(TA80-2302050)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, détenu à la maison d'arrêt d'Amiens, qui contestait son placement préventif en cellule disciplinaire le 21 avril 2023. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le code de procédure pénale, par les dispositions du code pénitentiaire, entré en vigueur le 1er mai 2022, sans priver le requérant de garanties. Il a jugé que le signataire de la décision était compétent et que le placement était justifié, M. C ayant refusé d'obtempérer aux injonctions des surveillants, constituant une faute du deuxième degré nécessitant cette mesure pour préserver l'ordre. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2302206(TA80-2302206)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant d'une intervention chirurgicale (changement d'une pompe intrathécale à morphine) réalisée le 27 mars 2019 au centre hospitalier de Soissons. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'établissement hospitalier sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une section peropératoire du cathéter et d'un défaut de suivi post-opératoire ayant entraîné un syndrome de sevrage et une méningoencéphalite. La solution retenue est une condamnation du centre hospitalier à indemniser partiellement les préjudices de Mme A, en tenant compte d'un partage de responsabilité lié à son état antérieur.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2302585(TA80-2302585)

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien par la préfète de l'Oise. La décision a été jugée entachée d'un défaut d'examen, la préfète n'ayant pas pris en compte la situation professionnelle du requérant, pourtant étayée par des bulletins de paie. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2302607(TA80-2302607)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie à lui verser 50 000 euros pour des préjudices subis lors de son séjour en soins de suite. La requérante invoquait une faute liée à des conditions d'accueil ayant compromis sa guérison. Le tribunal retient que les manquements allégués, relatifs au service de soins de suite d'Henriville, ne peuvent engager la responsabilité du CHU, car ce service est géré par un groupement de coopération sanitaire doté d'une personnalité juridique distincte. La solution est fondée sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302689(TA80-2302689)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait la sanction de sept jours de cellule disciplinaire, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille, pour un incident survenu en détention. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de communication du rapport d'enquête manquait en fait, le rapport ayant été communiqué en temps utile. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. La décision s'appuie sur les articles R. 234-12, R. 234-13, R. 234-15 et R. 234-17 du code pénitentiaire.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2302811(TA80-2302811)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de la SAS DECELECT, qui contestait le refus partiel de l'administration fiscale de lui accorder un crédit d'impôt recherche et un crédit d'impôt innovation pour l'exercice 2021. La société n'a pas démontré que les dépenses de personnel rejetées étaient directement et exclusivement affectées à des opérations de recherche ou d'innovation, comme l'exigent les articles 244 quater B du code général des impôts et 49 septies F et G de son annexe III. Le tribunal a estimé que la seule qualité de PME ne suffit pas à établir l'éligibilité des rémunérations de l'ensemble du personnel, et que les justificatifs fournis pour les salariés nommément désignés étaient insuffisants.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2302831(TA80-2302831)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de Mme B, qui contestait l'imposition sur une plus-value immobilière de 5 433 euros. La requérante soutenait que la cession de son bien en 2022 n'avait pas généré de plus-value, car elle l'avait acquis en 2012 en échange de biens achetés en 1991 pour un montant supérieur. Le tribunal a jugé que Mme B, supportant la charge de la preuve, n'établissait pas le lien entre les acquisitions de 1991 et 2012, ni que l'échange invoqué concernait les biens en cause. La solution retenue s'appuie sur les articles 150 U, 150 V et 150 VB du code général des impôts, ainsi que sur l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA80-2403613(TA80-2403613)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par Mme A d'une demande d'indemnisation pour un défaut de diagnostic de fracture lors de sa prise en charge le 6 octobre 2023 au centre hospitalier intercommunal de Compiègne-Noyon, a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur le fond. Le tribunal a estimé ne pas pouvoir se prononcer sur la responsabilité de l'hôpital en l'absence d'analyse médico-légale, notamment sur la cause du dommage et son imputabilité, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La demande de provision de 3 000 euros présentée par la requérante a été rejetée en l'état de l'instruction.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403642(TA80-2403642)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la présence de M. B en France depuis 2012, son célibat et son absence d'activité professionnelle ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, d'autant qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404030(TA80-2404030)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition n'imposait au préfet de consulter le service de la main-d'œuvre étrangère avant de statuer sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

27 février 2025Résumé IA
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