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Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'installation d'une crèche de Noël sur la voie publique. Le juge a estimé que, placée sur un espace piétonnier à proximité du marché de Noël, cette installation présentait un caractère festif lié aux fêtes de fin d'année. En application de l'article 28 de la loi du 9 décembre 1905 et du principe de laïcité, une crèche sur la voie publique est autorisée si elle ne constitue pas un acte de prosélytisme, ce qui était le cas en l'espèce. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait son logement par l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 9 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quatre mois courant à compter du 14 février 2024, date d'expiration du délai de trois mois suivant la décision de la commission de médiation du 14 novembre 2023. La décision de la commission de médiation reste néanmoins en vigueur et l'administration conserve son obligation de proposer un logement à Mme A.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B pour contester l’invalidation de son permis de conduire et le retrait de neuf points consécutif à deux infractions commises le 10 février 2024 à quelques minutes d’intervalle. Le ministre de l’intérieur a indiqué que ces infractions avaient finalement été considérées comme simultanées, entraînant un retrait plafonné à huit points et le rapport de la décision d’invalidation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et en injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement d’instance de Mme et M. A, qui contestaient le refus du maire de Château-Thierry d’accorder une dérogation à la carte scolaire pour l’inscription de leur enfant en maternelle. Les requérants ont abandonné leurs demandes d’annulation et d’injonction, mais maintenu leur demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté cette dernière demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la commune sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du même code, permettant de donner acte d’un désistement pur et simple.
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement handicapé) – Tribunal Administratif d’Amiens – Ordonnance du 27 février 2025. La requérante contestait le refus du président du conseil départemental de l’Aisne de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rejeté la requête pour absence de moyens, faute pour la requérante d’avoir fourni une argumentation ou des pièces médicales établissant son handicap et la limitation de sa capacité de déplacement, après une invitation à régulariser restée sans effet. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme A, qui contestait un indu de 819,54 euros notifié par la caisse d’allocations familiales de l’Oise. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de l’acte attaqué, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n’a pas produit la décision contestée dans le délai imparti. Le tribunal a donc appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Oise de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " stationnement. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, le requérant n'a fourni aucune argumentation. L'ordonnance se fonde sur le 7° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la caisse d’allocations familiales de la Somme lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d’activité, laissant à sa charge 1 014,30 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité financière, mais n’a fourni ni moyen tiré de sa bonne foi ni pièces justificatives, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que la requête ne comportait qu’un moyen manifestement dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La demande a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un indu de prime d'activité de 470,19 euros confirmé par la commission de recours amiable de la CAF de la Somme. La requérante invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir de précisions sur sa situation financière ni de pièces justificatives, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, jugeant le moyen manifestement dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C A contestant le refus du président du conseil départemental de l'Aisne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, relatifs à son handicap et à ses difficultés professionnelles, étaient dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de production de pièces médicales justificatives malgré une demande de régularisation. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes insuffisamment motivées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B épouse C, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Aisne de lui accorder une remise gracieuse de sa dette d'aide personnelle au logement de 2 884 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité financière, mais n'a pas fourni de pièces justificatives suffisantes pour étayer ses moyens. Le tribunal a considéré que les arguments présentés étaient manifestement dépourvus des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de remise de sa dette de prime d’activité de 823,74 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision confirme ainsi le refus de la caisse d’allocations familiales de la Somme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du conseil départemental de l'Oise de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " avec mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas fourni la preuve du dépôt de ce recours dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF de l’Oise de lui accorder une remise de dette de prime d’activité de 371,93 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les moyens étaient dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du conseil départemental de l'Oise de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 5 200,77 euros. La requérante invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir de précisions sur sa situation financière ni de pièces justificatives, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce moyen unique était dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, entraînant le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 16 septembre et du 6 novembre 2024, portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de cinq ans et assignation à résidence. La requête a été radiée du registre du greffe au motif qu’elle constituait un simple doublon d’une requête précédente (n° 2404399) toujours en cours d’instruction. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme D épouse C, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. En cours d’instance, le préfet de l’Aisne a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » valable jusqu’au 9 décembre 2025. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code.
Opposition à contrainte de la CAF. Tribunal administratif d'Amiens. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 février 2025, du désistement pur et simple de Mme A de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait la décision du 17 mai 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé une ordonnance de désistement d'instance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une contrainte de France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 6 059,54 euros. Le requérant avait accepté une médiation avant de se désister purement et simplement de sa requête. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt la procédure.