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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un indu de prime d'activité de 470,19 euros confirmé par la commission de recours amiable de la CAF de la Somme. La requérante invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir de précisions sur sa situation financière ni de pièces justificatives, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, jugeant le moyen manifestement dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B épouse C, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Aisne de lui accorder une remise gracieuse de sa dette d'aide personnelle au logement de 2 884 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité financière, mais n'a pas fourni de pièces justificatives suffisantes pour étayer ses moyens. Le tribunal a considéré que les arguments présentés étaient manifestement dépourvus des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence « commerçant ». La demande a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond n’a donc été effectué, et l’urgence n’a pas été appréciée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. B pour contester l’invalidation de son permis de conduire et le retrait de neuf points consécutif à deux infractions commises le 10 février 2024 à quelques minutes d’intervalle. Le ministre de l’intérieur a indiqué que ces infractions avaient finalement été considérées comme simultanées, entraînant un retrait plafonné à huit points et le rapport de la décision d’invalidation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et en injonction, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de taxe d'habitation pour 2019 et 2020. Les requérants soutenaient que les revenus de source britannique de M. A étaient exclusivement imposables au Royaume-Uni en vertu de la convention franco-britannique du 19 juin 2008. Le tribunal a jugé que, selon l'article 24 de cette convention, ces revenus entrent dans la base imposable en France, ouvrant droit à un crédit d'impôt, mais non à une exonération. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de réduction et de la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi en plein contentieux par les consorts J, estime ne pas pouvoir se prononcer sur la responsabilité du groupe hospitalier public du sud de l'Oise dans le décès de Mohammed J, survenu le 25 novembre 2021 des suites d'une occlusion intestinale. En l'absence d'expertise, le tribunal ne peut déterminer la cause précise du dommage, son imputabilité aux fautes alléguées (absence de radiographie, défaut de surveillance d'un risque occlusif, transferts inappropriés) ni les préjudices indemnisables. Avant de statuer, il ordonne une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative pour éclairer ces points. La décision sur l'indemnisation est réservée après dépôt du rapport d'expertise.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, le recours au fond ayant déjà un effet suspensif. Sur le refus de séjour, le tribunal a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la violation de la convention franco-ivoirienne et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créait de doute sérieux sur sa légalité. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C A contestant le refus du président du conseil départemental de l'Aisne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, relatifs à son handicap et à ses difficultés professionnelles, étaient dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de production de pièces médicales justificatives malgré une demande de régularisation. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes insuffisamment motivées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 16 septembre et du 6 novembre 2024, portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de cinq ans et assignation à résidence. La requête a été radiée du registre du greffe au motif qu’elle constituait un simple doublon d’une requête précédente (n° 2404399) toujours en cours d’instruction. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du conseil départemental de l'Oise de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 5 200,77 euros. La requérante invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir de précisions sur sa situation financière ni de pièces justificatives, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce moyen unique était dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, entraînant le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF de l’Oise de lui accorder une remise de dette de prime d’activité de 371,93 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les moyens étaient dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme D épouse C, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. En cours d’instance, le préfet de l’Aisne a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » valable jusqu’au 9 décembre 2025. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus du département de la Somme de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 1 580,16 euros. En cours d'instance, le département a finalement accordé une remise totale de cette dette, rendant le litige sans objet. M. A a alors expressément renoncé à ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 février 2025, du désistement pur et simple de la requête de la SCEA B et de M. C B. Ce désistement met fin au litige portant sur la contestation de la décision du préfet de région des Hauts-de-France du 22 août 2023, qui avait estimé que la demande d’autorisation d’exploiter de M. A B n’était pas soumise à autorisation préalable. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du conseil départemental de l'Oise de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " avec mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas fourni la preuve du dépôt de ce recours dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de remise de sa dette de prime d’activité de 823,74 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision confirme ainsi le refus de la caisse d’allocations familiales de la Somme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait le réexamen de sa note à l'oral d'un examen professionnel d'animateur principal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car il n'appartient pas au juge administratif de procéder à un tel réexamen. De plus, le moyen invoqué, contestant l'appréciation du jury sur ses mérites, a été considéré comme inopérant. La décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait son logement par l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 9 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quatre mois courant à compter du 14 février 2024, date d'expiration du délai de trois mois suivant la décision de la commission de médiation du 14 novembre 2023. La décision de la commission de médiation reste néanmoins en vigueur et l'administration conserve son obligation de proposer un logement à Mme A.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'installation d'une crèche de Noël sur la voie publique. Le juge a estimé que, placée sur un espace piétonnier à proximité du marché de Noël, cette installation présentait un caractère festif lié aux fêtes de fin d'année. En application de l'article 28 de la loi du 9 décembre 1905 et du principe de laïcité, une crèche sur la voie publique est autorisée si elle ne constitue pas un acte de prosélytisme, ce qui était le cas en l'espèce. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.
Opposition à contrainte de la CAF. Tribunal administratif d'Amiens. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.