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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il juge également que les attaches familiales en France de M. A ne constituent pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté n'est entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation, et l'ensemble des conclusions de la requête (annulation, injonction, frais) sont rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 3 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Oise refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La décision a été censurée pour défaut de motivation, la préfète n'ayant pas précisé les motifs de fait justifiant le rejet de la demande de titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par le requérant sans examiner les autres griefs.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, fonctionnaire territorial de la commune d'Hirson. Le juge a constaté que la demande de communication d'un état des congés maladie était devenue sans objet, la commune ayant produit les documents nécessaires. En revanche, il a ordonné au maire d'Hirson de prendre un arrêté précisant la position administrative actuelle de M. B, dans un délai de cinq jours, jugeant cette mesure urgente et utile pour permettre à l'agent d'exercer ses droits. La commune a été condamnée à verser 250 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une personne détenue contestant une sanction disciplinaire de six jours de cellule et un déclassement. Le juge a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la sanction de cellule, déjà entièrement exécutée avant l’introduction de la requête. S’agissant de la sanction de déclassement, le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Oise du 21 janvier 2025 retirant la carte de résident de M. B et lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 prononçant la fermeture administrative de l’établissement « Loft And Coffee » pour soixante jours. La société requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment le non-respect de la procédure contradictoire, l’extinction d’infractions et le caractère disproportionné de la mesure. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Adalia visant à obtenir une expertise sur la capacité du réseau d'eau potable à desservir son projet immobilier. La société invoquait l'utilité de cette mesure pour régulariser un permis de construire contesté et engager une action en responsabilité contre la communauté de communes. Le juge a estimé que cette utilité était subordonnée à un jugement préalable sur la légalité du permis, lequel n'était pas encore intervenu. La requête a donc été rejetée comme prématurée, sans application de texte spécifique autre que l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission présidée par le recteur d'académie, conformément aux articles D. 131-11-10 et D. 131-11-13 du code de l'éducation. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n'a pas produit la preuve de ce recours. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui retirant ses autorisations d’armes et lui ordonnant de s’en dessaisir. Le tribunal a constaté que M. A, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a fait droit au recours préalable obligatoire de la requérante en lui octroyant une prime de 608,85 euros par une décision rectificative du 2 février 2024. Constatant que cette décision rendait le litige sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de Mme B formées contre une contrainte émise par la CAF de l’Oise pour le recouvrement d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 670 euros. La requérante n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme C D d'un recours en excès de pouvoir contre l'article 2 d'une ordonnance de taxation de frais d'expertise du Tribunal Administratif de Lille. En cours d'instance, le président du tribunal de Lille a retiré l'article contesté et mis les frais d'expertise (1 031,41 euros) à la charge de l'État. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal d'Amiens a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement des articles R. 222-1 (3°) et (5°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 25 avril 2024 lui interdisant l'exercice de fonctions sportives auprès de mineurs pour six mois. En cours d'instance, la préfète de l'Oise a retiré cet arrêté, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. et Mme A d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de prime "MaPrimeRénov'". Les requérants ont ensuite demandé la clôture de leur dossier, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par une ordonnance du 27 février 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 février 2025, du désistement pur et simple de Mme A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat rejetant son recours administratif préalable obligatoire. La requérante contestait le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" et demandait le versement de 6 500 euros ainsi que des dommages-intérêts pour retard. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le rejet implicite de son recours contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat portant retrait de la prime "MaPrimeRénov'". Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. M. A contestait une sanction pour refus de contrôle, confirmée par le président du conseil départemental de la Somme le 3 octobre 2023. Le tribunal a constaté que la décision attaquée, notifiée le 10 octobre 2023 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 25 septembre 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête tardive a été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du collège Jean Mermoz de Laon au remboursement de 420 euros pour un voyage scolaire annulé. Après que le principal du collège a attesté avoir signé l’ordre de remboursement, M. A a indiqué avoir obtenu satisfaction et souhaité mettre fin au litige. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de M. A, clôturant ainsi l’instance.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du conseil départemental de l’Oise de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 4 285,05 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité financière, mais n’a fourni aucune pièce justificative, malgré une invitation à régulariser sa demande. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient manifestement dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.