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Le tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner l’état de trois immeubles situés rue Albert Ier à Montdidier, à la demande de la maire. Cette demande s’appuie sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, en raison d’un risque imminent pour la sécurité publique lié à des mouvements de terrain et à des affaissements constatés. L’expert devra notamment évaluer le danger et proposer des mesures d’urgence, dans un délai de 24 heures pour la visite et de 15 jours pour le dépôt du rapport.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une requête en plein contentieux contestant le calcul de sa rémunération pour des heures travaillées le 31 mars 2024 en tant que chef de bassin. Après avoir été invité à régulariser sa requête en produisant une preuve de demande préalable, M. B s'est désisté de l'ensemble de ses demandes. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de la communauté de communes.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui demandait la reconnaissance de son droit d'accès à des documents administratifs de la commune de Lacroix Saint Ouen. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni description des documents sollicités, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué ces textes pour rejeter l'affaire sans inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le domicile du requérant se situait dans l’Eure à la date de la décision attaquée, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B contestant la passation d'un marché public par le département de la Somme. La requête est jugée manifestement irrecevable car l'acte d'engagement du contrat a été signé le 20 janvier 2025, soit avant l'introduction de la requête le 2 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge ne peut exercer ses pouvoirs après la conclusion du contrat.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l'Oise. Le juge a constaté que la requête avait été présentée plus de deux mois après la prise de connaissance de la décision, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle également que les moyens invoqués étaient identiques à ceux déjà écartés par une précédente ordonnance du 17 décembre 2024, et mentionne la possibilité d'une amende pour requête abusive sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un immeuble à Jeantes gravement endommagé par un incendie, présentant un danger pour la circulation et la sécurité publique. La demande a été présentée par le président de la communauté de communes des trois rivières sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques et proposer des mesures de mise en sécurité, avec un rapport à remettre sous 24 heures.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Lamorlaye de lui communiquer le dossier ayant servi à l’adoption d’une délibération sur le plan local d’urbanisme. En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement accepté par la commune. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de l'Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d'instance, le préfet a rouvert l'instruction de la demande, ce qui a conduit Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité de la décision initiale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant une saisie à tiers détenteur émise pour le recouvrement de redevances d'eau. Le litige, portant sur l'exécution du service public industriel et commercial de distribution d'eau, relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives, en application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif d'Amiens. Requête rejetée pour tardiveté : la notification de l'arrêté du 1er octobre 2024, retournée avec la mention "destinataire inconnu à l'adresse" le 10 octobre 2024, est réputée régulière, et la requête enregistrée le 5 décembre 2024 est hors délai d'un mois (articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile).
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. C, fonctionnaire, contestant la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille limitant au 23 avril 2021 la prise en charge de son accident de service dans le cadre d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’irrégularité de la procédure consultative, et de l’erreur de droit ou d’appréciation concernant la consolidation de l’état de santé. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, conduisant à un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et d’injonction, en application des dispositions du code de justice administrative et des règles relatives à la procédure contentieuse.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et en prononçant une interdiction de retour de deux ans. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage avec une Française et de sa résidence habituelle en France depuis huit ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés par le requérant.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 9 décembre 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois, la notification de l'arrêté étant réputée effectuée le 26 octobre 2024. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sa taxe d'habitation pour 2024, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas produit la décision contestée ni justifié d'une réclamation préalable malgré une demande de régularisation notifiée le 31 janvier 2025. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l'absence de régularisation dans le délai imparti de quinze jours.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 19 février 2025, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait des décisions de retrait de points de son permis de conduire et le rejet de son recours gracieux. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable au titre des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le ministre de l’intérieur avait soulevé une irrecevabilité partielle et contesté le bien-fondé des moyens. Le tribunal a donné acte du désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens, rendue le 18 février 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral du 10 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal constate que le domicile du requérant se situe à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et non dans l'Oise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant un agrément de dirigeant à M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le litige relève du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi en référé par la société SFR pour suspendre l’arrêté du maire de Compiègne du 2 décembre 2024 s’opposant à l’implantation d’une station-relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour SFR de démontrer une insuffisance caractérisée de couverture 4G dans la zone concernée, les simulations de l’Arcep et la présence d’autres antennes à proximité assurant déjà une bonne couverture. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard des règles de hauteur et d’aspect extérieur du plan local d’urbanisme intercommunal (zone UC 2.1) et de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. La demande de SFR au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune.