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Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 12 novembre 2024 par lequel la préfète de l’Oise avait assigné M. B à résidence sur la commune de Liancourt pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge estime que cette mesure est entachée d’une inexacte application des dispositions de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. B justifie d’un hébergement stable à Colombes (92) et ne dispose d’aucun lien avec Liancourt. La solution retenue repose sur le contrôle des modalités d’exécution de l’assignation à résidence, qui doivent être adaptées et proportionnées.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Loft And Coffee qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour soixante jours. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée d’une copie de la requête au fond dirigée contre cet arrêté, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à la formation d’agent privé de sécurité. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat, notamment en l’absence de perspective d’embauche concrète ou de modification de sa situation professionnelle. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Moy-de-l’Aisne pour les nuisances sonores causées par un city-stade situé près de son domicile. La requérante invoquait la responsabilité pour faute de la commune (absence d’étude préalable et carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police) ainsi que la responsabilité sans faute pour troubles anormaux du voisinage. Le tribunal a jugé que l’absence d’étude préalable n’était pas fautive et que Mme B n’apportait pas la preuve de nuisances sonores excédant les seuils réglementaires fixés par le code de la santé publique (articles R. 1336-5 et R. 1336-7). En conséquence, les conclusions indemnitaires et injonctives ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait la condamnation de la commune de Moy-de-l'Aisne pour les nuisances sonores causées par un "city-stade" construit près de son domicile. La requérante invoquait la responsabilité pour faute de la commune (absence d'étude préalable et carence du maire dans ses pouvoirs de police) et la responsabilité sans faute pour troubles anormaux du voisinage. Le tribunal a jugé que l'absence d'étude préalable n'était pas fautive et que Mme C n'apportait pas la preuve de nuisances sonores excédant les seuils réglementaires fixés par le code de la santé publique, ni d'un préjudice anormal et spécial. La demande d'indemnisation et d'injonction a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 18 juin 2021 par lequel le maire de Giraumont ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Par un jugement avant dire droit du 9 juillet 2024, le tribunal avait sursis à statuer sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, accordant un délai de quatre mois pour régulariser le vice tiré de la méconnaissance de l'article UB 9 du plan local d'urbanisme. Aucune mesure de régularisation n'ayant été notifiée dans ce délai, le tribunal prononce l'annulation de la décision de non-opposition. La commune de Giraumont est condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, professeure d’anglais, qui contestait un titre de perception de 11 403,27 euros émis pour un indu de rémunération. La requérante soutenait que le maintien de son demi-traitement durant l’instruction de son dossier constituait un droit acquis. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable, et a rejeté le fond du litige en application du décret n°86-442 du 14 mars 1986, considérant que le paiement du demi-traitement n’est maintenu que jusqu’à la décision administrative, sans créer de droit acquis.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant vénézuélien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, jugeant que la préfète s'était fondée sur le bulletin n°2 du casier judiciaire et non sur un fichier soumis à la procédure de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme F D et M. A, ressortissants angolais, contestant les arrêtés du préfet de la Somme leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation quant aux conséquences des mesures sur la situation personnelle et familiale des requérants. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante marocaine de 82 ans, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car le préfet n'avait pas statué sur ce fondement. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa courte durée de séjour en France (deux ans), de la présence de trois de ses enfants au Maroc et de l'absence d'isolement établi dans son pays d'origine. La requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d'Ault à la SCI Les Joubarbes, avait sursis à statuer par un jugement avant dire droit du 18 juillet 2023, sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation de vices. Les requérants, M. et Mme D, contestent la régularisation opérée par deux permis modificatifs, arguant notamment du non-respect du délai de cinq mois imparti et de l'insuffisance des mesures prises concernant l'article UA4 du PLU. Le tribunal rejette l'ensemble des conclusions des requérants, estimant que les vices initiaux ont été régularisés par les permis modificatifs.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme D et Mme C d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de l'effondrement d'un trottoir, qu'elles attribuaient à des travaux de remblaiement et à un défaut d'entretien de la voie publique. Le tribunal a rejeté leur requête, estimant que les préjudices invoqués n'étaient pas établis et que la responsabilité des personnes publiques (commune de Choisy-au-Bac et Agglomération de la Région de Compiègne) ne pouvait être engagée. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la commune, faute de demande indemnitaire préalable. Les dépens, incluant les frais d'expertise, ont été laissés à la charge des requérantes.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. et Mme C E, ressortissants algériens, contestant les arrêtés préfectoraux du 1er octobre 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment le respect des visas de court séjour et l'engagement à ne pas séjourner irrégulièrement, étaient inopérants. Elle a également estimé que les requérants ne justifiaient pas être à la charge de leurs enfants français, condition requise par l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence de dix ans. En conséquence, les décisions de la préfète de l'Oise ont été confirmées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation d'un permis d'aménagement délivré par le maire de Plachy-Buyon pour un lotissement de 9 lots. Le requérant contestait la légalité du permis en invoquant l'illégalité du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Contynois, notamment son orientation d'aménagement et de programmation (OAP) sectorielle n°3 et le classement de la parcelle en zone UC. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incohérence entre l'OAP et le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) n'était pas fondé, après avoir vérifié que le règlement ne contrarie pas les orientations générales du PADD. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 101-2 et L. 151-8 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 10 février 2025, du désistement pur et simple de la société DRAPO et de M. A B dans le cadre de leur recours pour excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser 4 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'" ainsi que des frais de justice. Le président de la 1ère chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société DRAPO et M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prime "MaPrimeRénov'" de 11 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. Le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance prononce ainsi le désistement d’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société DRAPO et M. B A d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d'une prime "MaPrimeRénov'" de 16 700 euros par l'Agence nationale de l'habitat. Les requérants ont ensuite informé le tribunal de leur désistement pur et simple de l'instance. Par une ordonnance du 10 février 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société DRAPO et M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement de la prime "MaPrimeRénov’" et de frais de justice. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement jugé pur et simple. Par une ordonnance du 10 février 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 10 février 2025, du désistement pur et simple de la société DRAPO et de M. B A de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser une somme de 11 500 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'" et des frais de justice. Le président de la 1ère chambre a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de la société DRAPO et de M. B A, qui contestaient le refus de l'Agence nationale de l'habitat de leur verser la prime "MaPrimeRénov'". Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen au fond. Aucune condamnation n'est prononcée.