LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 183/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404026(TA80-2404026)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante, sans activité professionnelle, ne justifiait pas d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de précisions suffisantes. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404034(TA80-2404034)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les circonstances invoquées par le requérant (résidence depuis 2018, vie chez son oncle, scolarisation, promesse d’embauche) ne caractérisaient pas une erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404037(TA80-2404037)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne du 16 septembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur les articles L. 433-3-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'incompétence, d'insuffisance de motivation, ni d'erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et remise du passeport) ont été écartés.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404068(TA80-2404068)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 9 octobre 2024 de la préfète de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, mais a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'irrégularité de la garde à vue. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404293(TA80-2404293)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal estime que M. A ne peut bénéficier de la dispense de visa de long séjour prévue à l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'entrée régulière et de poursuite d'études supérieures. Il écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du séjour, de l'absence d'attaches familiales en France et de la faiblesse des résultats scolaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500165(TA80-2500165)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police suspendant le permis de conduire de M. A pour dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction (conduite sous stupéfiants avec accident) et du lourd passé d'infractions routières de l'intéressé. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500382(TA80-2500382)

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure d’information et d’entretien individuel, ainsi que la violation alléguée des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été respectées. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la Convention européenne des droits de l’homme.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2500391(TA80-2500391)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Oise refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après avoir obtenu un document provisoire de séjour autorisant l'exercice d'une activité professionnelle. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2500515(TA80-2500515)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contestant le retrait de points sur son permis de conduire, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante réside à Gavrelle, dans le Pas-de-Calais, relevant du ressort du tribunal administratif de Lille. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction, compétente pour statuer sur le litige.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2300412(TA80-2300412)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. C, un ancien ingénieur territorial, qui sollicitait 80 000 euros de dommages et intérêts pour harcèlement moral de la part de la communauté d'agglomération Amiens Métropole. Le tribunal a jugé que les éléments fournis par le requérant, notamment des remarques désobligeantes et un changement d'affectation, ne constituaient pas des faits présumant un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a estimé que le changement d'affectation était justifié par une réorganisation du service et n'avait pas entraîné de baisse de rémunération, et que les autres allégations n'étaient pas suffisamment étayées. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes de frais de justice.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2300425(TA80-2300425)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné deux requêtes de Mme A B, agent de police municipale, contestant le retrait de son agrément par la préfète de l'Oise (arrêté du 9 décembre 2022) et sa révocation par le maire de sa commune (arrêté du 28 février 2023). Concernant le retrait d'agrément, le tribunal a rejeté les moyens invoqués, jugeant que la présomption d'innocence (article préliminaire du code de procédure pénale) ne s'applique pas à une mesure de police administrative et que l'altération du discernement est sans incidence sur une telle décision. En revanche, pour la révocation, le tribunal a annulé l'arrêté municipal au motif qu'il était insuffisamment motivé, en méconnaissance de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique, car il ne précisait pas les griefs retenus.

12 février 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA80-2403290(TA80-2403290)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé provision par la SAS Alterna Energie, qui réclamait le paiement de 1 617 368,04 euros au titre d'un contrat de fourniture d'énergie non réglé par le centre hospitalier intercommunal Compiègne-Noyon. La requérante s'est désistée de sa requête par un acte enregistré le 7 janvier 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En conséquence, il a donné acte du désistement par une ordonnance du 12 février 2025, sans application des textes relatifs au fond du litige.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2404249(TA80-2404249)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pakistan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 (parent d'enfant français) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés par M. B, incluant l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, a été conduite au regard des textes applicables, notamment les articles L. 423-7, L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du CES

12 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404364(TA80-2404364)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a notamment substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux Marocains) le pouvoir général de régularisation du préfet, sans que cela ne change l'issue du litige. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 423-23 et L. 612-6 du CESEDA, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue au visa de la convention européenne des droits de l'homme, de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404470(TA80-2404470)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 16 ans et suivant une formation en boucherie, invoquait l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu des attaches familiales persistantes de M. B en Guinée (parents et sœur) et de la possibilité d'y poursuivre sa formation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

12 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA80-2404501(TA80-2404501)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

12 février 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2500572(TA80-2500572)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de La Neuville sur Ressons et désigné un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire constater le danger présenté par une propriété abandonnée (mur de clôture penchant, toiture et cheminées dégradées, arbres menaçants). L'expert devra se rendre sur place dans les 24 heures et remettre son rapport sous 15 jours pour proposer des mesures de mise en sécurité.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500478(TA80-2500478)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Loft And Coffee qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour soixante jours. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée d’une copie de la requête au fond dirigée contre cet arrêté, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

11 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2200583(TA80-2200583)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 26 août 2021 par le maire de Saint-Omer-en-Chaussée à Mme C E pour une maison et un garage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure (avis préalables obtenus), l'incomplétude du dossier de demande (notice et plans suffisants), et la méconnaissance des articles R. 111-2, L. 111-27 du code de l'urbanisme et des règles du plan local d'urbanisme (risques, insertion paysagère et stationnement). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

11 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500494(TA80-2500494)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à la formation d’agent privé de sécurité. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat, notamment en l’absence de perspective d’embauche concrète ou de modification de sa situation professionnelle. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

11 février 2025Résumé IA
← Précédent180181182183184185186Suivant →Page 183/679
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions