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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante, sans activité professionnelle, ne justifiait pas d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de précisions suffisantes. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de ses enfants, au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Maroc. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, faute pour M. A de démontrer des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, dès lors que M. C ne justifiait pas de la contribution effective de l'autre parent à l'entretien de l'enfant, ni d'une décision de justice contraignante. Enfin, les moyens tirés de la menace à l'ordre public, de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE ont été écartés.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence auprès de son épouse française malade. Le tribunal a estimé que le mariage récent, l'absence de preuve de nécessité de sa présence et le maintien d'attaches en Algérie ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 2 novembre 2022. Cet arrêté lui retirait ses autorisations d'armes et la validation de son permis de chasser, lui ordonnait de se dessaisir de ses armes et l'inscrivait au fichier des interdits d'armes, en raison d'une condamnation pour violences. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, pris sur le fondement de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, il n'était pas soumis à la procédure contradictoire prévue à l'article L. 312-11 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de l'Aisne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l’insuffisance des ressources du demandeur, conformément aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’à l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, président de la société HOTESECURITE, qui contestait une décision de la commission de discipline du CNAPS du 16 novembre 2022. Cette décision lui infligeait une interdiction temporaire d'exercice de toute activité privée de sécurité pour trois mois et une pénalité financière de 15 000 euros. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, estimant que la décision mentionnait suffisamment les qualités de ses membres. Il a également jugé que les manquements retenus (défaut d'information sur le transfert de siège social, exercice d'agents sans carte professionnelle valide, et publicité trompeuse) étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée en application des articles R. 634-9 et R. 612-5 du code de la sécurité intérieure.
Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure d’information et d’entretien individuel, ainsi que la violation alléguée des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été respectées. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné deux requêtes de Mme A B, agent de police municipale, contestant le retrait de son agrément par la préfète de l'Oise (arrêté du 9 décembre 2022) et sa révocation par le maire de sa commune (arrêté du 28 février 2023). Concernant le retrait d'agrément, le tribunal a rejeté les moyens invoqués, jugeant que la présomption d'innocence (article préliminaire du code de procédure pénale) ne s'applique pas à une mesure de police administrative et que l'altération du discernement est sans incidence sur une telle décision. En revanche, pour la révocation, le tribunal a annulé l'arrêté municipal au motif qu'il était insuffisamment motivé, en méconnaissance de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique, car il ne précisait pas les griefs retenus.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. C, un ancien ingénieur territorial, qui sollicitait 80 000 euros de dommages et intérêts pour harcèlement moral de la part de la communauté d'agglomération Amiens Métropole. Le tribunal a jugé que les éléments fournis par le requérant, notamment des remarques désobligeantes et un changement d'affectation, ne constituaient pas des faits présumant un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a estimé que le changement d'affectation était justifié par une réorganisation du service et n'avait pas entraîné de baisse de rémunération, et que les autres allégations n'étaient pas suffisamment étayées. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé provision par la SAS Alterna Energie, qui réclamait le paiement de 1 617 368,04 euros au titre d'un contrat de fourniture d'énergie non réglé par le centre hospitalier intercommunal Compiègne-Noyon. La requérante s'est désistée de sa requête par un acte enregistré le 7 janvier 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En conséquence, il a donné acte du désistement par une ordonnance du 12 février 2025, sans application des textes relatifs au fond du litige.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pakistan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 (parent d'enfant français) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés par M. B, incluant l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, a été conduite au regard des textes applicables, notamment les articles L. 423-7, L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du CES
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a notamment substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux Marocains) le pouvoir général de régularisation du préfet, sans que cela ne change l'issue du litige. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 423-23 et L. 612-6 du CESEDA, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue au visa de la convention européenne des droits de l'homme, de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 16 ans et suivant une formation en boucherie, invoquait l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu des attaches familiales persistantes de M. B en Guinée (parents et sœur) et de la possibilité d'y poursuivre sa formation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de La Neuville sur Ressons et désigné un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire constater le danger présenté par une propriété abandonnée (mur de clôture penchant, toiture et cheminées dégradées, arbres menaçants). L'expert devra se rendre sur place dans les 24 heures et remettre son rapport sous 15 jours pour proposer des mesures de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contestant le retrait de points sur son permis de conduire, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante réside à Gavrelle, dans le Pas-de-Calais, relevant du ressort du tribunal administratif de Lille. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction, compétente pour statuer sur le litige.
Le Tribunal administratif d’Amiens a examiné le recours de M. B contre un arrêté du préfet de l’Oise refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que contre une décision d’assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 424-3 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légalement justifiées.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme G, professeure des écoles, qui demandait l’annulation de la décision du 9 janvier 2024 refusant la reconnaissance de sa dépression comme maladie professionnelle. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure suivie, notamment au regard de l’article 12 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, n’était pas entachée d’irrégularité. Sur le fond, le tribunal a considéré qu’il n’y avait pas d’erreur d’appréciation, la maladie n’ayant pas été constatée alors que l’agent était en service, et a donc rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 26 août 2021 par le maire de Saint-Omer-en-Chaussée à Mme C E pour une maison et un garage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure (avis préalables obtenus), l'incomplétude du dossier de demande (notice et plans suffisants), et la méconnaissance des articles R. 111-2, L. 111-27 du code de l'urbanisme et des règles du plan local d'urbanisme (risques, insertion paysagère et stationnement). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.