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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 186/679

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2500069(TA80-2500069)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, agent public, contestant un courrier de la commune de Beauvais relatif à l’adaptation de son poste. Le tribunal a estimé que ce courrier ne constituait pas une décision faisant grief, l’intéressée étant en congé maladie et aucune décision de refus d’adaptation n’étant établie. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de décision préalable de l’administration sur une demande formée moins de deux mois avant. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2403497(TA80-2403497)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 10 février 2025, du désistement pur et simple de la société DRAPO et de M. B A de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser une somme de 14 500 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2403490(TA80-2403490)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société DRAPO et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat. Les requérants ont ensuite informé le tribunal de leur désistement pur et simple. Par une ordonnance du 10 février 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

10 février 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA80-2403769(TA80-2403769)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Life Medical Services de sa requête et de toute action. La société demandait une provision de 20 880 euros au titre d’un contrat de fourniture de matériel médical non réglé par le groupe hospitalier public du sud de l’Oise (GHPSO). Aucune défense n’ayant été produite par le GHPSO, le juge a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. L’ordonnance donne acte de ce désistement, sans application de textes substantiels.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2403500(TA80-2403500)

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 10 février 2025, du désistement pur et simple de la société DRAPO et de M. A B de leur requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement de la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'" et de frais de justice. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2403146(TA80-2403146)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société DRAPO et M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement de la prime "MaPrimeRénov’" et des frais de justice. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur instance. Par ordonnance du 10 février 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2403469(TA80-2403469)

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la société DRAPO et M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement de la prime « MaPrimeRénov’ » et de frais de justice. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 10 février 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500381(TA80-2500381)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet de l’Oise du 13 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi qu’un arrêté du 24 janvier 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’arrêté du 13 mars 2024 comme irrecevables, car présentées au-delà du délai d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant de l’arrêté d’assignation à résidence du 24 janvier 2025, le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, atteinte aux droits de la défense, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et a rejeté la demande d’annulation. Les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont également été rejetées.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2403487(TA80-2403487)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société DRAPO et Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement de la prime "MaPrimeRénov’" octroyée par l’Agence nationale de l’habitat. Les requérants ont ensuite informé le tribunal de leur désistement pur et simple. Par une ordonnance du 10 février 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500218(TA80-2500218)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure (remise des brochures et entretien individuel), et l'absence de justification de la saisine des autorités allemandes. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et n'avait pas méconnu l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

7 février 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2500467(TA80-2500467)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel la maire de Noyon avait suspendu M. B de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a notamment relevé que la mesure, provisoire et conservatoire, ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, ni à son état de santé ou à ses fonctions syndicales. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

7 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500254(TA80-2500254)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l’examen de sa demande d’asile. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, qu’il ne démontrait pas d’irrégularité dans la remise des brochures d’information ou le déroulement de l’entretien individuel, et que le préfet justifiait de la saisine et de l’accord des autorités belges. Les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ont été écartés. La décision s’appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500465(TA80-2500465)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant yéménite, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 4 février 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été violée et que les conditions de l'entretien avec l'OFPRA, malgré des difficultés de traduction, avaient permis un examen suffisant de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500167(TA80-2500167)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 14 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et les irrégularités procédurales alléguées au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du règlement Dublin III. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

7 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2401330(TA80-2401330)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande du département de la Somme. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres de corrosion affectant le réseau d'eau glacée et les centrales de traitement de l'air du bâtiment des archives départementales à Dury, livré en 2016. L'expertise est rendue opposable à l'ensemble des constructeurs (maîtrise d'œuvre, entreprises, sous-traitants, bureau de contrôle) et au mainteneur, les expertises amiables antérieures n'ayant pas abouti. La demande d'extension de la mesure aux assureurs et au sous-traitant de la société Anvolia 59 a été rejetée. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d'ordonner une expertise en cas de motif légitime, sans préjuger des responsabilités.

7 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2404202(TA80-2404202)

Le Tribunal administratif d'Amiens annule un arrêté préfectoral du 28 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. La juridiction retient que le préfet de l'Oise a méconnu l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en éloignant un demandeur d'asile ayant formé un recours dans les délais contre le rejet de sa demande par l'OFPRA, ce qui maintenait son droit au séjour. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé après la décision de la Cour nationale du droit d'asile et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403575(TA80-2403575)

Le Tribunal administratif d’Amiens annule un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le préfet a méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme en prenant une mesure disproportionnée au regard de la vie privée et familiale du requérant, entré en France à l’âge de 8 ans, y ayant suivi toute sa scolarité et y conservant des attaches familiales solides, malgré sa détention provisoire pour des faits graves. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403792(TA80-2403792)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale de la requérante (placement de ses enfants, mise en examen pour violences sur son nourrisson, absence d'attaches en France). Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur de droit liée au contrôle judiciaire et de la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403429(TA80-2403429)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant la République démocratique du Congo comme pays de renvoi. La requérante invoquait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, soutenant qu'elle risquait des traitements inhumains en raison de son opposition à un mariage forcé. Le tribunal a estimé qu'elle n'apportait aucun commencement de preuve à l'appui de ses allégations, d'autant que sa demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et confirmée par la CNDA. En conséquence, la décision de la préfète de l'Oise n'a pas méconnu les stipulations conventionnelles.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2300120(TA80-2300120)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Saint-Quentin pour défaut d'information préopératoire. La requérante soutenait que l'absence d'information sur les risques de récidive d'un kyste sacro-coccygien lui avait fait perdre une chance de se soustraire à l'intervention chirurgicale du 29 janvier 2018. Le tribunal a jugé que, faute d'alternative thérapeutique démontrée, la perte de chance n'était pas établie, et a donc écarté la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique. Les conclusions de la caisse de prévoyance et de retraite de la SNCF ont également été rejetées par voie de conséquence.

6 février 2025Résumé IA
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