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Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré du fichier des antécédents judiciaires, jugé inopérant car le préfet s’était fondé sur l’entrée et le séjour irréguliers (article L. 611-1 du CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), compte tenu de l’absence de communauté de vie établie avec sa compagne et son enfant français. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant son assignation à résidence et la fixation de la Côte d'Ivoire comme pays d'éloignement. Les conclusions contre la décision du 16 janvier 2024 fixant le pays de destination ont été jugées irrecevables, car déjà tranchées par un jugement définitif du 16 avril 2024. Concernant l'assignation à résidence du 13 janvier 2025, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montataire en désignant un expert chargé d’examiner un mur de soutènement communal effondré, menaçant des habitations et la sécurité publique. La décision se fonde sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet au juge des référés de désigner un expert avant l’adoption d’un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra constater l’état du mur et des bâtiments impactés, évaluer le danger, et proposer des mesures d’urgence, avec un rapport à déposer sous 15 jours.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 18 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 du CESEDA et 8 de la CEDH n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, le requérant n'ayant pas sollicité son titre sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance, et a jugé que la décision de la préfète n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Cameroun comme pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Aisne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement des articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B, compte tenu de ses condamnations pénales pour menaces de mort, port d'arme et conduite sans permis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens communs, jugeant les décisions suffisamment motivées et relevant une simple erreur matérielle sur l'année de naissance sans incidence sur le fond. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans que les autres moyens soulevés (notamment au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 435-1 du CESEDA) ne soient examinés dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d’appréciation sur le caractère frauduleux de ses actes d’état civil, la méconnaissance de l’article L. 423-22 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé que l’administration avait valablement opposé l’irrégularité des actes d’état civil produits, conformément à l’article 47 du code civil, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision confirme le refus de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que son expérience professionnelle en restauration rapide ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier et de ses attaches familiales en Turquie. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, faute d'éléments circonstanciés établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Turquie.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C D, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 3 septembre 2024 refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, avec obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de l'article L. 423-7 n'étaient pas remplies, faute pour Mme D de justifier de la contribution effective de l'autre parent français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, comme l'exige l'article L. 423-8 du CESEDA. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 2 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 6 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivé et que l'arrêté d'assignation à résidence ne méconnaissait pas les articles L. 742-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Oise avait assigné à résidence M. C, ressortissant congolais, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en assignant l'intéressé à résidence sur la commune de Crépy-en-Valois, alors que ce dernier justifiait résider à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif, sans examen des autres moyens.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée, et que l'assignation à résidence était légale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, estimant que les atteintes à la vie privée et familiale de l'intéressé n'étaient pas disproportionnées au regard de la menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant monténégrin, contestant l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de procédure, l'absence de menace à l'ordre public, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 15 janvier 2025. Ces arrêtés lui imposaient une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de deux ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens familiaux stables en France et de l'absence de justification d'une insertion professionnelle ou sociale durable. Par conséquent, les autres décisions contestées, fondées sur cette obligation de quitter le territoire, ont été considérées comme légales.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 17 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 13 janvier 2025 par lequel la préfète de l’Ain avait prolongé d’un an l’interdiction de retour sur le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’exécution de la mesure d’éloignement initiale et de la menace pour l’ordre public.