LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 188/679

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500274(TA80-2500274)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 17 janvier 2025 du préfet de l'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Il a rappelé que l'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est pas subordonnée à l'absence de garanties de représentation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'atteinte à la liberté d'aller et de venir ont également été écartés.

6 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500378(TA80-2500378)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de la décision du président du conseil départemental de la Somme réduisant de 50 % son allocation de revenu de solidarité active (RSA) pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir apporté des pièces justificatives démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500439(TA80-2500439)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Loft And Coffee" pour soixante jours. La société requérante n'avait pas introduit de recours en annulation au fond contre cette décision, ce qui rend sa demande de suspension irrecevable en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence et les moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, prescription, disproportion) n'ont donc pas été examinés.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceAutorisationANNULE

N° TA80-2500353(TA80-2500353)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi de deux requêtes distinctes (n° 2500346 et n° 2500353) par M. A B, visant toutes deux à annuler le même arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que la seconde requête constituait un doublon de la première, le tribunal a ordonné sa radiation du registre pour être jointe à la requête n° 2500346. Cette décision de gestion procédurale est fondée sur les principes généraux de bonne administration de la justice, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403040(TA80-2403040)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l'intérieur du 15 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et le retrait de points pour l'infraction du 25 janvier 2023, ceux-ci ayant été annulés par l'administration en cours d'instance. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, jugeant inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, et a estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403162(TA80-2403162)

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du ministre de l’intérieur du 7 mai 2024 portant invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points consécutifs à cinq infractions commises entre 2020 et 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation et le retrait de points lié à l’infraction du 30 août 2022, ces mesures ayant été retirées par l’administration en cours d’instance. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A, jugeant que le défaut de notification des retraits de points est inopérant et que la réalité des infractions est établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403371(TA80-2403371)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois, prononcée par la préfète de l'Oise suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route. Il a également estimé que l'absence de précision sur les examens médicaux dans la décision de suspension n'affectait pas sa légalité, mais seulement un éventuel refus de restitution ultérieur.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403344(TA80-2403344)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B contestant l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Oise a suspendu son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge estime que la mesure n'est pas disproportionnée au regard de la gravité de l'infraction et du danger représenté, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées, d'autant que le requérant présente un lourd passé d'infractions routières. La décision est fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la procédure contradictoire.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403432(TA80-2403432)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 16 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d’abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 13 avril 2018, 5 juillet 2020 et 18 septembre 2021 étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette circonstance inopérante sur la légalité de la décision d’invalidation. Enfin, le tribunal a écarté le moyen relatif à la réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, au motif que le paiement des amendes forfaitaires établissait la réalité des infractions.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404162(TA80-2404162)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire guinéen contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande, déposée le 12 mars 2024, était tardive car elle excédait le délai d'un an prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, ce délai courant pour le requérant à compter de la remise de son premier récépissé de protection internationale le 8 novembre 2022. L'argument de M. A selon lequel il aurait été induit en erreur par des informations erronées a été écarté comme sans incidence sur la légalité de la décision.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404222(TA80-2404222)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A contestant l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. Le requérant invoquait notamment l'absence de notification des décisions de retrait de points et le défaut de réalité des infractions. Le tribunal a jugé que l'absence de notification des retraits de points, prévue à l'article L. 223-3 du code de la route, est sans incidence sur la légalité de la décision d'invalidation. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, par le paiement des amendes forfaitaires.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404367(TA80-2404367)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois, prononcée par la préfète de l'Oise suite à un contrôle routier positif au cannabis. Le juge a estimé que le dépistage salivaire positif, confirmé par une analyse en laboratoire, établissait la réalité de l'usage de stupéfiants, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route. L'analyse de sang produite par le requérant, réalisée cinq jours après les faits, n'a pas été jugée de nature à contredire les résultats du prélèvement salivaire effectué le jour de l'infraction. La décision de suspension a donc été validée, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404443(TA80-2404443)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par la préfète de l'Oise le 4 novembre 2024 suite à un excès de vitesse de 125 km/h (vitesse autorisée 80 km/h). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de détournement de procédure, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. Il a également estimé que l'urgence justifiait de ne pas respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2404498(TA80-2404498)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A contestant l'invalidation de son permis de conduire italien par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que M. A, ressortissant pakistanais, avait acquis sa résidence normale en France à la date de validité de son premier titre de séjour, rendant obligatoire l'échange de son permis italien dans un délai d'un an, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'arrêté du 12 janvier 2012. N'ayant pas procédé à cet échange, son permis n'était plus reconnu en France, et le stage de reconstitution effectué après la décision contestée ne pouvait régulariser sa situation. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404595(TA80-2404595)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de l'Allier suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 224-2 du code de la route, mais le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la décision était fondée sur les dispositions applicables du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande de restitution du permis.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500143(TA80-2500143)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 9 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision, que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la régularité des contrôles d'identité relève de l'autorité judiciaire. Il a également estimé que M. C n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Géorgie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

5 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500327(TA80-2500327)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur et le rejet de son recours gracieux par la préfète de l'Aisne. Le requérant sollicitait la bienveillance du tribunal pour obtenir la restitution de son permis, invoquant des nécessités professionnelles et personnelles. Le juge a considéré que ces conclusions ne demandaient ni l'annulation d'un acte administratif ni une indemnisation, et qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de se substituer à l'administration. En application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

4 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500359(TA80-2500359)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant des décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le juge a écarté comme inopérants les moyens tirés du défaut de notification des retraits, de l’imputabilité des infractions (relevant du juge pénal) et du délai d’enregistrement des infractions. La décision s’appuie sur les articles L. 223-3 du code de la route, 529-2, 530 et 530-1 du code de procédure pénale, et R. 222-1 du code de justice administrative.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500024(TA80-2500024)

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A D, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 21 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 19 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant irrecevables comme tardives les demandes dirigées contre l'assignation à résidence. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500056(TA80-2500056)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public en raison de sa condamnation pour violences conjugales et de la révocation de son sursis, justifiant le retrait de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour l'intéressé de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français.

4 février 2025Résumé IA
← Précédent185186187188189190191Suivant →Page 188/679
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions